Artistes
Œuvres
Galeries
Gaspard de Gouges vit et travaille dans le Gard, entre Montpellier et Marseille (France). Il est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Au début des années 2000, il a commencé à peindre des toiles figuratives de grand format, des portraits de groupe. Depuis 2021 il se consacre à la photographie, qui est devenu pour lui un jeu, une sorte de voyage immobile.
"J'ai commencé à photographier des mises en scène quand j'avais 10 ans, avec des jouets et des maquettes très réalistes que je construisais avec des tiges d'herbes sèches,des véhicules miniautures. Depuis longtemps je voulais photographier des îles, pour leur puissance onirique, j'adore y voyager et leur souvenir persiste. Leur existence nous plonge dans un ailleurs. Je les imaginais tropicales, mais c'est sur des îles minérales et méditerranéennes que j'ai finalement décidé d'évoquer. Ma démarche est de créer des mises en scène, des paysages artificiels mais plausibles, réalistes. Je crée des mondes imaginaires, parfois contenant des ruines, du moins des rochers qui font parfois penser à des forteresses. Ces paysages me surprennent et me donnent toujours beaucoup de plaisir à créer. "
Découvrez les œuvres d'art contemporain de Gaspard De Gouges, parcourez les œuvres d'art récentes et achetez en ligne. Catégories: artistes contemporains français. Domaines artistiques: Photographie, Peinture. Type de compte: Artiste , membre depuis 2021 (Pays d'origine France). Achetez les dernières œuvres de Gaspard De Gouges sur ArtMajeur: Découvrez de superbes œuvres par l'artiste contemporain Gaspard De Gouges. Parcourez ses œuvres d'art, achetez des œuvres originales ou des impressions haut de gamme.
Cote artiste, Biographie, Atelier de l'artiste:
Gaspard de Gouges vit et travaille dans le Gard, entre Montpellier et Marseille (France). Il est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Au début des années 2000, il a commencé à peindre des toiles figuratives de grand format, des portraits de groupe. Depuis 2021 il se consacre à la photographie, qui est devenu pour lui un jeu, une sorte de voyage immobile.
"J'ai commencé à photographier des mises en scène quand j'avais 10 ans, avec des jouets et des maquettes très réalistes que je construisais avec des tiges d'herbes sèches,des véhicules miniautures. Depuis longtemps je voulais photographier des îles, pour leur puissance onirique, j'adore y voyager et leur souvenir persiste. Leur existence nous plonge dans un ailleurs. Je les imaginais tropicales, mais c'est sur des îles minérales et méditerranéennes que j'ai finalement décidé d'évoquer. Ma démarche est de créer des mises en scène, des paysages artificiels mais plausibles, réalistes. Je crée des mondes imaginaires, parfois contenant des ruines, du moins des rochers qui font parfois penser à des forteresses. Ces paysages me surprennent et me donnent toujours beaucoup de plaisir à créer. "
Parc des expositions de Montpellier, Rte de la Foire, 34470 Pérols Hall B2 du Parc des Expositions - Entrée Sud, 34470 Pérols
J'ai l'honneur d'avoir été invité par l'Arts Vues, le fameux journal culturel d'Occitanie à investir leur stand de 50 m2 à la foire de Montpellier, ART MONTPELLIER 2025
. C'est grâce à un petit livre écrit avec Bernard Teulon Nouailles, 7 escales à Ithaques que j'ai été sélectionné. On peut même dire que ce livre mêlant poésies et images a donné l'idée à Didier Vesse le directeur artistique d'Art Montpellier de proposer la thématique du voyage pour cette édition 2025 de la foire.
Art et Lunettes, 3, rue Paul Bert 13100 Aix-en-Provence Mar - Ven : 14:00 ~ 18:00 Sam: 10:00 ~ 18:00
Dans le cadre des parcours du festival Phot'Aix, organisé par La Fontaine Obscure (LFO) j'ai été sélectionné pour exposer chez Art et lunettes. Le surréalisme est à l'honneur dans cette exposition.

