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News et annonces à propos de Artmajeur

14 juin 2017
Merci à tous ! Commentaires 1


Merci à tous les artistes et amateurs d'art qui sont venus très nombreux nous rendre visite lors du Salon Art Shopping du 9 au 11 juin 2017 au Carrousel du Louvre à Paris.

Prochain rendez-vous : le 21 et 22 octobre 2017 au Carrousel du Louvre


Artmajeur Art Shopping

 

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13 juin 2017
Publication sur Les ludiques.com Commentaires


Pour la 20e édition du salon Artshopping, Le magazine de l'art et du divertissement parle du nouveau Magazine de Artmajeur.

Un article publiée par Andrée Muller

 

 


Artmajeur Artmajeur Magazine Art Shopping

 

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9 juin 2017
Retrouvez-nous le 10 et 11 juin 2017 au Carrousel du Louvre à Paris Commentaires


Venez nous rencontrer au Carrousel du Louvre le 10 & 11 juin 2017

Artmajeur sera sur le stand A07 dans le hall d'entrée.

Demandez vos invitations sur http://www.artmajeur.com/fr/contact-us


Artmajeur Art Shopping Carrousel du Louvre

 

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30 mai 2017
Le pop art ou comment la culture populaire est devenue « style » Commentaires


Né il y a soixante ans, le pop art, un des principaux mouvements culturels du XXe siècle, a traversé le temps et les évolutions sociétales. Nourri puis assimilé par la culture populaire, il a métamorphosé radicalement l'ensemble de la chaine artistique.

Le popular art ou "pop art" s'est affirmé en prenant le contrepied de l'expressionnisme abstrait (action painting de Jackson Pollock, colorfield painting de Mark Rothko...) jugé trop académique, ésotérique et élitiste.

Il a emprunté à la culture populaire ses thèmes, ses images publicitaires ou dessinées, ses objets de consommation ordinaires, les traitant sur le mode ironique. La reproduction, la duplication, la superposition, la combinaison de cette iconographie populaire extraite de son contexte, rehaussée de couleurs franches ou de formes géométriques étaient censées refléter le chaos produit dans cette société de la deuxième moitié des années 1950 par la télévision, les médias, la publicité, la mode, la musique pop, la consommation effrénée...

S’affranchissant de toutes les conventions, le pop art va révolutionner l'art de fond en comble, de la conception à la production en passant par la promotion des œuvres :

  • L’idée, la puissance du concept servies par la puissance des images iconiques et l'innovation stylistique va être considérée comme plus importante que l’œuvre elle-même. Sa réalisation fera souvent appel à des matériaux et des techniques industrielles (acrylique, sérigraphie, ...), ne requérant pas une grand savoir faire, l'atelier devenant une Factory (l'usine chère à Andy Warhol) producteur de biens culturels;

  • La reproduction et la production en série vont bouleverser la conception traditionnelle d'unicité de l'oeuvre;

  • Le style "pop art" s'appuie sur le tracé de couleur noire, emprunté à la ligne claire du dessin publicitaire ou de la bande dessinée, des figures et des images, agrémenté de couleurs franches et vives dépourvues d'effets de matière afin de donner le plus fort impact à l’image ;

  • L’utilisation de symboles et d'images populaires va désacraliser l’œuvre d’art;

  • Les happenings et les environnements vont prendre une place importante dans la promotion et la vente de cet art à la chaîne prêt à consommer.

Art en quête de simplicité et d'efficacité, marquant les esprits grâce à ses techniques et ses inspirations populaires, le pop art a, en retour, enrichi et stylisé l'imagerie populaire.

Il va fortement influencer les générations suivantes d'artistes: des artistes conceptuels en passant par ceux du Land art ou du body art, les graffeurs ou les artistes urbains tels que Basquiat ou Keith Harring, les représentants du courant néo-pop (Morimura et l’artiste kitsch Jeff Koons) jusqu'au vintage, au graphisme et au web design...

