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Valérie Lamarre

Traversée solitaire (2020)

Type d'œuvre
Dimensions
11,8x11,8 in
Techniques
Support ou surface
Toile / Monté sur Châssis
Encadrement
Non
Acrylique sur châssis entoilé. Abstrait. Toile faisant partie de la série "Hyperceptions". Finitions : toile agrafée au dos, bords peints, vernis brillant réversible. À propos de cette œuvre: Classification, Techniques & Styles
Acrylique sur châssis entoilé.
Abstrait.
Toile faisant partie de la série "Hyperceptions".
Finitions : toile agrafée au dos, bords peints, vernis brillant réversible.

Thèmes connexes

PeintureAcryliqueArt AbstraitArtAbstrait

Valérie Lamarre
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Au début, il y avait le goût du dessin, la souplesse des fusains, la tendresse des pastels. Puis, il y eut le choc des trois dimensions avec la sculpture, le plaisir des matières, la sensualité du modelage,...

Au début, il y avait le goût du dessin, la souplesse des fusains, la tendresse des pastels. Puis, il y eut le choc des trois dimensions avec la sculpture, le plaisir des matières, la sensualité du modelage, la précision de la taille de la pierre, la chaleur du bois. Enfin, la découverte des pâtes polymères m'a permis de créer des bijoux colorés et d'entrer sans appréhension dans l'univers infini de la peinture acrylique afin de jouer avec la magie des couleurs.

L’art est pour moi indispensable. Je vais au théâtre, au concert, au musée, au cinéma, je lis… dès que je peux. J’aime Fra Angelico, Kandinsky et Miro, Bernini et Buffet, Van Gogh et Camille Claudel, Frida Kahlo et Chagall, Turner et Niki de Saint Phalle, Picasso et Klimt, Gaudi et Hilaire, Moore et Giacometti, Zao Wou-Ki et Ousmane Sow, Mappelthorpe et Satoshi… et autant d’écrivains, de comédiens, chorégraphes, musiciens, cinéastes… qui m’accompagnent depuis mon adolescence. J’aime le quattrocento italien, la renaissance, le cubisme, l’expressionnisme allemand, les arts africains et asiatiques, le surréalisme, l’abstrait et le figuratif… pourquoi choisir ? J’aime l’art qui m’émeut, qui me questionne, m’interpelle, m’apaise, me bouleverse, me dérange, me chamboule, me déroute, m’enseigne, me met en joie… qu’il soit exposé au Louvre ou dans un petit musée inconnu.

Ma plus grande émotion, je l’ai ressentie à la galerie des Offices, à Florence, particulièrement dans la salle des Botticelli. J’aurais pu y rester indéfiniment. J’ai aussi le souvenir d’une exposition Schiele à la galerie Seita à Paris, dans les années 90, qui m’a « hantée » longtemps. Pas d’intellectualisation. Des émotions pures, brutes. Aussi, je n’aime pas expliquer mes créations, orienter les regards. Je préfère observer mes visiteurs, les écouter, les laisser ressentir selon leur vécu, qu’ils prennent ce qu’ils ont envie de prendre, sans contrainte de culture, d’analyse ou de compréhension.                        

J’ai appris auprès, de maîtres qui avaient le goût de la transmission, qui aimaient partager. Cette envie, pour moi aussi, a grandi. C'est donc tout naturellement que, depuis la fin des années 90, j'anime, parallèlement à mon travail personnel de création, des ateliers de socialisation par l'art auprès d'un public de jeunes en grandes difficultés dans des structures aussi diverses que des foyers, des espaces dynamiques d'insertion, des prisons, des centres de vie sociale... Un livre est né de l'une de ces expériences. Je l'ai écrit avec une éducatrice PJJ et un directeur de SEGPA alors que nous intervenions tous trois dans une classe relais auprès de grands décrocheurs et de pluri-exclus. Il a été publié aux éditions "D'une".

 Michel-Ange disait : « J'ai vu un ange dans le marbre et j'ai seulement ciselé jusqu'à l'en libérer. » Modestement, je cherche aussi à libérer les « anges ».

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