Mairie de Sceaux (92)
Hôtel du Bélvèdere du rayon vert, Cerbère (66)

les photographies en hommage à Arnold Bocklin étaient accrochées sur les murs de l'Hotel
La capitainerie de la Grande Motte, Hérault (34)

Légende de l'image
Librairie galerie de Natura Rerum



Le 21 et 22 septembre, lors des journées du patrimoine j'ai rencontré les visiteurs venus découvrir le jardin médiéval gratuitement et également les deux expositions, celles de Jean Louis Crudenaire et la mienne.
Voici quelques vues de l'exposition Food waste visible du 03 septembre au 01 novembre 2024 dans la superbe salle d'exposition dans la partie nord du jardin. Dans le vestibule étaient présentes 4 photos montrées à l'exposition Répliques au festival de photographie de Pierrevert en juillet 2024


.





Jardin Médiéval d'Uzès, Rue Port Royal, Uzès, France

A l'origine le projet Food waste avait pour vocation de sensibiliser le spectateur au problème du gaspillage alimentaire. Pour évoquer ce véritable gâchis alimentaire représentant rien qu'en France 10 millions de tonnes de produits par an, soit une valeur commerciale estimée à 16 milliards d’euros, Gaspard de Gouges a décidé de jeter cette nourriture à la mer, du moins en apparence. Ces fruits et légumes flottant à la surface de l'eau sont définitivement perdus pour les hommes. Les images intriguent, les légumes semblent surdimensionnés pour symboliser la quantité colossale des pertes, comme une allégorie du gaspillage.
Ces images nous frappent aussi parce qu'inconsciemment elles évoquent la montée des eaux, la dérive, le déluge, la fin du monde.
D'un point de vue formel, ces photographies prises en lumière naturelle sans aucun photomontage, nous séduisent par leur couleur, leur fraîcheur, leur naïveté qui nous ramène au jeu et à l'enfance. Ici la composition est maîtrisée comme dans un tableau où chaque objet est mis en scène pour que le naturel se mêle à l'artificiel, le vrai au faux. Comme le suggère le format, nous ne sommes pas devant un véritable paysage, nous sommes face à un objet hybride qui mélange les genres, le paysage et la nature morte, mais aussi les codes de la peinture et de la photographie.
Ce diaporama est celui présenté en juillet 2024 aux nuits photographiques de Pierrevert et qui a permis de décrocher le deuxième prix du public. La série est titrée Méditerranée imaginaire et regroupe des photographies mises en scène sans photomontage inspirées de mes voyages en méditerranée. Comme un peintre peint d'après ses croquis après un voyage, je compose mes images d'après des impressions, des souvenirs, dans mon jardin atelier.
Cette série a été présentée à Pierrevert dans la salle d'honneur du festival au sein de l'exposition Réplique, en contrepoint d'images générées par IA.
Song to the siren, titre choisi pour accompagné le diaporama, est interprété par Elisabeth Fraser pour l'album du collectif This mortal coil intitulé It'll end in tears.
Méditerranée imaginaire, une des quatre expositions de l'exposition collective Réplique à Pierrevert, organisée par Marie Koch






Livre broché de 66 pages. Dimensions 15.24 x 0.41 x 22.86 cm Date de publication 5 juin 2024 ISBN-13 979-8326884473
Il s'agit de photographies donnant l'illusion de regarder des criques méditerranéennes alors qu'il s'agit d'éléments en miniature, accompagnés de 7 poèmes contemporains quelque peu inspirés d'odyssées antiques.

Place du village, Commune de Cassaignes (11073)


En haut, la photo issue de la série Broken Bridges en vente au Florilège à Saint Jean de Paracol où seront représentés les 51 artistes dans un même lieu d'exposition
Je serai présent pendant 4 jours à Cassaignes, chez Marie, au RDc de sa maison donnant sur la place de ce minuscule village perché sur la colline en face Reine-le -château pour montrer entre autres ma série Broken Bridges.
Plusieurs centaines de tirages numérotés et signés sont à vendre entre 50 et 280 euros.
Horaires :
jeudi 09/05/2024 : de 10h à 21h
vendredi 10/05/2024 : de 10h à 18h
samedi 11/05/2024 : de 10h à 18h
dimanche 12/05/2024 : de 10h à 17h30
Rotterdam Photo, Willemsplein 85, 3016 DR Rotterdam, Pays-Bas
Sur la colonne Morris ci dessus on voit qu'une de mes photos a été sélectionnée pour la promotion de l'événement.
Environ 1500 visiteurs en 3 jours, à gauche les photos de Claude Corbier