XLLM​​

Particulièrement d'actualité dans une société du tout numérique où l’image, l’instantané, l’éphémère, le simple et clair, le percutant prédominent, les produits dérivés qu’il continue de générer s'arrachent, même s'ils sont devenus de simples objets de consommation dépourvus de toute distanciation critique...Quelle ironie ! Le pop art s'est fondu dans la culture populaire dont il se nourrissait pour mieux la critiquer et en profiter...

Même si son apport esthétique et créatif ne semble du même ordre que celui de grands courants  tels que l'impressionnisme, le cubisme..., force est de constater que ses innovations stylistiques  indémodables, sont utilisées dans de nombreux domaines créatifs (publicité, design, ...) et plébiscitées par les plus fortunés amateurs du marché de l'art, ses artistes phares atteignant des sommets.

Faisant à présent partie de l'imaginaire culturel collectif, les inspirations des artistes pop n'ont jamais été aussi puissantes, consacrant une démarche artistique opportuniste, pragmatique et visionnaire unique dans l'histoire de l'art et de la culture.

Article proposé par :


Pop art

 

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23 mai 2017
Téléchargez l'application Artmajeur Commentaires 1


Téléchargez l'application Artmajeur sur votre smartphone

et restez connecté en permanence avec Artmajeur. 

        

 

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23 mai 2017
Parution du 1er numéro de Artmajeur Magazine - Printemps 2017 Commentaires


Découvrez gratuitement le tout nouveau Magazine de Artmajeur.​
Au sommaire de ce numéro:

  • Le papier cet inconnu
  • Dans la savanne
  • Rencontre avec Sekhmet
  • La vie en bleue

LIRE EN LIGNE


Artmajeur Artmajeur Magazine Magazine Sekhmet bleue Savane papier

 

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9 mai 2017
L’avenir du street art : l’art digital subversif? Commentaires 1


Né aux États-Unis dans les années 1970, le street art regroupe les expressions artistiques (images, signatures visuelles) réalisées dans la rue autres que celles appartenant à l’art graffiti de style writing (signatures de tagueurs ou de graffeurs).

Récemment récupéré et légitimé par le marché de l’art, il connait un fort engouement public, démultiplié par l’internet et le numérique.

Art visuel éphémère, non sollicité, assimilé à ses débuts à du vandalisme, le street art se déploie sur les murs, les façades des bâtiments ou les panneaux de signalisation de l’espace urbain. Revendicatif, collant aux évolutions de la société contemporaine, ludique ou esthétique, il a vocation à provoquer, interpeler et embellir la vie quotidienne des usagers de la ville.

Les street artists utilisent différentes techniques :

–le graffiti : bombes aérosol projetant de la peinture de différentes couleurs souvent indélébile ;

–le pochoir ou « stencil » : feuilles de carton, de métal ou de radiographies découpées reproduisant des motifs ou des personnages sur lesquelles est "bombée" une couche de peinture;

–le stiker ou autocollant ;

–le street tricot ,« yarn bombing » ou technique du tricot: multiples fils de laine de différentes couleurs ;

–le tape art : rubans adhésifs de déménagement couleur havane (« brown tape art »), ou toilés et imperméables utilisés par les maçons (« duct tape art ») ;

– les « installations de rue » en trois dimensions conçues pour être déplacées et ne pas causer de « dommages » à l’espace public.

Cet art pour tous, créé dans la rue, exposé à tous les vents est depuis quelques années entré dans les galeries et les collections privées. Certaines réalisations de Jean-Michel Basquiat ou de Bansky ont tout simplement été arrachées de leur lieu de création initial pour être vendues aux enchères.

De plus en plus de "street artistes soucieux de pérenniser leurs œuvres et de se faire rémunérer pour leur travail réalisent des oeuvres dérivés de leur pratique urbaine. Ces œuvres « de salon », privées des attributs du street art (éphémère, in situ, gratuit) trouvent de plus en plus d’amateurs sur un marché de l'art attiré par les grands noms de la contre-culture urbaine.

