Claude Micheli


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Actualités de l'artiste Claude Micheli

Ajouté le 15 mars 2021
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ECLATS 60


Ajouté le 5 févr. 2020
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pour une belle exposition a RAON L'ETAPE en France

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Ajouté le 5 févr. 2020
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pour une belle exposition a RAON L'ETAPE en France

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Ajouté le 5 févr. 2020
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Ajouté le 6 nov. 2018
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video sur mon exposition a la galerie la Source

voici une vidéo de mon exposition a la galerie la Source a Fontaine les Dijon a coté de Dijon, c'est une trés bonne vidéo qui montre bien mon travail  pour mes amis qui ne peuvent pas venir la voir , mon expo dure jusqu'au 23 novembre 


Ajouté le 21 oct. 2018
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Chers a amis artistes 

a tout hasard connaitriez vous une bonne galerie a Paris ? j'y ai habité il y a longtemps et depuis elles ont du changer ?

Je sais qu'elles sont  devenues payantes mais il doit y en avoir d'autres (sans tomber dans les plus ""chics"" ) qui ne prennent qu'un pourcentage sur les ventes si vous en connaissez faites moi signe 

a bientot !


Ajouté le 29 sept. 2018
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exposition de pastel

Fontaine-lès-Dijon, France

vendredi 2 novembre 2018
dimanche 25 novembre 2018

exposition de mes oeuvres dans une tres belle galerie qui est execptionnelle car gratuite mais il faut présenter son travail qui est jugé par les professeurs d'art plastiques des beaux arts de Dijon , elle se trouve a Fontaine les Dijon c'est tout pres de Dijon, il faut faire une demande au service culturel (1 place de l'Hôtel de Ville - 21121 Fontaine-lès-Dijon - 03 80 58 05 88).

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Ajouté le 29 sept. 2018
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merci a tous et a toutes d'apprécier mon travail j'ai vu le votre aussi , il faut continuer a créer car c'est ce qui nous pousse dans  l'espoir d'Etre, dans ce monde complement absurde 


Ajouté le 29 sept. 2018
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merci a tous et a toutes d'apprécier mon travail j'ai vu le votre aussi , il faut continuer a créer car c'est ce qui nous pousse dans  l'espoir d'Etre, dans ce monde complement absurde 


Ajouté le 7 janv. 2018
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je vous souhaite a tous une bonne année et de tres belles oeuvres 

toute mon amitiée claude Micheli


Ajouté le 25 août 2017
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Biennale internationale de pasel en espagne

Place: Oviedo, sala municipal Trascorrales

vendredi 23 février 2018
dimanche 11 mars 2018

Du 23 février au 11 mars 2018
cette Biennale aurra lieu a 0viedo


Ajouté le 23 oct. 2011
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Formation et influences.

Natif de Marseille, Claude Micheli y a suivi l’enseignement de l’école des Beaux-Arts, complétant sa formation en autodidacte et par des contacts avec d’autres artistes, à Marseille puis à Paris.
L’influence des maîtres classiques reste perceptible dans la plupart de ses œuvres, notamment les Italiens du 16ème siècle. On décèle en effet dans ses peintures à l’huile et même dans ses pastels des vibrations d’ombre et de lumière rappelant les contrastes à la fois violents et veloutés du Caravage, ou le sfumato de Léonard de Vinci… La recherche du modelé, notamment dans ses dessins et ses œuvres de jeunesse doit probablement de sa force à Michel-Ange.
Les romantiques comme Caspar David Friedrich ou le Russe Aivazowski ont également laissé leur empreinte dans son inspiration, mais la place de la Nature procède chez Micheli d’avantage de la pensée orientale : le caractère éphémère de toute vie ou de tout objet sert de révélateur au cycle continu de la vie cosmique. La recherche du Vrai, en tant que vérité à la fois intime et universelle, prime sur la recherche du Beau, celui-ci n’étant que l’aboutissement de toute méditation.
Ainsi la facture de certaines œuvres, qui peuvent rappeler l’hyperréalisme, est plutôt à envisager comme le temps patient de la méditation, l’accès à l’universel par l’étude de la vérité du détail.
Parmi les auteurs plus contemporains qui ont marqué Claude Micheli, citons Jackson Pollock, dont il retient les taches jetées au hasard comme autant de traces constitutives de la vie ; Francis Bacon, dont les visages transformés, en voie d’effacement évoquent le travail de Micheli, qui à l’inverse vise la reconstitution du visage humain à partir de matière brute, dont il extrait la vivante corporéité (cf. dessins à la plume de vieux colombages, pastels de branches). Ces apparitions/disparitions du corps humain dans un certain climat d’étrangeté ne sont pas non plus sans rappeler Dado. De ces deux peintres, Micheli adopte aussi volontiers la facture parfaitement maîtrisée, dont l’apparent académisme renforce l’effet de surprise.
Evolution et ligne directrice.

Malgré une grande diversité, matérialisée par la variété des techniques, des supports et des styles employés au fil du temps, l’œuvre de Claude Micheli est animée par quelques éléments d’inspiration, qui reviennent régulièrement dans sa production. Il s’agit de certaines formes (le carré), de certaines matières (tissus divers, soit présents matériellement dans ses œuvres, soit représentés sous forme de drapés par exemple) ; d’éléments végétaux comme le bois, utilisé tel quel ou reproduit avec une précision surréelle (dans ses anciens dessins à la plume et actuellement au pastel).
Concernant les principaux thèmes de la représentation, plutôt que de s’appliquer à décrire l’alternance de visions de l’humain, de la nature, ou de formes plus abstraites, mieux vaut découper l’œuvre selon les deux thèmes, souvent intriqués qu’on y retrouve en permanence : il s’agit de la présence du masque et de celle du temps.
Le masque, en tant qu’obstacle à la contemplation de l’humain est représenté dans ses premières toiles sous forme de tissus drapés, enveloppant complètement l’objet ainsi masqué à la vue. La superposition des carrés masque aussi toujours une lumière qui semble venir de derrière. Les tissus légers, déployés comme des voiles, ou les signes esquissés à l’aquarelle ont aussi un rôle de masque, faux écran n’étant pas à lui seul l’œuvre d’art, mais s’associant à ce qui le traverse : juste un peu d’air, un peu d’eau, un peu de lumière. Le masque peut être en effet dérisoire puis finalement tomber tout à fait, livrant l’humain au spectacle de son intériorité ; c’est le cas dans les pastels où les branches apparaissent avec un relief pénétrant, comme si l’intérieur du corps pouvait enfin être révélé en pleine lumière.
Le masque peut être aussi celui que le Temps prête aux objets vieillissant, ou bien l’absence de masque, la marque de l’éternité. Ce qui établit le lien entre le thème du masque et celui du Temps c’est la relation entre l’homme et la Nature. Que celle-ci soit imaginaire (comme dans les paysages d’inspiration fantastique des premières années) ou réelle (comme les mers et les ciels), elle déploie son éternité sans masque. Elle offre aussi le spectacle des transformations de toute création par le travail du Temps comme une succession de masques, amenant l’homme à la pensée de sa propre finitude : qu’il s’agisse de ruines dessinés à la plume, de traces laissées au hasard sur des chiffons usés, du reprisage de vieux tissus, des cicatrices d’un tronc maintes fois taillé, le regard humain posé sur la nature porte en lui nécessairement l’image du temps. C’est pourquoi, lorsqu’il est au contact de l’intemporalité du ciel ou de la mer, il trace des lignes, comme de dérisoires repères orthogonaux.