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Notizie e annunci su Artmajeur

17 ago 2017
Travaux de maintenance serveurs Commenti 5


Bonjour à tous,

dans le cadre de l'amélioration de nos services, de nouveaux serveur vont être installés, le weekend du 19 et 20 aout, ce qui peut causer des ralentissement ou des coupures de services plus ou moins importante en fonction du traffic sur le site, et peut notamment impacter l'affichage des images de manière temporaire.

Nous faisons le maximum pour déployer les nouveaux équipement aussi rapidement que possible et vous présentons nos excuses pour les troubles éventuels.

Les services seront à nouveau pleinement opérationnels dès lundi 21 au soir.
Merci pour votre patience !

 


mises à jour travaux nouveaux serveurs

 

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17 ago 2017
Maintenance work on servers Commenti


Hello everyone,

As part of the improvement of our services, new servers will be installed on the weekend of 19 and 20 August, which can cause slower or more severe downtime depending on the traffic on the site, and Can in particular impact the display of the images temporarily.

We do our utmost to deploy the new equipment as quickly as possible and apologize for any inconvenience.

The services will be fully operational again on Monday 21st evening.
Thank you for your patience !


maintenance new servers

 

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17 lug 2017
Alternatives à Etsy / ALittleMarket Commenti 1


Suite à l'abandon de la plateforme francaise spécialisée dans les créations artisanales "fait main" ALittleMarket par l'américain Etsy, de nombreux créateurs se retrouvent aujourd'hui obligés de migrer l'intégralité de leur activité sur Etsy, à des conditions qui ne leur conviennent pas forcément.

Les créateurs se plaignent notamment:

  • Des tarrifications de mise en ligne proposées
  • Des problèmes de concurence "déloyale", plagiat, production à la chaine, ou même de revente pure et simple qui dénaturent le concept d'artisanat
  • Du trop grand nombre de leur créations qui se retrouvent noyées sous une montagne d'offres d'interêt artistique limité ou peu abouties

Les plateformes basées sur les commissions de vente touchent de l'argent sur chaque transactions et n'ont pas d'interêt particulier à promouvoir les créateurs par rapport aux atteliers de confection ou revendeurs qui génèrent des ventes souvent à moindre prix.

Au contraire, depuis 17 ans, Artmajeur a fait de choix de proposer des prestations pour permettre au artistes de protéger, promouvoir et vendre leur travail sans commission. Nos services sont disponibles uniquement par abonnements abordables à tous : 4EURHT/mois. Pour ce prix, tout est illimité, les images sont toutes enregistrées avec un horodatage certifié qui permet de prouver l'antériorité de ses créations, et il n'y a pas de commissions sur les ventes.

Aujourd'hui, plus de 115 000 artistes du monde entier ont choisi Artmajeur pour présenter leur travail.

Les créateurs sont les bienvenus sur Artmajeur
Nous travaillions actuellement à la refondation de la section Artisanat d'Art, en collaboration avec des créateurs qui connaissent bien les problématiques de ce marché. D'ici les prochaines semaines, nous allons dédier une section entière de Artmajeur à l'artisanat d'art sous toutes ses formes. Notre idée est de proposer dans le même esprit que pour les oeuvres artistiques classiques (peintures/sculptures etc...), un espace sécurisé et abordable pour que les artistes et créateurs puissent montrer et vendre leurs créations !

 

Offre spéciale de Bienvenue
Une offre spéciale de bienvenu est actuellement proposée aux anciens membres de ALM / Etsy, si vous ne disposez pas du code de promotion, demandez le support avec l'adresse de votre boutique.

Découvrir nos services : 
http://www.artmajeur.com/fr/our-services

L'équipe est disponible pour répondre à toutes vos questions au support : www.artmajeur.com/fr/contact-us  / support@artmajeur.com

 

atillemarket-etsy-migration.png Alternatives à Etsy / ALittleMarket

Migration AlittleMarket

 

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11 lug 2017
Australian aboriginal art: Millennial art threatened with disappearance Commenti


The first Aboriginal rock paintings date back to the dawn of time (more than 50,000 years ago), much earlier than those found in Europe. First forms of known art, perpetuated on their original support (rock, sand ...) until twenty years ago then with modern techniques (canvas, acrylic ...), are now threatened with extinction.

Aboriginal art is both a sacred art and a ritual art used in initiation ceremonies. These representations evoke the Dream Time, the time of supernatural beings that have arisen from the earth, traveled and created the world and living beings. The space sacred time, space parallel to ours always pre-exists. Only initiates can come into contact with him during ritual ceremonies.