Le développement des technologies de l’information (internet mobile, numérique), en favorisant une culture de l’image, de l’éphémère, de l’instantané constitue un puissant outil de diffusion et de préservation des œuvres des street artists. Des communautés en ligne d’amateurs d'artistes urbains se sont formées procurant une audience dépassant largement l’espace physique de réalisation des oeuvres.

Nos yeux étant plus portés sur l'écran intime de notre smartphone que sur notre environnement urbain quotidien, il est envisageable que dans le futur les artistes reprenant la philosophie du street art créent directement sur un support numérique à destination d’un public numérique.

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25 avr. 2017
L’art brut ou « l’Outsider art »: l’art des non-professionnels qui bouscule l’art officiel Commentaires 1


L’art brut, genre artistique à part entière, est de plus en plus recherché pour sa singularité, son inventivité et la charge émotionnelle de ses œuvres.

Défini en 1945 par Jean Dubuffet comme un art simple et naturel, exécuté par de non professionnels, n’ayant ni culture artistique ni prétention ou démarche culturelle, c’est un art spontané, impulsif, laissant place à l’invention, aux techniques et aux matériaux non académiques.

A l'image de Paul Klee ou d'André Breton, écrivain surréaliste en quête de création en prise directe avec l’inconscient​, Jean Dubuffet commença dans les années1920 à collecter ce qu'on appelait "l'art des fous". Il élargit par la suite le spectre de l'art brut à toutes les formes de création spontanée, réalisées par des médiums, des marginaux, des prisonniers ou des exclus jusqu’aux ...« hommes du commun », s'exprimant en dehors des circuits artistiques. 

L'art brut est une expression vitale, intérieure, dépourvue de tout objectif culturel ou de volonté de communication ou de commerce.

"Art non cultivé, sans artiste, surgi d’un don de la nature, dénué de toute relation avec le champ artistique ou de tout apprentissage" selon Pierre Bourdieu dans son ouvrage les règles de l’art, c'est un art qui dérange, qui émeut.

Souvent répétitif, obsédant voire complexe, il rejoint la démarche de certains artistes explorant de façon obsessionnelle une même problématique artistique.

A l'écart de l’histoire de l’art, c'est une forme d'art qui existe depuis la nuit des temps.

Non altéré par les normes de la vie adulte, le conditionnement culturel ou la conformation aux règles de l’art culturel, il est acte de création pure. En renvoyant à la pulsion créatrice comme expression du mystère de l'existence, l'art brut touche le public au plus profond.

Jean Dubuffet pensait que l’art brut devait échapper au marché, car il existait de façon autonome.

Dans les années 1970, son prolongement, l’Outsider art, défendu par la revue britannique « Raw Vision » mettant en avant des créateurs marginaux, autodidactes, ayant conçu leur œuvre dans la solitude et en dehors du milieu artistique, connut un fort retentissement. De nombreux artistes rattachés à l'art brut virent leur valeur marchande s'envoler, l'art brut devenant paradoxalement une composante dynamique du marché de l'art...

Force est de constater que la légitimation de ce genre artistique et la généralisation des plateformes d'exposition numériques ont permis d'ouvrir le marché de l'art à des non professionnels qui réservaient à l'origine leur art à la sphère intime. Le caractère universel et singulier des créations de ces artistes peignant avec leurs tripes et leur âme étant plébiscité par un public de plus en plus large, une redistribution des cartes pourrait s'opérer redonnant vie à un art officiel sclérosé.

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19 avr. 2017
CoBrA, l’enfance de l’art ou l’art est une fête Commentaires


Même s'il n'a duré officiellement que trois ans (1948-1951), le mouvement CoBrA (pour Copenhague- Bruxelles-Amsterdam), est un des plus importants courants d’avant-garde de l’après guerre ayant influencé nombre de générations d'artistes.

Ce mouvement international regroupant des peintres danois (Asger Jorn), hollandais (Appel Karel), belges (Corneille, Pierre Alechinsky) et des poètes surréalistes belges (Christian Dotremont et Joseph Noiret), a libéré l'expression artistique en rompant avec l’opposition classique entre expression figurative et abstraite.

