Ajouté le 22 mars 2020 | Commentaires

REVIVAL OF THE PORTRAIT

For a long time, the portrait was considered as the official practice before gradually falling into oblivion. In evolving, the portrait becomes less and less academic and opens up to new art forms and styles such as digital art or street art. Here is a selection of original portraits to pamper your interior.

The artist Bayonas offers us a series of very pop portraits, made of paper glued on canvas and enhanced with paint, prints and ink. The rendering is close to posters that would have naturally aged in the street. The highlights are engravings printed on the face and hair. They are traces and prints, the central theme of his work. 


The artist Guillaume Brun, presents an oil portrait on canvas of "Julia", a young woman, highlighted by chiaroscuro and the use of warm tones. 

Slovakian street artist Miloš Hronec offers a "Dance mood" portrait inspired by rap and alternative cultures, creating portraits of popular people. 

Artist Mila Plaickner offers an expressive portrait of a man against a background that evokes nature and the forest in an abstract way. 



The artist Luc Pierre has created an almost abstract portrait in which the volutes of hair blend into an invisible face.

Many other original portrait works are to be explored in our selection made for you. To be discovered asap.

DISCOVER OUR SELECTION  →


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Ajouté le 22 mars 2020 | Commentaires

Le renouveau du portrait

Longtemps pratique officielle, le portrait est petit à petit tombé dans l'oubli. En évoluant, le portrait devient de moins en moins académique et s'ouvre aux nouvelles formes et styles d'art comme l'art numérique ou le street art. À découvrir, une sélection de portraits originaux pour chouchouter votre intérieur.


L'artiste Bayonas nous propose une série de portraits très pop, réalisés en papier collé sur toile et rehaussés de peinture, d'impressions et d'encre. Le rendu est proche d'affiches qui auraient naturellement vieillies dans la rue. Les rehauts sont des gravures imprimées sur le visage et les cheveux. Ce sont des traces et des empreintes, thème central de son travail.


L'artiste Guillaume Brun, présente un portrait à l'huile sur toile de "Julia", une jeune femme, mise en lumière par le clair-obscur et l'utilisation de tons chauds.




Le street artiste Slovaque Miloš Hronec propose un portrait "Dance mood" inspiré par le rap et les cultures alternatives, réalise des portraits de personnes populaires.




L'artiste Mila Plaickner propose un portrait d'homme expressif sur un fond évoquant la nature et la forêt de façon abstraite. 




L'artiste Luc Pierre a réalisé un portrait presque abstrait où les volutes de cheveux se fondent sur un visage invisible.

De nombreuses autres œuvres originales de portrait sont à explorer dans la sélection que nous vous avons concocté. À découvrir sans plus attendre.

DÉCOUVREZ ICI NOTRE SÉLECTION  →


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Ajouté le 19 févr. 2020 | Commentaires

PRISCILLE DEBORA

Des individus prêts à se marcher dessus pour être sur la toile

Chez Priscille Deborah, cela grouille de vie.  Les personnages émergent du chaos, et jouent presque des coudes pour figurer dans la scène, sans pour autant prendre la pose. la vie avant tout, colorée, étouffante, parfois absurde.

Les toiles sont grandes, les couleurs gaies, les personnages semblent en activité, heureux en groupe, dansant, bougeant. Ils ne sont pas beaux, ils sont parfois juste évoqués, mais il émane de ces scènes quelque chose de vivant, qui peut évoquer les bizarreries d’Ensor, ou les nefs des fous du Moyen-âge.

Priscille Deborah est peintre, et aime avant tout des présences vivantes, la plupart du temps des êtres humains, parfois des formes plus animales ou plus fantomatiques. « Et je dois dire qu’il y a de plus en plus de personnages dans mes toiles et que ces personnages sont de plus en plus délurés, festifs! ». Comme s’ils lui échappaient.

Le côté spontané, brut, à peine esquissé des personnages vient tout droit de la technique employée par l’artiste: « Ma vraie peinture, c’est le travail à l’huile qui va fouiller la matière. Je ne sais jamais ce que je vais faire quand je commence une toile. Je ne veux pas partir dans le mental, dans des questionnements trop lourds, théoriques. Je pars donc toujours d’un visuel existant, soit quelque chose que je vois, soit une photo. Si c’est un arbre, j’essaie de me perdre dans les aspérités du feuillage, du tronc, de rester le plus libre possible. Le plus proche du réel, même si ensuite je m’en éloigne. Si je prends un modèle vivant, je ne prendrai pas tout son corps. Je vais plisser les yeux, retenir des impressions différentes, pour éventuellement évoquer plusieurs corps. Si c’est une photo, je peux très bien la mettre à l’envers pour ne m’inspirer que des taches et des lignes». 

Le geste libre, mais à partir d’un motif. Peu importe le motif, ce qui compte, c’est que l’attention soit fixée au départ sur des éléments existants, l’harmonie des couleurs ou l’équilibre des lignes.

Cette méthode a plusieurs avantages. Un, très simple pour commencer: l’artiste ne connaît pas l’angoisse du démarrage, de la « page blanche »; un autre, plus important: la primeur du médium sur le message. Ce qui l’intéresse, c’est de sortir des expressions par la peinture, de trouver dans ce mode d’expression une forme qui lui est propre.

L’artiste ne se contente pas de peindre à l’huile, elle multiplie également les travaux sur papier, les encres, les collages. Tout comme elle fusionne différents éléments que lui inspire un motif de base, de même elle fusionne et entremêle les techniques jusqu’à trouver les éléments qui feront rentrer l’oeuvre dans son univers, fait de cette humanité grouillante et un peu envahissante. L’homme n’est rien sans ses congénères, mais l’homme doit lutter en permanence pour ne pas se faire étouffer par ses semblables.