https://www.rotterdamphoto.eu/

Méditerranée imaginaire 43 de la série Méditerranée imaginaire
Imagine – un mot qui évoque l’imagination, la créativité et les possibilités illimitées. L’édition 2024 de Rotterdam Photo se concentre sur le thème « Imagine » et invite les photographes et les artistes à remettre en question et à transformer la perception de notre monde grâce à leur imagination.
Ce thème soulève les questions suivantes : Comment notre imagination influence-t-elle notre réalité ? Quelles sont les possibilités qui s’offrent à nous lorsque nous nous ouvrons à de nouvelles idées ? Quel est le rôle de la photographie dans notre compréhension du monde qui nous entoure ?
Dans la société complexe d’aujourd’hui, nous avons plus que jamais besoin de l’imagination. Elle peut servir d’outil d’espoir et de positivité. Qu’il s’agisse de créer des solutions innovantes ou de stimuler le dialogue sur des questions culturelles et sociales. Ce sont les expressions créatives qui agissent souvent comme un catalyseur de changement. Dans les moments d’incertitude, d’agitation et de chaos, l’art nous rappelle la résilience de l’esprit humain et la capacité de transformer la situation actuelle.
Alors que nous nous frayons un chemin dans la dynamique complexe du monde d’aujourd’hui, Rotterdam Photo offre une plateforme où l’imagination, l’innovation et la pensée critique se rencontrent. L’édition de cette année offre une occasion unique de plonger dans le monde illimité de l’imagination. Le festival promet d’être une expérience absolument inoubliable pour les passionnés de photographie et tous ceux qui sont à la recherche de nouvelles perspectives.
Le thème « Imagine » met les photographes au défi d’aller au-delà de la réalité et de laisser libre cours à leur imagination, au-delà des frontières et des limites connues. Plusieurs photographes modernes ont déjà adopté ce concept. Ils explorent des angles divers tels que le surréalisme, la photographie de portrait et de paysage, et la romantisation du quotidien.
À propos de Rotterdam Photo
Rotterdam Photo est une foire photographique annuelle aux allures de festival. L’événement célèbre le spectre de la photographie contemporaine dans toute sa diversité.
S’inscrivant dans le cadre de la Semaine artistique de Rotterdam, l’événement attire environ 10 000 visiteurs, parmi lesquels des amateurs d’art, des collectionneurs, des galeristes et des professionnels de la presse artistique internationale venus des quatre coins du monde.
Nous transformerons un site de la Willemsplein, au centre de Rotterdam, en un village de la photographie et une plaque tournante pour les amateurs de photographie, peuplé de plus de 60 conteneurs d’expédition réaffectés en espaces d’exposition.
En plus des expositions, Rotterdam Photo organise des conférences, des ateliers et un programme parallèle avec de la musique et des installations numériques dans toute la ville. Le sentiment de festival est créé grâce aux diverses expositions et activités de loisirs proposées à tous les participants. Des vendeurs ambulants, des cafés et des restaurants situés sur le site du festival proposent de la bonne nourriture et de délicieuses boissons. Le public et les participants peuvent profiter de l’atmosphère de l’événement, en célébrant la photographie avec nous.
Galerie Jules Salles, 13 Bd Amiral Courbet, 30000 Nîmes / 10H-18H


Une dizaine d'artistes, dont Claude Corbier et moi même, seront représentés à la galerie Jules salles, où l'on pourra voir de 10h à 18h des sculptures, des peintures, et bien sûr des photos.
A cette occasion j'ai présenté la série Broken Bridges