Désireux de toucher au plus près l’authenticité et la nature profonde des êtres, sensible aux expressions primitives les moins contaminées par les théories, les normes ou les conventions telles que l’art naïf, l’art préhistorique, l’art populaire médiéval, les créations d’enfants ou d'handicapés mentaux, il a remis la spontanéité, l’énergie, la couleur et les formes au premier plan. 

Art décomplexé, basique, presque naïf, il s’affirme comme un retour à la pureté originelle de l’Art.

Tout commence par le tracé des formes qui perdent vite en rationalité et en mesure. Vient ensuite la pose de couleurs vives à grands coups de pinceaux nerveux et brutaux générés par l'action physique pulsionnelle et irréfléchie du peintre.  Les formes rendues autonomes sont littéralement embrasées par les couleurs.

Une fois réalisées, les œuvres paraissent soit barbares car, "elles s’adressent à une époque barbare" selon Karel Appel, soit enfantines car, elles sont en quête de l’enfance de l’art.

Cette démarche vise à retrouver une forme d’expression universelle grace à l’expérimentation, la création spontanée, la libération des formes et des couleurs.

Ce retour à un art plus audacieux, moins réfléchi et ludique, comme si l’art était une fête, constitue une démarche profondément libératrice.

L’art n’étant plus l’affaire de techniciens ou de professionnels, les hiérarchies ou les complexes "artistiques" n'ayant plus lieu d'être, l'art serait à la portée de tous; même si en pratique les artistes du mouvement Cobra s'avèreront de prodigieux artistes développant un langage expérimental expressif hors norme (utilisant le dessin, la sculpture, le bois, la terre, le métal, les mots, les sons ou l'écriture).

Débarrassé des complexes, des jugements et des conventions, l'art pur libérerait les énergies créatives issues de notre nature profonde et contribuerait à notre épanouissement.

"Retourner à l'enfance de l'art en retrouvant son âme d'enfant, tel est le message intemporel véhiculé par le manifeste CoBrA, à un moment où certains redoutent la fin de l'art comme puissance esthétique améliorant l'âme humaine au profit d'un art spectacle ou décoratif visant à choquer ou impressionner.

Article proposé par :


cobra

 

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11 avr. 2017
Art africain contemporain : les premiers jalons d’une reconnaissance Commentaires 2


L’art africain est généralement cantonné à sa seule composante «art premier » . Les curateurs font régulièrement dialoguer Picasso et ses contemporains avec des statues ou des reliquaires, mais jamais avec des artistes africains de leur temps... C’est un peu comme si on ne reconnaissait aux artistes africains contemporains aucune qualité, influence ou valeur sur un marché de l'art, hautement stratégique sur le plan financier et culturel.

MXLLS​​

Pourtant, dès les années 1930, les pénétrations des techniques et des modèles européens dans les arts plastiques africains suscitèrent un premier éveil autochtone (ce qu’on appellera "l’art indigène"...). En 1951, Pierre Lods créa un atelier de peinture à Brazzaville, n’imposant aucune règle artistique à ses élèves, les laissant donner libre cours à leur créativité, leur spontanéité et la figuration de leur tradition. L’école de Poto Poto, une des premières écoles artistiques du continent africain, était née. Le style Miké (personnages élancés, colorés) va rapidement se diffuser à toute l’Afrique.

Suite à l’indépendance du Congo en 1960, Pierre Lods est appelé par le président Senghor pour créer au côté d’Ida Ndiaye (un des premiers grands artistes africains modernes reconnu pour sa série de Tabaskis) ce qu’on appellera l’école de Dakar. Chaque élève, initié aux dernières techniques artistiques occidentales, est encouragé à explorer des voies nouvelles sur de nouveaux supports peu utilisés jusque là car, trop onéreux. Les élèves d’Iba Ndiaye vont s'engager dans l’art conceptuel ou abstrait, ceux de Pierre Lods, vont se concentrer sur l'expression plastique de leurs traditions chères au poète et chantre de la négritude, Léopold Sédar Senghor. Ces artistes modernes, Amadou Ba, Amadou Seck, Diatta Seck, Chérif Thiam, Philippe Sène... encensés par Picasso, Soulages ou Chagall lors de leur venue à Dakar pour leurs expositions au Musée Dynamique, constitueront les pionniers admirables de l’art moderne africain, soutenus par un président amoureux des arts et de la culture (30 % du budget de l’État sera consacrés aux arts, du jamais vu!).