At the time of the creation of the world, these fantastic beings left traces in the landscape. The paintings are a kind of narrative and symbolic cartography which revive their work of creation of the world. By linking the two worlds, activating and diffusing the vital energy of the great ancestors, they allow life to perpetuate itself and the world not to disappear. Basically, the great Aboriginal artists are painting to ensure the survival of their community and more broadly of the world! Aboriginal art is a collective spiritual art with a naturalistic, figurative or geometric style.

The "aboriginal artistic movement" itself was born in the 1970s under the impetus of an English teacher Geoffrey Bardon who pushed the students of the community of Papunya (center of Australia) to reproduce on walls, panels or canvas the motifs of the Dream Time. According to the critic Robert Hughes, the last great pictorial artistic movement of the XXth century was born ... The sacred representations bearing power and history being reserved for the initiated, different techniques (such as pointillism) were used by the artists to preserve their secret character and show only the secular part. Success was such that Aboriginal art sales peaked at $ 200 million per year in the years 1990-2000. After having been ignored for a long time, this commercial success made it possible for the aboriginal communities to reconstitute themselves and to disseminate their millenary culture to the world in a suitable form.

Considered to be the legacy of an endangered civilization, this art was categorized by the art market as "ancient, ethnographic art", and progressively confined to stereotypes, techniques and standardized motifs giving the lead to "historical" artists and leaving little room for a more contemporary creation. Few merchants supporting young artists, the great initiates who bear the millennial pictorial tradition disappearing without transmitting their art, the vitality and the renewal of aboriginal art is seriously in danger. All the more the aboriginal communities, struggling for lack of means to assume both a role of social and artistic support, are threatened with regrouping near major cities by the regional governments.

Ancient rock art is also in danger, threatened by urban development, mining, erosion, and vandalism. 50% of the rock art could disappear within forty years if not soon protected. The support of some international museums such as the Musée du Quai Branly can not replace that of local authorities, which are struggling to recognize, preserve and support the identity, culture and art of the natives of the terra nullus "(a land which belongs to no one" according to the 1770 declaration of James Cook, one of the discoverers of Australia), yet an essential component of Australian identity.

Beyond this, without mobilization, what constitutes the heritage of mankind could eventually be reduced to a digital database of missing petroglyphs and paintings produced for the layman, truncated with their original sacred motifs, which would sign the end of Australian Aboriginal art.

Article proposed by:


Aboriginal art Australia

 

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11 lug 2017
L’art aborigène d’Australie : un art millénaire menacé de disparition Commenti 1


Les premières peintures rupestres aborigènes remontent à la nuit des temps (plus de 50 000 ans). Elles sont antérieures à celles retrouvées en Europe (Chauvet ou Lascaux). Premières formes d’art connu, perpétuées sur leur support originel (roche, sable…) jusqu’à il y a une vingtaine d’années et en utilisant des techniques « modernes » ( toile, acrylique…) depuis les années 1970, elles sont à présent menacées de disparition.

L’art aborigène est à la fois un art sacré et un art rituel utilisé lors des cérémonies d’initiation. Il représente les récits mythiques du Temps du Rêve, le temps des êtres surnaturels qui ont surgi de la terre, voyagé et créé le monde et les êtres vivants. L’espace temps sacré, espace parallèle au notre, existe toujours, mais seuls les initiés peuvent entrer en contact avec lui lors de cérémonies rituelles.

Au moment de la génèse du monde, ces êtres mythiques surnaturels ont laissé des traces dans le paysage. Les peintures, sortes de cartographies narrative et symbolique, en figurent les itinéraires et redonnent vie aux actes de création du monde. En liant les deux mondes, le mode sacré et le monde profane, en activant et en diffusant l’énergie vitale des grands ancêtres, elles permettant à la vie de se perpétuer et au monde de ne pas disparaître. Les grands artistes aborigènes peignent pour assurer la survie de leur communauté et plus largement du monde ! L’art aborigène est un art spirituel fondamentalement collectif au style naturaliste, figuratif ou géométrique.

Le « mouvement artistique aborigène » proprement dit est né dans les années 1970 sous l’impulsion d’un professeur anglais Geoffrey Bardon qui poussa les élèves de la communauté de Papunya (centre de l’Australie) à reproduire sur des murs, des panneaux ou de la toile les motifs du Temps du Rêve. Selon le critique Robert Hughes, le dernier grand mouvement artistique pictural du XXème siècle était né… Les représentations sacrées porteuses de pouvoir et d’histoire étant réservés aux initiés, différentes techniques (comme le pointillisme) furent utilisées par les artistes pour préserver leur caractère secret et n’en montrer que la partie profane. Le succès fut tel que les ventes d’art aborigène culminèrent jusqu’à 200 Million USD par an dans les années 1990-2000. Après avoir été longtemps ignoré, ce succès commercial permit aux communautés aborigènes de se reconstituer et de diffuser leur culture millénaire au monde sous une forme adaptée.