Dans les paysages marins composés par Gaspard de Gouges, tout est factice : les rochers, les îles, les ruines, la mer et même, à bien y réfléchir (…) le ciel qui est pris en photo dans un miroir. Les rochers sont peints sur siporex, polystyrène ou plâtre ; la mer joue carte sur table bleue nappé d’un cellophane ; les nuages semblent trop denses pour apparaître à leur véritable place ; ce sont des fruits et légumes familiers qui tiennent lieu d’îles ou récifs, il est vrai étranges. L’image et le réel ça fait deux, et même trois, vu l’usage du miroir qui, comme on le sait, réfléchit selon ses propres codes.
Le recours au format carré concourt à cet effet de déréalisation. Nous sommes dans l’image avant que d’être dans un paysage ou un portrait. Dans une zone intermédiaire. Le portrait rêvé d’une Méditerranée particulière et le paysage maritime qui se profile à l’horizon. On peut même dire qu’il renvoie à un procédé spécifiquement pictural (souvenons-nous de Joseph Albers), sachant que Gaspard de Gouges a commencé comme peintre, de portraits justement. En effet, la peinture associe la matière, la lumière et les couleurs. Or les rochers sont peints en amont de couleurs chaudes ou brunes, léchés par la lumière naturelle et l’on peut en apprécier le grain, les nuances de surface et les valeurs. Cette photographie est plastique. Sa dimension picturale saute aux yeux.
De surcroît, le carré est une forme parfaite ce qui coïncide avec la volonté de l’artiste de suggérer la totalité (des quatre éléments notamment : eau de la mer, feu du soleil, air des nuages, terre des rochers), l’équilibre, sans doute même l’espérance – ce que le poète intitulait Une invitation au voyage. Il va de pair avec la recherche d’une impression de concentration induit par la présence de ou blocs latéraux, qui redoublent et développent en informel, les lignes pures du cadre. Les côtés se font côte.
Le voyage se fait imaginaire. Nul besoin de se déplacer. Une table de jardin et quelques accessoires suffisent à l’artiste dont le bleu du ciel est la seule contrainte. L’image qu’il propose suffit au spectateur. Ce n’est plus le corps qui appréhende et occupe le lieu mais les yeux, mais la main. La main de l’artiste qui fabrique les artefacts. Les yeux qui plongent dans ces ouvertures suggérées par les rochers latéraux. Les dimensions ne sont pas modestes par hasard. Il s’agit de s’approprier la Méditerranée. Et cette illusion de possession ne peut se réaliser qu’en toute humilité, en la présentant à portée des yeux, à portée de main. Pour le corps, il faut s’y déplacer. Ainsi se trouve-t-on dans une image photographique plutôt que devant un véritable paysage. La photo se revendique avant tout comme photo. On pourrait créer à cet égard un curieux oxymore : une distanciation rapprochée. Au demeurant, ce format modeste correspond à peu près à celui qui contiendrait, à échelle réelle, le visage du regardeur (artiste ou spectateur, acquéreur, collectionneur). Ainsi le paysage regardé, évoque, par métonymie, la présence d’un regardeur. Il est perçu à partir de notre modeste échelle de perception.
Face à l’horizon, on est souvent pris d’un sentiment d’infinitude, de curiosité aussi, tout en sachant que, plus nous voyagerons, moins nous serons assouvis car la perspective de la répétition, du renouvellement perpétuel et de l’infinitude se heurte à notre finitude justement. C’est sans doute la raison pour laquelle certaines images de Gaspard de Gouges recourent à la ruine, sur le modèle, romantique, des nostalgies d’un âge d’or que les grands peintres ne se sont pas privés de représenter. Les rochers, qui densifient le paysage, nous ramènent à notre condition. Nous vivons sur terre, et sédentaires. La porte qui va de l’imaginaire au réel est une porte étroite. On remarquera en effet que les anfractuosités ciselées des rochers entrent en vif contraste avec l’Horizon, et la mer calmée. L’espérance se heurte au réel, tel Ulysse naguère, tenu de demeurer, à son grand regret, voire désespoir, sur ses îles de rêve.
La Méditerranée que propose Gaspard de Gouges n’est donc pas authentique. Elle est subjective. Elle a maille à partir avec les souvenirs d’enfance, les références culturelles et les voyages accomplis. La notion de jeu est capitale : elle renvoie aux maquettes et au monde tout petit avec lesquels les enfants forgent leur imaginaire. En fait, elle est recréée : elle est re-Création mais aussi récréation par rapport à la fureur et au bruit de l’actualité et de l’Histoire. L’Humain en effet brille par sa quasi-absence, en apparence du moins : série des ponts et présence de bateau. Sauf que c’est lui qui tire les ficelles et nous libre en pâture le paysage re-créé. Re-composé. Comme s’il accordait au monde, en modèle réduit, à partir de sa crique imaginaire, une nouvelle naissance. Une re-Naissance en quelque sorte. Après tout, la vie est un voyage.
Or, on ne sait jamais quel sera le destin ni de l’être, ni de la chose, ni de tout ce qui vient au monde. De là découle ce sentiment de mystère qui saisit à la contemplation de ses photos et qui relèvent de ce que les surréalistes nommaient Inquiétante étrangeté. C’est que, dans un monde trop parfait, le danger guette. L’homme s’accommode mal du paradis. Gaspard de Gouges, qui travaille par séries thématiques, est sensible à de grandes causes : humanitaires ou écologiques. Ce n’est pas pour rien, qu’il modèle des ponts détruits, qu’il recourt non sans humour à des fruits et légumes tenant lieu de récifs ou qu’il travaille avec une remarquable économie de moyens. Ses paysages inspirent le repos mais l’artiste n’est pas dupe. Il sait qu’au terme d’un voyage, quel qu’il soit, on est confrontés au drame, à la tragédie, à l’angoisse du lendemain. Sa Méditerranée est une mer de rêves mais qui a dit que tout était idéal dans un Rêve ?
BTN
La fontaine Obscure, Espace Photographique Galerie, 24 Av. Henri Poncet, 13090 Aix-en-Provence