Faute d'acheteurs, collectionner les œuvres d’art étant peu pratiqué en Afrique (les objets dits "d'art" en Occident ayant une fonction rituelle ou sacrée), les structures de promotion et les musées disposant de peu de moyens, le statut d’artiste s’avère particulièrement difficile en Afrique.

Quelques individualités, soutenues par un cercle réduit de mécènes, vont néanmoins émerger : les sénégalais Ousmane Sow et Amadou Seck, le ghanéen El Anatsui, le congolais Chéri Samba, le photographe malien Malick Sdibé, le peintre marocain des équidés Hassan EL Glaoui, la potière casamançaise Seni Camara, les sud-africains Irma Stern et William Kentridge, l’éthio-américaine Julie Mehretu...

Différentes initiatives individuelles, telles les Fondations Pigozzi, Zinsu ou Blachère, vont accumuler les œuvres par centaines, en vue d'être montrées et valorisées ultérieurement.

Depuis peu, force est de constater que le marché de l'art africain contemporain connaît un frémissement médiatique important, et un début de structuration.

Il est vrai que l'art africain contemporain est un art original et authentique par ses formes, ses choix de couleurs et de matières et ses inspirations à la fois traditionnelles et actuelles. De ces oeuvres, se dégage beaucoup de vitalité, d'humanité, de rythme et de force. Peu sensible aux effets de mode, aux inclinaisons décoratives et mercantiles d’un art occidental qui se cherche, il revivifie, renouvelle l’art contemporain.​​

Depuis 2013, une foire d’art africain contemporain appelée «1: 54 »(1 continent, 54 pays) organisée à l'origine à Londres comporte une édition américaine à New York depuis 2016 et aura une extension marocaine à Marrakech en 2018. La première édition de sa concurrente française AKAA ("Also Known As Africa") a eu lieu fin 2016. L’Afrique du Sud est très active avec le FNB Joburg Art Fair et le Cape Town Art Fair.

Un « Africa Art Market Report » a été publié en 2015 qui donne de précieux repères en termes d’analyse du marché d’art africain moderne et contemporain. Il fait clairement apparaître sa sous valorisation et, à l’exception notable de l’Afrique du Sud, une animation limitée à quelques collectionneurs, essentiellement occidentaux.

Les économies du continent africain étant en croissance, les oeuvres des artistes modernes et contemporains étant de grande qualité, quelques collectionneurs locaux faisant une timide apparition, le marché de l’art africain moderne et contemporain est appelé à prendre son essor.

Espérons qu’après avoir été longtemps nié, il échappera à la fièvre spéculative qu’a pu connaître le marché chinois par exemple, et se développera sur la durée dans une logique de réappropriation par les acteurs et les collectionneurs locaux de leur patrimoine culturel et artistique.

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4 avr. 2017
L’Arte povera, un art de rupture poétique et visionnaire Commentaires


L’Arte povera est né en Italie à la fin des années 1960 en réaction contre le mode de vie américain et l’art consumériste tel le pop art, caractérisé par la surenchère, le spectaculaire et le tout médiatique.

Ce groupe d’artistes pour la plupart issus de l’industrielle Turin, marqués par les conflits sociaux et le mercantilisme du marché de l'art, vont privilégier dans leur expression artistique, le naturel, l’instinct et l’éphémère.

Selon le critique d’art italien Germano Celant à l'origine du terme « Arte povera », il s’agit  d’«un hymne à l’élément primaire, à l’élément banal, à la nature, à l’homme,  fragment d’esprit et de corps ».