Considéré comme l’héritage d’une civilisation en voie d’extinction, cet art fut catégorisé par le marché de l’art comme « art ancien, ethnographique ». Progressivement cantonné dans des stéréotypes, des techniques et des motifs standardisés, il donne la part belle aux artistes « historiques » et laisse peu de place à une création aborigène contemporaine. Rares étant les marchands à se risquer à soutenir de jeunes artistes, les grands initiés porteurs de la tradition picturale millénaire disparaissant sans transmettre leur art, la vitalité et le renouveau de l’art aborigène est sérieusement en question. D’autant que les communautés aborigènes disséminées dans le pays, souvent isolées et porteuses de leurs propres traditions, sont menacées de regroupement près des grandes villes par les gouvernements régionaux.

L’art rupestre ancien, est lui aussi en danger, menacé par le développement urbain l’exploitation minière, l’érosion et le vandalisme. 50% des œuvres rupestres pourraient disparaître dans les quarante prochaines années si elles ne sont pas protégées.

Le soutien de quelques institutions muséales internationales telles que le Musée du Quai Branly ne peut se substituer à celui des autorités locales qui peinent à reconnaître, préserver et soutenir l’identité, la culture et l’art des natifs de la « terra nullus » (terre qui n’appartient à personne » selon la déclaration en 1770 de James Cook, un des découvreurs de l’Australie), pourtant composante première de l’identité australienne.

Au-delà, sans mobilisation, ce qui constitue le plus ancien patrimoine de l’humanité pourrait à terme se réduire à une base de données numériques de pétroglyphes disparus et de peintures produites pour les profanes, tronquées de leurs motifs originels sacrés, ce qui signerait la disparation de l’art aborigène d’Australie, art premier essentiel se perpétuant depuis l’âge de pierre.

Article proposé par :


Art Aborigène Australie

 

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10 lug 2017
Aigle de Nice - Appel à Candidatures Commenti


L’Aigle de Nice est une Association Loi 1901 enregistrée à la Préfecture des Alpes-Maritimes. Elle a été fondée en 1988 par l’auteur-chanteur de variétés françaises Alain Bideaux qui en est toujours le Président. Elle organise depuis cette date tous les mois de novembre un Grand Prix International d'Arts Plastiques ouvert à tous.
Pour en savoir plus : http://www.aigledenice.com/fr/


Aigle de nice

 

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14 giu 2017
Merci à tous ! Commenti 1


Merci à tous les artistes et amateurs d'art qui sont venus très nombreux nous rendre visite lors du Salon Art Shopping du 9 au 11 juin 2017 au Carrousel du Louvre à Paris.

Prochain rendez-vous : le 21 et 22 octobre 2017 au Carrousel du Louvre


Artmajeur Art Shopping

 

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13 giu 2017
Publication sur Les ludiques.com Commenti


Pour la 20e édition du salon Artshopping, Le magazine de l'art et du divertissement parle du nouveau Magazine de Artmajeur.

Un article publiée par Andrée Muller

 

 


Artmajeur Artmajeur Magazine Art Shopping

 

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09 giu 2017
Retrouvez-nous le 10 et 11 juin 2017 au Carrousel du Louvre à Paris Commenti


Venez nous rencontrer au Carrousel du Louvre le 10 & 11 juin 2017

Artmajeur sera sur le stand A07 dans le hall d'entrée.

Demandez vos invitations sur http://www.artmajeur.com/fr/contact-us


Artmajeur Art Shopping Carrousel du Louvre

 

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30 mag 2017
Pop art or how popular culture has become "style" Commenti


Sixty years after its launch, pop art, one of the main cultural movements of the twentieth century, has gone through time and societal evolutions, well above all the trends.  Fed and likened to the popular culture, it transformed radically the whole artistic chain.

Popular art or pop art asserted itself by taking the opposite stance to the abstract expressionism (action painting by Jackson Pollock, colorful painting by Mark Rothko ...), too academic, too technical and too esoteric.

The themes were inspired by popular culture, its images, its advertising or drawing techniques. The ordinary consumption goods, treated with a touch of irony, conveying their forceful images to the public. The reproduction, duplication, superposition, combination of the popular iconography, enhanced with pure and vivid colors or geometric shapes were supposed to reflect the chaos produced by television, media, advertising, fashion, pop music, ...

Free from all conventions, pop art will revolutionize art. From the design of it, to its production, even by the way it is promoted.

• The idea, the powerful expression (style) of the work will be considered more important than the work itself. Its production, often using materials of industrial origin (acrylic, screen printing ...) will not require a lot of technicality. The workshop will become a factory, so dear to Andy Warhol.

• Reproduction and mass production will upset the traditional uniqueness of the work.

