Retour en haut

Galerie d'art

micheldejosmicheldejos Suivre

Retour au profil Galeries
micheldejos

micheldejos
Nationalité: fr France


119 œuvres   Domaines artistiques : Dessin, Peinture, Sculpture

Michel Dejos,

"Mon travail essentiel est d'essayer d'extraire au maximum tout ce qui est culture pour retrouver l'expression initiale de ma personnalité. Sur lui vous n’en saurez pas bien plus. Cet homme discret, réservé ne parle pas de lui mais uniquement de ses œuvres.

Né dans les années 50, Dejos eut un parcours diversifié qui fut surtout marqué par son passage dans le milieu de la mode.

Découvrant avec plaisir l’harmonieuse complexité de ce corps mystérieux, il chercha atteindre ce qui en fait l'essence même. Les proportions féminines, la sensibilité de ce corps si mélodieux ne lui échappe pas, c’est ainsi que naquit en lui, au fil des coups de ciseau, la passion de la femme.
C’est dans cet univers qu’il se prédestine à devenir le père de ses femmes aux formes si généreuses, souhaitant ainsi prendre le contre coup de cette culture de la mode qui dénature les corps, pour en faire des modèles utopique.
Sculpteur autodidacte, il voulut simplement créer la sculpture de ses rêves, une femme amusante, tendre, généreuse.
C’est ainsi que lorsqu’il découvrit sa première sculpture que son esprit créatif éclata au grand jour et que tous ses personnages vinrent naturellement a lui.
L’artiste Dejos était né.
Installé dans le sud de la France, c’est dans un village retiré de toute modernité qu’il se ressource et puise dans la lumière naturelle la luxuriance des couleurs de ses créations dont ses patines sont le reflet.

Par ailleurs, son expérience de la mode lui permit de réaliser chaque partie des corps avec un grand réalisme, ce n’est qu’au moment de l’assemblage que l’artiste décide de cette déformation qui pourtant offre une grande harmonie des courbes. C’est de là que l’on reconnaît son œil expérimenté des proportions si particulières de la femme.

La partie prépondérante, est indéniablement la fesse. Celle-ci est en dehors des critères esthétiques de notre époque et pourtant c’est un si plaisir au regard. Qui plus ai ces femmes si fières de leur rondeurs défilant devant nos yeux, n’est pas sans nous rappeler que cette femme a déjà été représentée sous différentes formes.
Nous plongeant ainsi dans le mythe de la femme idéale, qui depuis des millénaires poursuit les hommes qui ont tenté de se représenter ce que serait cette femme idéale sous la forme d’une (ou de plusieurs) divinités. D’ailleurs, il semble que la première divinité jamais adorée ait été la représentation d’une femme. En effet, parmi les premiers objets à caractère sacré retrouvés, provenant de l’ère du paléolithique, figurent de nombreuses figurines dont l’origine présente des attributs féminins aisément identifiables. Mais cette figurine ne correspond pas à une réduction proportionnelle d’une vraie femme : avec son gros ventre (symbole de la fécondité), ses seins immenses (symbole de la maternité) et ses mains et ses pieds minuscules (sans doute le symbole de sa grande dextérité), elle constitue la première représentation idéalisée de la femme.
Dans l’unive...
Michel Dejos,

"Mon travail essentiel est d'essayer d'extraire au maximum tout ce qui est culture pour retrouver l'expression initiale de ma personnalité. Sur lui vous n’en saurez pas bien plus. Cet homme discret, réservé ne parle pas de lui mais uniquement de ses œuvres.

Né dans les années 50, Dejos eut un parcours diversifié qui fut surtout marqué par son passage dans le milieu de la mode.

Découvrant avec plaisir l’harmonieuse complexité de ce corps mystérieux, il chercha atteindre ce qui en fait l'essence même. Les proportions féminines, la sensibilité de ce corps si mélodieux ne lui échappe pas, c’est ainsi que naquit en lui, au fil des coups de ciseau, la passion de la femme.
C’est dans cet univers qu’il se prédestine à devenir le père de ses femmes aux formes si généreuses, souhaitant ainsi prendre le contre coup de cette culture de la mode qui dénature les corps, pour en faire des modèles utopique.
Sculpteur autodidacte, il voulut simplement créer la sculpture de ses rêves, une femme amusante, tendre, généreuse.
C’est ainsi que lorsqu’il découvrit sa première sculpture que son esprit créatif éclata au grand jour et que tous ses personnages vinrent naturellement a lui.
L’artiste Dejos était né.
Installé dans le sud de la France, c’est dans un village retiré de toute modernité qu’il se ressource et puise dans la lumière naturelle la luxuriance des couleurs de ses créations dont ses patines sont le reflet.

Par ailleurs, son expérience de la mode lui permit de réaliser chaque partie des corps avec un grand réalisme, ce n’est qu’au moment de l’assemblage que l’artiste décide de cette déformation qui pourtant offre une grande harmonie des courbes. C’est de là que l’on reconnaît son œil expérimenté des proportions si particulières de la femme.