Manifeste social et politique, il est plus une attitude, un comportement, une discipline qu’un mouvement, à savoir:

— une façon d’être et de créer privilégiant le geste, le processus créatif au détriment de l’objet fini ; 

— un refus de considérer l’art comme un produit que l’on s’approprie et sacralise ;

— une mise en œuvre simple, voire archaïque, de matériaux dits « pauvres, sommaires, bruts, naturels (bois, charbon, pierres…), souvent de récupération ;

— une prise en compte de l’espace d’exposition comme partie prenante de l’installation ;

— une dimension poétique voire un matérialisme spirituel poussant à réfléchir sur les mystères de l’existence.

Art frugal, de récupération ou de récolte, il se veut essentiel, ancré dans le réel, à portée symbolique et poétique.

Les artistes de l’Arte povera dépassent les limites de la sculpture ou de la peinture, sortant du cadre pour exalter le réel et développer un langage visuel radical. De nombreuses expériences d'art pauvre seront menées dans d'autres disciplines telle que l'architecture (“Global tools”, contre-école d’architecture et de design repensant l’espace social dans un cadre écologique), la danse, le cinéma ou la musique.

L’Arte povera, à l'origine guérilla artistique s’appuyant sur une radicalité formelle et une économie de moyens, n’a jamais été aussi d’actualité.

Loin d’être un moment de régression de la culture, il trouve aujourd’hui de nombreuses résonances et prolongements dans différentes formes d’art non ostentatoires ancrés dans le réel ou la nature (art du Monde, art écologique...) qui connaissent un grand engouement public. 

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28 mars 2017
L’art numérique : l’art du IIIè millénaire ? Commentaires 1


Le recours généralisé aux technologies numériques dans l’industrie du divertissement (jeux vidéos, films d’animation, effets spéciaux) a permis la production de nombre de créations assistées par ordinateur de grande qualité.

Déqualifiée par les puristes, ne jurant que par le recours aux crayons, aux peintures et aux supports physiques et voyant d’un mauvais œil l’assistance technique d’une machine, la création numérique souffre d’un manque de reconnaissance.

Le fait que David Hockney, grand maître de la peinture à l’huile et artiste visionnaire, utilise dès 2009 les technologies numériques et expose ses créations dans les plus grandes institutions muséales a constitué une première légitimation de cet art nouveau.

De fait, l’art numérique peut prendre différentes formes :

–la 3 D ou « trois dimensions » est une technique issue de la conception assistée par ordinateur permettant la représentation d’objets en volume sur un écran, très utilisée dans l’industrie de l’animation ;

–l’infographie numérique est la réalisation d’images de synthèse issues d’un espace numérique ;

–la sculpture numérique correspond à une sculpture numérisée en trois dimensions ;

–la peinture numérique : l’image est créée sur un écran blanc à l’aide d’une palette graphique ou d’un stylo numérique.

De façon générale, les outils numériques offrent des capacités démultipliées sur le plan créatif (infinité de couleurs et de dégradés, effets dimensionnels, formes multiples), permettent de palier certaines lacunes techniques et libèrent des contraintes liées à un processus créatif linéaire (possibilité de défaire et refaire à l’infini ses créations en un temps record). 

Il est important de souligner que, malgré les larges possibilités qu’elles ouvrent , ces techniques ne rendent pas talentueux. Sans la créativité, la dextérité et l’imagination de ceux qui les utilisent, elles n’ont pas plus d’utilité que des moyens traditionnels. Il est d’ailleurs tout aussi difficile de dessiner à la palette ou au stylo graphique qu’au pinceau ou au crayon. 

Comment cet art numérique se donne-t-il à voir ? 

Il existe de nombreux sites d’artistes ainsi que des galeries numériques permettant de visualiser ces créations. D’une certaine façon, les grandes plateformes d’art offrent une version numérique des formes d’art traditionnel. La plateforme de réalité virtuelle DIMoDa pour « Musée Numérique d’art digital » rassemble des œuvres digitales que l’on peut apprécier avec un casque de réalité virtuelle.