• The generally black-colored line contrasting with the clear line of the advertising or comic strip, is embellished with colors with no gradient effects that attract the eye and give more impact to the image.

• The use of symbols and popular images will desecrate the work of art.

• Happenings and environments will play an important role in the promotion and sale of this "ready to eat" art form.

Art in search of simplicity and efficiency, trying to make big impression thanks to its techniques and popular inspirations. Pop art has in turn enriched and stylized popular imagery.

It will strongly influence the generations of artists: from conceptual art, to graffiti artists or urban artists such as Basquiat or Keith Harring, the neo-pop (Morimura And the kitsch artist Jeff Koons) to vintage, graphic design and web design ...

Turning out to be particularly accurate in a digital world where the image, the immediate, the short-lived, the simple and clear, the hard-hitting prevail, its by-products became simple objects of consumption bought instinctively…How ironic! Pop art has literally melted into popular culture.

If its technical and esthetic qualities are debatable with regards to the realizations of great masters such as Velazquez, Monet or Picasso, its artists always reach millions in auctions. Its stylistic innovations used in numerous creative domains (advertising, design) are still powerful. Part of the collective cultural imagination, its visionary and opportunistic artistic approach is undoubtedly ranking first in the history of art and the culture.


Pop art

 

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30 mag 2017
Le pop art ou comment la culture populaire est devenue « style » Commenti


Né il y a soixante ans, le pop art, un des principaux mouvements culturels du XXe siècle, a traversé le temps et les évolutions sociétales. Nourri puis assimilé par la culture populaire, il a métamorphosé radicalement l'ensemble de la chaine artistique.

Le popular art ou "pop art" s'est affirmé en prenant le contrepied de l'expressionnisme abstrait (action painting de Jackson Pollock, colorfield painting de Mark Rothko...) jugé trop académique, ésotérique et élitiste.

Il a emprunté à la culture populaire ses thèmes, ses images publicitaires ou dessinées, ses objets de consommation ordinaires, les traitant sur le mode ironique. La reproduction, la duplication, la superposition, la combinaison de cette iconographie populaire extraite de son contexte, rehaussée de couleurs franches ou de formes géométriques étaient censées refléter le chaos produit dans cette société de la deuxième moitié des années 1950 par la télévision, les médias, la publicité, la mode, la musique pop, la consommation effrénée...

S’affranchissant de toutes les conventions, le pop art va révolutionner l'art de fond en comble, de la conception à la production en passant par la promotion des œuvres :

  • L’idée, la puissance du concept servies par la puissance des images iconiques et l'innovation stylistique va être considérée comme plus importante que l’œuvre elle-même. Sa réalisation fera souvent appel à des matériaux et des techniques industrielles (acrylique, sérigraphie, ...), ne requérant pas une grand savoir faire, l'atelier devenant une Factory (l'usine chère à Andy Warhol) producteur de biens culturels;

  • La reproduction et la production en série vont bouleverser la conception traditionnelle d'unicité de l'oeuvre;

  • Le style "pop art" s'appuie sur le tracé de couleur noire, emprunté à la ligne claire du dessin publicitaire ou de la bande dessinée, des figures et des images, agrémenté de couleurs franches et vives dépourvues d'effets de matière afin de donner le plus fort impact à l’image ;

  • L’utilisation de symboles et d'images populaires va désacraliser l’œuvre d’art;

  • Les happenings et les environnements vont prendre une place importante dans la promotion et la vente de cet art à la chaîne prêt à consommer.

Art en quête de simplicité et d'efficacité, marquant les esprits grâce à ses techniques et ses inspirations populaires, le pop art a, en retour, enrichi et stylisé l'imagerie populaire.

Il va fortement influencer les générations suivantes d'artistes: des artistes conceptuels en passant par ceux du Land art ou du body art, les graffeurs ou les artistes urbains tels que Basquiat ou Keith Harring, les représentants du courant néo-pop (Morimura et l’artiste kitsch Jeff Koons) jusqu'au vintage, au graphisme et au web design...

XLLM​​

Particulièrement d'actualité dans une société du tout numérique où l’image, l’instantané, l’éphémère, le simple et clair, le percutant prédominent, les produits dérivés qu’il continue de générer s'arrachent, même s'ils sont devenus de simples objets de consommation dépourvus de toute distanciation critique...Quelle ironie ! Le pop art s'est fondu dans la culture populaire dont il se nourrissait pour mieux la critiquer et en profiter...

Même si son apport esthétique et créatif ne semble du même ordre que celui de grands courants  tels que l'impressionnisme, le cubisme..., force est de constater que ses innovations stylistiques  indémodables, sont utilisées dans de nombreux domaines créatifs (publicité, design, ...) et plébiscitées par les plus fortunés amateurs du marché de l'art, ses artistes phares atteignant des sommets.