Pour ne pas se répéter, Priscille Deborah aime aussi les performances, travailler devant un public. « Je fais alors des oeuvres qui sont différentes de ce que je réalise en atelier. Devant un public, il faut être rapide, spontané, ne pas trop se poser de question, il faut qu’en une demi-heure, le public qui vous suit voit quelque chose émerger de la toile.

La performance représente alors une espèce de mise en danger, qui convient bien à cette artiste, qui a beaucoup donné pour parvenir enfin à vivre de sa passion.   Texte : A.D

VOIR LE TRAVAIL DE PRISCILLE DEBORA →

La peinture, une renaissance
Priscille Deborah a un parcours particulier: cette parisienne a toujours peint, mais s’est néanmoins engagée sur une voie professionnelle toute autre à la sortie d’une bonne école de commerce. La voilà qui travaille dans l’univers du cinéma, un bon métier, un secteur qui peut faire des envieux.

Mais elle ne trouve pas sa voie, elle se trouve dans une impasse, ne trouve pas la solution et décide d’en finir.

Elle en ressort, mais y laisse une partie de sa santé. La renaissance cette fois-ci passera par la peinture, qui ne l’a plus quitté. Pour symboliser ce nouveau départ, un nouveau nom: “J’ai pris un pseudo, car je trouve que mon parcours, mon nouveau départ dans la peinture se reflète dans ce choix: deux prénoms, autrement dit prendre pour nom un deuxième prénom pour nom: c’est ce que l’on faisait dans les siècles précédents quand un enfant n’avait pas de famille”.

Sans faire de sa peinture une lecture trop biographique, il est évident que ce n’est sans doute pas un hasard si les oeuvres débordent de vie et de personnages.

Découvrez son travail ( 10 oeuvres )



Peinture personnages portrait

Ajouté le 2 oct. 2019 | Commentaires

MATHILDE OSCAR

L’atelier photo inspiré de la peinture
 

Les photos sont extrêmement raffinées, mises en scène, baignées dans une lumière qui laisse voir le moindre détail. La femme qui est au coeur de la scène porte des vêtements qui renvoient à des univers connus: souvent des ambiances qui évoquent des peintures (Veermer, Frida Kahlo, Manet, les mangas, ...).

Dans tous les cas, les vêtements, le maquillage, les objets éventuels, le décor ont tous été soigneusement pensés et réalisés par
l’artiste pour donner une cohérence globale à la scène.

Cette approche complète, Mathilde Oscar l’a doit à son parcours, qui lui a permis à la fois d’approfondir l’histoire de l’art et de pratiquer la technique de la peinture avant d’aborder la photo. Elle va y trouver un nouveau souffle qui lui permet d’apporter un nouveau regard sur les apports de l’histoire de l’art.

Depuis, elle a ouvert son studio photo à Cannes, le Tiny Studio, où elle accueille des particuliers et des professionnels pour des portraits à sa manière, d’inspiration très picturale.

“De par mon passé de peintre, et par mon amour pour l’histoire de l’Art, il est presque viscéral pour moi de travailler la photo
comme une peinture, et mon inspiration d’oeuvres connues est un processus de langage, pour parler à la mémoire collective du public. De plus cela me permet de rendre hommage à mes peintres préférés”.

Le détail est d’importance: dans tous les cas également, ses oeuvres sont des recréations respectueuses des modèles de base et en aucun cas de parodie.

Sa première source d’inspiration tourne autour de la figure féminine, si présente dans la peinture classique. Mais très vite, l’aspect contemporain du travail saute aux yeux: la technique photo elle-même signe une œuvre actuelle, mais au-delà, des détails montrent que l’artiste s’inspire d’univers connus pour aller vers des choses plus déroutantes: la jeune fille devant une vieille machine à coudre, dans un intérieur qui renvoie à la peinture flamande du XVIIè, s’est recousu le bras et l’oeuvre s’appelle “la dentelière, la beauté factice”, une autre s’intitule “Cyber Vermeer” et confronte l’attitude pensive d’une jeune femme de l’époque de Vermeer qui lisait une lettre devant sa fenêtre et l’attitude pensive d’une jeune femme actuelle, devant ses écrans… Finalement, les outils changent mais les univers intérieurs demeurent. 

Toutes ces oeuvres sont évidemment mûrement réfléchies: “Mon processus de création débute longtemps avant les ‘shooting’. La photographie ne vient qu’en dernier.  Je ne travaille que par série, et avant de commencer une série, je tiens à planifier la totalité en amont, qui se tiendra en plusieurs volets pour illustrer le thème que j’aurais choisi.

Il n’y a donc pas réellement de spontanéité, mais tout est étudié en amont dans les moindres détails”. Une fois qu’elle a tout planifié, Mathilde Oscar réalise elle-même les décors, les costumes, et les accessoires.

Cette façon de faire très rigoureuse confère à l’ensemble du travail une véritable harmonie: les oeuvres sont “signées” d’une même artiste, c’est une évidence. Et comme cette artiste est elle-même une femme, prendre la femme pour sujet principal,  “c’est aussi comme une multitude d’autoportraits où je me dissimulerais pour montrer le monde sous différents angles”.  Texte : A.D

VOIR LE TRAVAIL DE MATHILDE OSCAR →

Découvrez son travail ( 10 oeuvres )



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