Les sorties physiques de grande qualité des œuvres numériques sont d’ores et déjà possibles avec:

– l’impression digitale ou « digigraphie » (impression 11 couleurs sur papiers « Fine art ») ;

– l’impression 3D pour la sculpture et la peinture 3D.

Dans l’avenir, la combinaison de la création numérique et de l’impression 3D dite « art numérique 3D » va permettre de satisfaire les amateurs d’art attachés aux supports physiques et aux effets de matière.

L’art numérique est en marche.

Très abordable financièrement, offrant des capacités d’exécution infinies, il permet de démocratiser l’accès à la création, de la rendre visible et imprimable en tous lieux.

Constituera-t-il un médium artistique additionnel ou remplacera-t-il les médiums traditionnels ? L’avenir proche nous apportera les premiers éléments de réponse.

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21 mars 2017
Land art : art et nature enfin réconciliés ? Commentaires 1


Né aux États unis à la fin des années 1960 en réaction contre l’ordre établi, les institutions muséales, le caractère mercantile et élitiste de l’art, le Land art désigne l’ensemble des courants artistiques qui utilisent la Nature comme lieu, matériau et surface d’inscription de leur travail. 

On distingue généralement deux types d’interventions artistiques:​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

–les inscriptions de grande envergure à l’échelle du paysage («Earthworks »). À l’image des géoglyphes de Nazca, les pionniers du Land art tel Robert Smithson ont réalisé dans l’ouest désertique américain des « terrassements » ou des excavations monumentales inscrites dans le paysage ;

– les œuvres à échelle humaine réalisées avec des matériaux issus de la Nature (terre, pierres, boues, branches...).

Alors que les premières sont appelées à durer, même si elles sont érodées avec le temps par les éléments, les deuxièmes ont vocation à être éphémères en se dégradant ou se décomposant naturellement.

Ces entreprises artistiques étant réalisées dans des lieux inaccessibles, le support photographique est indispensable, attestant voire étant constitutif de l’œuvre. 

Par bien des aspects, le Land art a pris le contrepied des formes traditionnelles de l’art :

– l’œuvre originelle ne se réalisait plus dans un atelier, n’était plus transportable ou exposable et ne pouvait se détenir car, réalisée in situ, loin des yeux du public ;

– l’œuvre n’était plus une représentation de la Nature, mais s’inscrivait dans la Nature avec laquelle elle interagissait. Elle n’était plus figée, définitive, évoluant avec les conditions climatiques et les aléas naturels ;

–l’œuvre et son créateur n’étaient plus éternels.

Le Land art a connu depuis près de cinquante ans de nombreuses évolutions remettant en cause certaines de ses revendications initiales. Il est devenu transposable et exposable. Il a réintégré l’espace muséal au travers d’installations (telles que South Bank Circle de Richard Long par exemple) et a rejoint les plus grandes collections particulières. Il a connu différents prolongements tels l’art végétal ou « art dans la nature », l’art du Monde (« Earth act » qui interroge l’homme et le rapport qu’il entretient avec son environnement) ou l’art écologique.

Grâce au Land art, la Nature et l’art, création humaine cherchant à imiter ou transcender la Création naturelle, se sont enfin réconciliés. Au vu du boom actuel de l’art vert, ces réalisations naturelles sont appelées à réunir une audience de plus en plus large.

Article proposé par :


land art art et nature

 

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25 janv. 2017
Artmajeur startup de la semaine @lesPepitesTech ! Commentaires 1


Artmajeur élu startup #1 du top de la semaine @lespepitestech !
Merci à tous ceux qui nous ont soutenus 

 

cap-2017-01-25-a-15-07-06.jpg Artmajeur startup de la semaine @lesPepitesTech !

frenchtech lespepitestech

 

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18 janv. 2017
#FRENCHTECH 2017 : Votez pour Artmajeur ! Commentaires 3


Cette semaine, Artmajeur participe aux Pépites Tech ce qui peut nous aider à obtenir d'avantage de visibilité pour tous les artistes :


Si vous aimez notre concept de gallerie, soutenez nous en votant dès maintenant pour Artmajeur, cela ne prend qu'une minute et c'est trés important pour tous les artistes !