Faisant à présent partie de l'imaginaire culturel collectif, les inspirations des artistes pop n'ont jamais été aussi puissantes, consacrant une démarche artistique opportuniste, pragmatique et visionnaire unique dans l'histoire de l'art et de la culture.

Article proposé par :


Pop art

 

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23 mag 2017
Téléchargez l'application Artmajeur Commenti 1


Téléchargez l'application Artmajeur sur votre smartphone

et restez connecté en permanence avec Artmajeur. 

        

 

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23 mag 2017
Parution du 1er numéro de Artmajeur Magazine - Printemps 2017 Commenti


Découvrez gratuitement le tout nouveau Magazine de Artmajeur.​
Au sommaire de ce numéro:

  • Le papier cet inconnu
  • Dans la savanne
  • Rencontre avec Sekhmet
  • La vie en bleue

LIRE EN LIGNE


Artmajeur Artmajeur Magazine Magazine Sekhmet bleue Savane papier

 

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09 mag 2017
Street art may become a digital subversive art in the future Commenti


Born in the United States in the 1970s, street art regroups works (images, visual signatures) created in the street, other than graffiti style writing (signatures).

Recently legitimized by the art market, it has a strong public enthusiasm, echoed by digital technologies.

Street art is an ephemeral and unsolicited art, assimilated to vandalism, inscribed on the walls, façades of buildings of the urban area. Sticking to the evolutions of contemporary society, playful or aesthetic, it aims to be seen by the crowd in order to provoke, testify or embellish its everyday life.

Street artists use different techniques:

- graffiti: aerosol bombs projecting colored and indelible painting;

-stencil: cardboard, metal sheets or cut-out x-rays reproducing patterns or figures on which painting is "bulged";

- sticker;

- "yarn bombing" or technique of knitting: multiple yarns of wool of different colors;

- tape art: adhesive tapes (brown tape art), or canvas and waterproof used by masons (duct tape art);

- three-dimensional "street installations" designed to be moved and not "damaging" the public space.

This popular art, exposed to all winds, with a vocation of identity, protest and aesthetics, has since a while entered galleries and private collections. Some of Jean-Michel Basquiat's and Bansky's achievements were simply torn from their original urban location to be auctioned off.

Many "street artists” seeking a longevity and a remuneration for their work helped produce a derivative production," living room "works inspired by their originally urban work. Even these pieces are deprived of original street art characteristics (ephemeral, in situ, free ), more and more amateurs are attracted by big names of the urban counterculture.

It is clear that information technologies (mobile and digital internet), promoting a culture of image, ephemeral, instantaneous, are powerful tools for disseminating and preserving the works of street artists. Online communities of amateur have been formed providing an audience that surpasses that of physical space.

Everyone being focused on their smartphone rather than on urban space, it is likely that in the future street artists will create directly on digital support for a digital public. 

Article proposed by:


street art

 

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09 mag 2017
L’avenir du street art : l’art digital subversif? Commenti 1


Né aux États-Unis dans les années 1970, le street art regroupe les expressions artistiques (images, signatures visuelles) réalisées dans la rue autres que celles appartenant à l’art graffiti de style writing (signatures de tagueurs ou de graffeurs).

Récemment récupéré et légitimé par le marché de l’art, il connait un fort engouement public, démultiplié par l’internet et le numérique.

Art visuel éphémère, non sollicité, assimilé à ses débuts à du vandalisme, le street art se déploie sur les murs, les façades des bâtiments ou les panneaux de signalisation de l’espace urbain. Revendicatif, collant aux évolutions de la société contemporaine, ludique ou esthétique, il a vocation à provoquer, interpeler et embellir la vie quotidienne des usagers de la ville.

Les street artists utilisent différentes techniques :

–le graffiti : bombes aérosol projetant de la peinture de différentes couleurs souvent indélébile ;

–le pochoir ou « stencil » : feuilles de carton, de métal ou de radiographies découpées reproduisant des motifs ou des personnages sur lesquelles est "bombée" une couche de peinture;

–le stiker ou autocollant ;

–le street tricot ,« yarn bombing » ou technique du tricot: multiples fils de laine de différentes couleurs ;

–le tape art : rubans adhésifs de déménagement couleur havane (« brown tape art »), ou toilés et imperméables utilisés par les maçons (« duct tape art ») ;

– les « installations de rue » en trois dimensions conçues pour être déplacées et ne pas causer de « dommages » à l’espace public.

Cet art pour tous, créé dans la rue, exposé à tous les vents est depuis quelques années entré dans les galeries et les collections privées. Certaines réalisations de Jean-Michel Basquiat ou de Bansky ont tout simplement été arrachées de leur lieu de création initial pour être vendues aux enchères.