Horaires :
lundi Fermé
mardi 14:00–18:00
mercredi 14:00–18:00
jeudi 14:00–18:00
vendredi 14:00–18:00
samedi 10:00–12:00

Gazette café, 6 Rue Levat, 34000 Montpellier
Une dizaine de photographies de la série Food waste, une hybridation entre nature morte et paysage, qui évoque aussi bien la montée des eaux, le gaspillage alimentaire et les OGM est exposée sur les cimaises du Gazette café pour un mois.
Organic island 1
40x40cm

La Galerie La Rue, Rdc complexe G.Philipe Rue Charles Sandro 83130 La Garde




https://www.lelitteraire.com/?p=95724
Les Iles de Gaspard de Gouges
Iles et exils, architectures et exotismes
Gaspard de Gouges vit et travaille dans le Gard. Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, il a commencé par peindre des toiles figuratives de grand format, des portraits de groupe.
Depuis 2021, il se consacre à la photographie. Elle est devenue pour lui un jeu de construction pour des déplacements immobiles. Aux personnages, succèdent des paysages marins construits et scénarisés de diverses structures, histoire de “noyer le poisson” des paysages maritimes classiques.
Ces constructions viennent de loin. A savoir, de l’enfance : “j’ai commencé à photographier des mises en scène quand j’avais 10 ans, avec des jouets et des maquettes très réalistes que je construisais avec des tiges d’herbes sèches, des véhicules miniatures.” dit l’artiste. Désormais, il photographie des îles mystérieuses et désertes initiatrices d’onirisme.
L’artiste nous plonge dans un ailleurs à l’exotisme très particulier, aussi ludique que rigoriste. Il déstabilise la vision par ses états. L’artiste les voulaient tropicaux mais ils sont devenu minéraux et méditerranéens.
Tout est artificiellement ficelé mais pour créer du plausible, du réaliste. Jaillissent des mondes imaginaires faits de ruines et rochers-citadelles. En surgissent des scénarii. Chaque photo devient un film en arrêt sur image, un film d’action où rien ne se passe. Tout reste pierre d’achoppement dans un monde de pure invention. Il existe là un vrai destin à la croisée du vrai et du faux, de l’imaginaire et de l’évidence.
jean-paul gavard-perret
Gaspard de Gouges, représenté par : Galerie Chantal Melanson, Tarascon.
ArtMajeur
Lettre d'information
Une redirection a été opérée depuis YourArt vers ArtMajeur, les deux plateformes ayant fusionné.
Tous les contenus, œuvres et espaces artistes sont désormais disponibles ici.
Vous pouvez continuer votre navigation sur ArtMajeur, la plus grande plateforme d’art en ligne au monde.
Recevez les œuvres de Gaspard De Gouges directement dans votre boîte mail !