Ajouté le 24 sept. 2019 | Commentaires

ALBERTO SAKA

En tant que Vénitien, Alberto Saka vit évidemment au plus près de l’eau, de ses reflets, de sa lumière. Et c’est finalement ces impressions changeantes qui l’influencent le plus en tant qu’artiste.

L’eau… sa lumière changeante, son courant, ce qu’elle charrie volontairement ou pas…les horizons qu’elle laisse apparaître.

Voilà les sujets de prédilections d’Alberto Saka.

Quand il peint la mer et qu’il laisse apparaître le ciel, aucune Basilique Saint-Marc, aucun Palais des Doges ne viennent caractériser davantage les lieux. C’est la mer, comme il peut la voir à Venise, mais comme un Ecossais ou un Portugais pourraient également la percevoir, un autre jour sur un autre rivage…

Tout est question d’horizontalité, de reflet, de lumière.

La toile flirte clairement avec l’abstraction. On est finalement davantage dans la filiation d’un Mark Rothko avec ses aplats de couleurs, que dans celle des grands vedutistes italiens.

Parfois, des formes rapidement esquissées laissent deviner des embarcations, de la végétation, éventuellement quelques constructions, mais là encore, pas question de définir trop précisément ses formes. 

L’artiste cherche avant tout des sensations, et utilise pour cela au mieux ses outils : les pinceaux, dont les traces sont apparentes, la couleur, avec une palette très variée, qui évoque aussi bien la brume hivernale que la chaleur de plomb estivale. Dans certaines œuvres, il passe du noir et blanc à la couleur, donnant une sensation trouble et équivoque : c’est la vie qui… au choix apparaît ou disparaît au gré de l’état d’esprit du spectateur.

Alberto Saka parvient, avec parfois une très grande économie de moyens, à rendre ainsi compte de l’extrême diversité du milieu aquatique, chez lui ou ailleurs. Car finalement, Venise n’est pas en Italie, Venise c’est chez n’importe qui…  Texte :  A.D  

VOIR LE TRAVAIL D'ALBERTO SAKA →

Découvrez son travail ( 114 œuvres )


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SAKA
Italie


mer lagune venise gondole abstrait bleu eau

Ajouté le 3 oct. 2017 | Commentaires

Chronique ToutLeco Artmajeur sur France Bleue

La radio France Bleu difuse une chronique de la journaliste Ysis Percq dans l'émition TOULECO Du lundi au vendredi à 6h10 et 7h42

Retrouvez le podcast spécial sur Artmajeur disponible depuis le lien suivant : 

https://www.francebleu.fr/emissions/touleco-y-percq/herault/artmajeur-de-la-fac-de-montpellier-au-marche-mondial-de-l-art

 

cap-2017-10-13-a-12-07-10.jpg Chronique ToutLeco Artmajeur sur France Bleue

la presse en parle interview france bleue radio Ysis Percq

Ajouté le 23 mai 2017 | Commentaires

Parution du 1er numéro de Artmajeur Magazine - Printemps 2017

Découvrez gratuitement le tout nouveau Magazine de Artmajeur.​
Au sommaire de ce numéro:

  • Le papier cet inconnu
  • Dans la savanne
  • Rencontre avec Sekhmet
  • La vie en bleue

LIRE EN LIGNE


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Ajouté le 14 sept. 2015 | Commentaires

Une œuvre, une histoire - La seule différence entre moi et les surréalistes, c'est que moi je suis surréaliste.


 

 
 

 

 
 
 

UNE ŒUVRE, UNE HISTOIRE

THE ONLY DIFFERENCE BETWEEN THE SURREALISTS AND MYSELF IS THAT I AM SURREALIST- CHRISTIAN GIRAULT

C’est en  1995 que Christian Girault a visité le sud de la Bolivie où les paysages désertiques sont parfois hallucinants. Il ne le savait pas à l’époque, mais une partie de ces déserts est appelée le désert de Dali, en raison des formes improbables de ses rochers, rappelant des éléments des tableaux de Salvador.

 


 

 

Travaillant dans l’informatique et le secteur bancaire, c’est seulement en 2008 que Christian Girault décide de changer de vie pour se consacrer à sa passion première : la peinture. Son approche est originale et il travaille principalement sur des compositions photographiques qu’il réalise comme story-board préalable à l’œuvre. Il se définit comme un "cinéaste sur toile", tant le scénario est généralement le moteur de l’action qui va suivre sur la toile.

 

 
 
 

 

Pouvant laisser sédimenter une idée dans son esprit durant une année et la reprendre au moment jugé opportun, il lui est donc devenu évident d’associer ce paysage bolivien à Dali. C’est en hommage au génie, mais aussi au côté impertinent de Dali, d’où sa présence théâtrale et pour tout dire surréaliste sur la toile. En véritable "cinéaste sur toile", il joue avec le noir et blanc du paysage et la couleur du rocher. Mais Dali, devait-il être en couleur ou en noir et blanc ? Que pouvait apporter la couleur à une apparition surréaliste de Dali ? En définitive, le fait que Dali jeune vivait au moment de la photo noir et blanc a fait qu’il est représenté en noir et blanc. Restait à trouver le lien entre lui et le rocher…

 

 

 

 

La longueur volontaire du titre du tableau "La seule différence entre moi et les surréalistes, c’est que moi je suis surréaliste" est un hommage à cette facétie de Dali qui aimait créer des titres de tableau à rallonges. Il s’agit d’une phrase assénée par Salvador à la face du groupe des Surréalistes, notamment à André Breton, attestant qu’il n’y avait dans le groupe d’autre surréaliste que Dali. 


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