De plus en plus de "street artistes soucieux de pérenniser leurs œuvres et de se faire rémunérer pour leur travail réalisent des oeuvres dérivés de leur pratique urbaine. Ces œuvres « de salon », privées des attributs du street art (éphémère, in situ, gratuit) trouvent de plus en plus d’amateurs sur un marché de l'art attiré par les grands noms de la contre-culture urbaine.

Le développement des technologies de l’information (internet mobile, numérique), en favorisant une culture de l’image, de l’éphémère, de l’instantané constitue un puissant outil de diffusion et de préservation des œuvres des street artists. Des communautés en ligne d’amateurs d'artistes urbains se sont formées procurant une audience dépassant largement l’espace physique de réalisation des oeuvres.

Nos yeux étant plus portés sur l'écran intime de notre smartphone que sur notre environnement urbain quotidien, il est envisageable que dans le futur les artistes reprenant la philosophie du street art créent directement sur un support numérique à destination d’un public numérique.

Article proposé par :

 

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25 apr 2017
Art brut or Outsider art : when non-professional artists shake up official art Commenti


Art brut or Raw art is an artistic genre increasingly valued for its singularity, its inventiveness and its emotional impact.

Defined in 1945 by Jean Dubuffet as a simple and natural art, executed by non-professionals, having neither artistic culture nor pretension or cultural approach, it is a spontaneous, impulsive art, giving way to invention, techniques and non-academic materials.

Like Paul Klee or André Breton, a surrealist writer looking for inconscious creation, Jean Dubuffet began collecting what was called "the art of the fools" in the 1920s. He subsequently broadened the specter of raw art to all forms of spontaneous creation, realized by mediums, marginalized, prisoners or the excluded to the ... "men of the common", outside artistic circuits.

Rough art is a vital, inner expression, devoid of any cultural purpose, communication or commerce.

"Art uncultivated, arising from a gift of nature, devoid of any relation to the artistic field " according to Pierre Bourdieu, this art disturbs.

Often repetitive, obsessive or even complex, it joins the approach of some artists obsessively exploring the same artistic problematic.

Away from the history of art, it has existed since the dawn of time.

Not altered by the standards of adult life, cultural conditioning or conformation to the rules of cultural art, it is an act of pure creation. By referring to the creative impulse as an expression of the mystery of existence, raw art is reaching a wide audience.

Jean Dubuffet thought that raw art should escape the market because it existed autonomously.

In the 1970s, a similar movement called « Outsider art » emerged, highlighting marginal, self-taught creators who conceived their work in solitude and outside the artistic milieu. Many raw artists saw their market value flying, art brut became paradoxically a dynamic component of the art market ...

However, the legitimation of this artistic genre has opened the art market to non-professionals, self-taught artists painting with their guts and their soul.

The universal nature of these creations being appreciated by an increasingly wide audience, a greater official recognition of these original artworks could revivify the official sclerotic art.

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25 apr 2017
L’art brut ou « l’Outsider art »: l’art des non-professionnels qui bouscule l’art officiel Commenti 1


L’art brut, genre artistique à part entière, est de plus en plus recherché pour sa singularité, son inventivité et la charge émotionnelle de ses œuvres.

Défini en 1945 par Jean Dubuffet comme un art simple et naturel, exécuté par de non professionnels, n’ayant ni culture artistique ni prétention ou démarche culturelle, c’est un art spontané, impulsif, laissant place à l’invention, aux techniques et aux matériaux non académiques.

A l'image de Paul Klee ou d'André Breton, écrivain surréaliste en quête de création en prise directe avec l’inconscient​, Jean Dubuffet commença dans les années1920 à collecter ce qu'on appelait "l'art des fous". Il élargit par la suite le spectre de l'art brut à toutes les formes de création spontanée, réalisées par des médiums, des marginaux, des prisonniers ou des exclus jusqu’aux ...« hommes du commun », s'exprimant en dehors des circuits artistiques. 

L'art brut est une expression vitale, intérieure, dépourvue de tout objectif culturel ou de volonté de communication ou de commerce.

"Art non cultivé, sans artiste, surgi d’un don de la nature, dénué de toute relation avec le champ artistique ou de tout apprentissage" selon Pierre Bourdieu dans son ouvrage les règles de l’art, c'est un art qui dérange, qui émeut.

Souvent répétitif, obsédant voire complexe, il rejoint la démarche de certains artistes explorant de façon obsessionnelle une même problématique artistique.

A l'écart de l’histoire de l’art, c'est une forme d'art qui existe depuis la nuit des temps.

Non altéré par les normes de la vie adulte, le conditionnement culturel ou la conformation aux règles de l’art culturel, il est acte de création pure. En renvoyant à la pulsion créatrice comme expression du mystère de l'existence, l'art brut touche le public au plus profond.