VOTEZ POUR ARTMAJEUR !

Merci beaucoup ; )

 

french-tech.png #FRENCHTECH 2017 : Votez pour Artmajeur !

frenchtech

 

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14 janv. 2017
MAINTENANCE : Mise à jour et re-calcul de l'index images Commentaires 1


Dans le cadre du passage au HTTPS sur l'ensemble de la plateforme, nous réindexons depuis 13 janvier l'intégralité des images.

Sur certaines pages, il est possible que des images n'apparaissent pas pendant quelques heures, le temps d'être réindexées correctement. 

Nous vous présentons nos excuses pour le dérangement occasioné et faisons le maximum pour que toutes les images soient bien réindexées le plus rapidement possible.

Merci pour votre patience ;)


status images travaux

 

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13 janv. 2017
Passage au protocole HTTPS: Priorité à la sécurité Commentaires 29


Vous l'avez peut-être déjà remarqué ? Artmajeur était bien sûr déjà disponible en HTTPS, mais l'ensemble de la plateforme Artmajeur est désormais passé à 100% au protocole de sécurité HTTPS.

Cela signifie que la connexion entre votre ordinateur est votre site est maintenant toujours sécurisée par une clé SSL qui protège vos données et votre confidentialité ainsi que celle de vos clients.

Le protocole HTTPS est un peu plus lourd, son déployment sur l'ensemble de la plateforme peut ralentir trés légèrement la vitesse de chargement des pages, mais cela est largement compoensé par les avantages apportés :

  • Rassurer les clients
  • Protèger la confidentialité de vos données
  • Permet une meilleure indexation sur GOOGLE !

Google accorde en effet une importance grandissante à la sécurisation des sites, et annonce prendre maintenant en compte le protocole HTTPS dans le classement des sites. 

Vérifiez bien que vous avez toujours le petit cadenas vert à côté de HTTPS dans la barre d'adresse lorsque vous entrez un mot de passe ou réalisez une transaction !

 

 

artmajeur-https.png Passage au protocole HTTPS: Priorité à la sécurité

Nouvelle fonctionnalité sécurité https

 

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3 janv. 2017
La lettre Artmajeur 3 janvier 2017 Commentaires


La newsletter de Janvier 2017 est disponible !

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artmajeur-badge.jpg La lettre Artmajeur 3 janvier 2017

Lettre d'information

 

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5 déc. 2016
La lettre Artmajeur 5 décembre 2016 Commentaires


La newsletter de décembre 2016 est disponible !

Découvrez en exclusivité notre sélection mensuelle d'oeuvres d'art originales et d'impressions haut de gamme par les artistes de Artmajeur :

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img-0028.jpg La lettre Artmajeur 5 décembre 2016

la lettre Artmajeur Décembre 2016

 

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5 déc. 2016
Proposition de don des œuvres de Mélanie Quentin Commentaires


Bonjour à tous ! Nous avons reçu une demande peu classique de la part d'une artiste de Artmajeur :
"Désirant assurer la pérennité de mon œuvre de mon vivant et au-delà, je désirerais trouver un lieu pouvant accueillir et présenter celui-ci , ce lieu pouvant être un musée, une fondation, un espace dans une structure artistique. Actuellement, ma création représente environ 360 sculptures en bronze, résine, terre cuite, marbre et pierre réalisées dans des formats allant de la petite taille jusqu'au monumental. Ma proposition est de faire don de mes œuvres en nue propriété et d'en garder seulement l'usufruit , une partie du fruit étant reversée au nu-propriétaire. On pourrait envisager des produits dérivés (petites sculptures en série, affiches , cartons, livres...). Mélanie Quentin"

Si vous êtes intéressés par cette proposition, n'hésitez pas à la contacter en cliquant sur le bouton de contact de son profil : http://www.artmajeur.com/fr/member/melaniequentin

 


don Mélanie quentin leg fondation

 

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