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B143 – SCEAU DE BEL-MUSHALLIM, QUI ENLEVE CE SCEAU, RISQUE DE PERDRE LA PROTECTION DE SHAMASH ! (2010)
Huile (50x33,5 in)



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B143 – SCEAU DE BEL-MUSHALLIM, QUI ENLEVE CE SCEAU, RISQUE DE PERDRE LA PROTECTION DE SHAMASH ! – 2010.
BABYLONIEN / Acrylique sur toile – Châssis cintré – 127 x 85cm / Dans le mythe sumérien du déluge bien avant celui de la Bible, le dieu Shamash apparaît dans une barque et ramène la lumière après l’orage ! Ainsi Shamash est le soleil levant, dont le plafond représente le ciel et qui contient la barque du soleil ! Nous savons grâce à « L’épopée de Gilgamesh » que le batelier de Shamash s’appelle... Lire la suite

B143 – SCEAU DE BEL-MUSHALLIM, QUI ENLEVE CE SCEAU, RISQUE DE PERDRE LA PROTECTION DE SHAMASH ! – 2010.
BABYLONIEN / Acrylique sur toile – Châssis cintré – 127 x 85cm / Dans le mythe sumérien du déluge bien avant celui de la Bible, le dieu Shamash apparaît dans une barque et ramène la lumière après l’orage ! Ainsi Shamash est le soleil levant, dont le plafond représente le ciel et qui contient la barque du soleil ! Nous savons grâce à « L’épopée de Gilgamesh » que le batelier de Shamash s’appelle Urshanabi (mi-homme, mi-barque). Le serpent-bateau est un allié contre les épreuves que doit affronter le Dieu pour vaincre les forces opposées à la lumière ! Dans le poème « Une épopée babylonienne », il est dit expressément que nul, en dehors de Shamash, ne saurait franchir la mer ! Sur le pont du bateau, l’anthropomorphe à quatre pattes était initialement un triste vieillard barbu et non une femme. Quand aux nombreux attributs sacrés au-dessus des personnages, leur signification reste mystérieuse, à part le Monogramme de Philhelm ( qui a été rajouté par votre artiste iconoclaste) sous l’inscription cunéiforme , dont la traduction mot à mot est « Sceau de Bel-Mushallim*, qui enlève ce sceau, risque de perdre la protection de Shamash ! »
*« Bel » en akkadien = Maître / Seigneur
SHAMASH : autrement translittéré Šamaš, est le nom akkadien du dieu Soleil et de la Justice dans le panthéon mésopotamien. Les sumériens l’appelaient UTU. Il occupe une petite position secondaire dans la hiérarchie divine par rapport au dieu Lune Sîn. Cette infériorité s'explique très vraisemblablement par la prééminence du calendrier lunaire sur le calendrier solaire. Néanmoins, ces deux divinités astrales furent mises très tôt en relation dans l'architecture. Ainsi le temple de Shamash jouxte fréquemment celui de Sîn dans les ensembles cultuels assyriens, évoquant ainsi les tentatives de mise en correspondance des deux systèmes calendaires. Le plus souvent, on attribuait la justice à Shamash. Tout comme le soleil disperse les ténèbres, Shamash expose en pleine lumière le mal et l'injustice. Hammourabi place son code sous les auspices de Shamash, l'inspirateur des lois, et sur ce même recueil, le roi se fait représenter en adorateur du dieu solaire. Plusieurs siècles avant lui, le roi Ur-Engu de la dynastie d'Ur (vers 2600 ans avant J.-C) disait rendre ses décisions « en accord avec les lois justes d'UTU ». Dans la mentalité mésopotamienne, cette fonction de justice peut être logiquement mise en relation avec celle de guérison. Shamash est en effet celui qui libère les humains de l'emprise des démons. Le dévot malade peut faire appel à Shamash pour le délivrer d'une souffrance qu'il considère comme injuste, comme en témoignent les hymnes au dieu soleil. Shamash a peu à peu éclipsé en les absorbant toutes les autres divinités du soleil. Dans le panthéon systématisé, les autres dieux solaires deviennent les serviteurs, ou des aspects particuliers de la déité principale. Le dieu Soleil Shamash était également capable de tout voir, c’est pourquoi Il fut ainsi associé aux questions de justice et de divination comme UTU son prédécesseur. Ce rôle l'impliquait directement dans les décisions politiques et sociales prises par les rois. Son symbole est un disque orné d'une étoile à quatre branches séparées par des faisceaux de rayons ondulés. Il est caractérisé sur des monuments par des flammes qui s'élèvent au-dessus de ses épaules.

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