Jean Dubuffet pensait que l’art brut devait échapper au marché, car il existait de façon autonome.

Dans les années 1970, son prolongement, l’Outsider art, défendu par la revue britannique « Raw Vision » mettant en avant des créateurs marginaux, autodidactes, ayant conçu leur œuvre dans la solitude et en dehors du milieu artistique, connut un fort retentissement. De nombreux artistes rattachés à l'art brut virent leur valeur marchande s'envoler, l'art brut devenant paradoxalement une composante dynamique du marché de l'art...

Force est de constater que la légitimation de ce genre artistique et la généralisation des plateformes d'exposition numériques ont permis d'ouvrir le marché de l'art à des non professionnels qui réservaient à l'origine leur art à la sphère intime. Le caractère universel et singulier des créations de ces artistes peignant avec leurs tripes et leur âme étant plébiscité par un public de plus en plus large, une redistribution des cartes pourrait s'opérer redonnant vie à un art officiel sclérosé.

Article proposé par :

 

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19 apr 2017
CoBrA : the childhood of art or art as a celebration Commenti


The CoBrA movement (for Copenhagen-Brussels-Amsterdam), lasting from 1948 to 1951, is one of the most important post-war avant-garde movements.

Composed of Danish (Asger Jorn), Dutch (Appel Karel) and Belgian painters (Corneille, Pierre Alechinsky) and Belgian surrealist poets (Christian Dotremont and Joseph Noiret), this international movement has liberated artistic expression by overtaking the traditional opposition between figurative and abstract expression.

Eager to meet the authenticity and deep nature of human beings, sensitive to the primitive expressions free from theories, norms, and conventions, such as naive art, prehistoric art, medieval popular art, children’s art, CoBrA artists have restored spontaneity, energy, bright colors and original shapes in art.

The CoBrA movement intended to return to the original purity of Art.

After drawing irrational shapes, they were nervously painting bright colors which reflected the energy and the instinctive action of the artist. Shapes were literally flamed by colors.

As a result, their works seemed either barbaric because, according to Karel Appel,"they took place in a barbaric epoch", or childish because they were searching the childhood of art.

CoBrA artists were looking for a universal expression through experimentation, spontaneous creation, and liberation of forms and colors.

This was a return to a less reflective and playful art as if art was a feast.

Since art was no longer a business of technicians or professionals, since hierarchies or "artistic" complexes have disappeared, art became again popular, available to all.

Undoubtedly Cobra artists have developed a powerful expressive experimental language (using either drawing, sculpture, wood, earth, metal, words, sounds or writing).

Cleared from complexes, judgments, and conventions, this pure art liberated the creative energies of our deep nature, contributing to our fulfillment.

"Returning to the childhood of art by recovering our childlike soul is the timeless message of the CoBrA manifesto, at a time when aesthetic and intimate art is overwhelmed by a spectacular and decorative art.

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cobra

 

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19 apr 2017
CoBrA, l’enfance de l’art ou l’art est une fête Commenti


Même s'il n'a duré officiellement que trois ans (1948-1951), le mouvement CoBrA (pour Copenhague- Bruxelles-Amsterdam), est un des plus importants courants d’avant-garde de l’après guerre ayant influencé nombre de générations d'artistes.

Ce mouvement international regroupant des peintres danois (Asger Jorn), hollandais (Appel Karel), belges (Corneille, Pierre Alechinsky) et des poètes surréalistes belges (Christian Dotremont et Joseph Noiret), a libéré l'expression artistique en rompant avec l’opposition classique entre expression figurative et abstraite.

Désireux de toucher au plus près l’authenticité et la nature profonde des êtres, sensible aux expressions primitives les moins contaminées par les théories, les normes ou les conventions telles que l’art naïf, l’art préhistorique, l’art populaire médiéval, les créations d’enfants ou d'handicapés mentaux, il a remis la spontanéité, l’énergie, la couleur et les formes au premier plan. 

Art décomplexé, basique, presque naïf, il s’affirme comme un retour à la pureté originelle de l’Art.

Tout commence par le tracé des formes qui perdent vite en rationalité et en mesure. Vient ensuite la pose de couleurs vives à grands coups de pinceaux nerveux et brutaux générés par l'action physique pulsionnelle et irréfléchie du peintre.  Les formes rendues autonomes sont littéralement embrasées par les couleurs.

Une fois réalisées, les œuvres paraissent soit barbares car, "elles s’adressent à une époque barbare" selon Karel Appel, soit enfantines car, elles sont en quête de l’enfance de l’art.

Cette démarche vise à retrouver une forme d’expression universelle grace à l’expérimentation, la création spontanée, la libération des formes et des couleurs.

Ce retour à un art plus audacieux, moins réfléchi et ludique, comme si l’art était une fête, constitue une démarche profondément libératrice.

L’art n’étant plus l’affaire de techniciens ou de professionnels, les hiérarchies ou les complexes "artistiques" n'ayant plus lieu d'être, l'art serait à la portée de tous; même si en pratique les artistes du mouvement Cobra s'avèreront de prodigieux artistes développant un langage expérimental expressif hors norme (utilisant le dessin, la sculpture, le bois, la terre, le métal, les mots, les sons ou l'écriture).

Débarrassé des complexes, des jugements et des conventions, l'art pur libérerait les énergies créatives issues de notre nature profonde et contribuerait à notre épanouissement.

"Retourner à l'enfance de l'art en retrouvant son âme d'enfant, tel est le message intemporel véhiculé par le manifeste CoBrA, à un moment où certains redoutent la fin de l'art comme puissance esthétique améliorant l'âme humaine au profit d'un art spectacle ou décoratif visant à choquer ou impressionner.

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cobra

 

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11 apr 2017
African contemporary art : first stages of recognition Commenti


African art is always confined to its "first art" component. The most recent exhibitions made Picasso and his contemporaries interact with statues or reliquaries, but never ever with African artists of their time ... It is as if contemporary African artists were not recognized as having any quality, influence or value in this highly strategic financial and cultural market.

However, as early as the 1930s, the first penetrations of European techniques and models into the African visual arts led to a first local awakening (known as "indigenous art").

In 1951, Pierre Lods created a painting workshop in Brazzaville. He does not impose any artistic rules on his pupils, asking them to give free rein to their creativity, spontaneity and tradition. The school of “Poto Poto”, one of the first artistic schools on the African continent, was born. The style Miké (colorful slender characters) will spread to all Africa.

Following the independence of Congo in 1960, Pierre Lods was called to Senegal by President Senghor to create, alongside Ida Ndiaye (one of the first great African artists known for his Tabaskis series) what will be called the “School Of Dakar”. Each student is introduced to the latest western artistic techniques, allowing him to explore new paths on new media that were not used because they were too expensive. The pupils of Iba Ndiaye, on one hand, will follow in the footsteps of the conceptual or abstract art. While those of Pierre Lods, will concentrate on the figuration of their traditions, dear to the poet and singer of the negritude President Senghor. These modern artists, Amadou BA, Amadou Seck, Diatta Seck, Chérif Thiam, Philippe Sène ... seen and praised by none less than Picasso, Soulages or Chagall, will constitute the prodigious pioneers of modern African art, still neglected today. They created the first African art “golden age”, thanks to the commitment of a president in love with arts and culture (30% of the state budget will be devoted to them!).

Collecting works of art is a rare practice in Africa (objects originally having a ritual or sacred function), promotional structures and museums having scarce means, the status of artist in Africa proves to be very complicated. Strong figures, supported by some patrons, nevertheless emerge: the Senegalese Ousmane Sow or Amadou Seck, Ghanaian El Anatsui, Congolese Chéri Samba, photographer Malick Sdibé, potter Seni Camara of South Africa Irma Stern and William Kentridge, Ethiopian-American Julie Mehretu, among others.

Various individual initiatives will emerge, such as the Pigozzi, Zinsu or Blachère Foundations, accumulating works by hundreds, to be displayed and valued.

For the past two or three years, it has become clear that there is a real media shudder and an early structuring of the modern and contemporary African art market.

Admittedly, it is a plural art that is very original and authentic because of its forms, its choice of colors, its often natural supports, its traditional and contemporary inspirations. From these works emerges a lot of vitality, humanity, rhythm and strength. Untouched by the trend effects and the decorative and mercantile inclinations of a western art that is still in the seeking, the African art revivifies, renews and gives a new breath to contemporary art.

Since 2013, a Contemporary African Art Fair called "1: 54" (1 continent, 54 countries) is organized in London, and recently in New York. The first edition of its French competitor AKAA (Also Known As Africa) took place at the end of 2016. South Africa is very active with the Joburg Art Fair and the Cape Town Art Fair.

An Africa Art Market Report has been published in 2015 which gives valuable benchmarks in terms of analysis of the contemporary and modern African art market. It also reveals that it is very much under-exploited and under-animated, with the notable exception of South Africa and of a few mainly western collectors.

As the economies of the African continent are growing, many modern and contemporary artists of high quality, as welle as local collectors are expected to emerge. The African art market is set to grow.

Let us hope that, after being denied for a long time, it will escape the speculative fever that the Chinese market has experienced. Wishing that it will develop in a long-term perspective and re-appropriation by local actors and collectors of their cultural and artistic heritage.

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