La partie prépondérante, est indéniablement la fesse. Celle-ci est en dehors des critères esthétiques de notre époque et pourtant c’est un si plaisir au regard. Qui plus ai ces femmes si fières de leur rondeurs défilant devant nos yeux, n’est pas sans nous rappeler que cette femme a déjà été représentée sous différentes formes.
Nous plongeant ainsi dans le mythe de la femme idéale, qui depuis des millénaires poursuit les hommes qui ont tenté de se représenter ce que serait cette femme idéale sous la forme d’une (ou de plusieurs) divinités. D’ailleurs, il semble que la première divinité jamais adorée ait été la représentation d’une femme. En effet, parmi les premiers objets à caractère sacré retrouvés, provenant de l’ère du paléolithique, figurent de nombreuses figurines dont l’origine présente des attributs féminins aisément identifiables. Mais cette figurine ne correspond pas à une réduction proportionnelle d’une vraie femme : avec son gros ventre (symbole de la fécondité), ses seins immenses (symbole de la maternité) et ses mains et ses pieds minuscules (sans doute le symbole de sa grande dextérité), elle constitue la première représentation idéalisée de la femme.
Dans l’unive...


Articles:


Michel Dejos,

"Mon travail essentiel est d'essayer d'extraire au maximum tout ce qui est culture pour retrouver l'expression initiale de ma personnalité. Sur lui vous n’en saurez pas bien plus. Cet homme discret, réservé ne parle pas de lui mais uniquement de ses œuvres.

Né dans les années 50, Dejos eut un parcours diversifié qui fut surtout marqué par son passage dans le milieu de la mode.

Découvrant avec plaisir l’harmonieuse complexité de ce corps mystérieux, il chercha atteindre ce qui en fait l'essence même. Les proportions féminines, la sensibilité de ce corps si mélodieux ne lui échappe pas, c’est ainsi que naquit en lui, au fil des coups de ciseau, la passion de la femme.
C’est dans cet univers qu’il se prédestine à devenir le père de ses femmes aux formes si généreuses, souhaitant ainsi prendre le contre coup de cette culture de la mode qui dénature les corps, pour en faire des modèles utopique.
Sculpteur autodidacte, il voulut simplement créer la sculpture de ses rêves, une femme amusante, tendre, généreuse.
C’est ainsi que lorsqu’il découvrit sa première sculpture que son esprit créatif éclata au grand jour et que tous ses personnages vinrent naturellement a lui.
L’artiste Dejos était né.
Installé dans le sud de la France, c’est dans un village retiré de toute modernité qu’il se ressource et puise dans la lumière naturelle la luxuriance des couleurs de ses créations dont ses patines sont le reflet.

Par ailleurs, son expérience de la mode lui permit de réaliser chaque partie des corps avec un grand réalisme, ce n’est qu’au moment de l’assemblage que l’artiste décide de cette déformation qui pourtant offre une grande harmonie des courbes. C’est de là que l’on reconnaît son œil expérimenté des proportions si particulières de la femme.

La partie prépondérante, est indéniablement la fesse. Celle-ci est en dehors des critères esthétiques de notre époque et pourtant c’est un si plaisir au regard. Qui plus ai ces femmes si fières de leur rondeurs défilant devant nos yeux, n’est pas sans nous rappeler que cette femme a déjà été représentée sous différentes formes.
Nous plongeant ainsi dans le mythe de la femme idéale, qui depuis des millénaires poursuit les hommes qui ont tenté de se représenter ce que serait cette femme idéale sous la forme d’une (ou de plusieurs) divinités. D’ailleurs, il semble que la première divinité jamais adorée ait été la représentation d’une femme. En effet, parmi les premiers objets à caractère sacré retrouvés, provenant de l’ère du paléolithique, figurent de nombreuses figurines dont l’origine présente des attributs féminins aisément identifiables. Mais cette figurine ne correspond pas à une réduction proportionnelle d’une vraie femme : avec son gros ventre (symbole de la fécondité), ses seins immenses (symbole de la maternité) et ses mains et ses pieds minuscules (sans doute le symbole de sa grande dextérité), elle constitue la première représentation idéalisée de la femme.
Dans l’univers de Dejos ses femmes généreuses sont un appel au plaisir de ce corps si imparfait aux yeux des canons de beauté de notre époque, et pourtant sa générosité nous émeus.
Ces fesses si généreuses sont des odes au plaisir, une délectation de voir ces femmes si fières de leur rondeur.
Le reste de la création n’est qu’un pur moment de plaisir, en effet Dejos s’amuse, joue à créer des histoires autour de ses personnages, leur donnant ainsi un caractère propre, une vie unique. Ses « voleuses de pastèques » se cours après, ses « Danaïdes »sont des sœurs qui rentrent ensemble…Toutefois il nous appartient à chacun de leur redonner sa propre histoire.
Ses femmes élégantes gardent une pointe de mystère, que font elles habillés de fruit…elles s’offrent à nos yeux dévêtus et avec une telle audace étonnante.
Par ailleurs, le sculpteur Dejos ne s’arrête pas aux difficultés techniques de la réalisation en bronze, l’artiste travail avec minuties les détails des tenues de fruit ou de légume. C’est grâce à une longue et harmonieuse collaboration avec son fondeur que Dejos parvient à obtenir le meilleur du bronze et une perfection de la qualité.
D’autres femmes tout aussi fières de leurs rondeurs arriveront bientôt pour toujours plus de surprise.


exposition au Musée de la maison du patrimoine
A la Brigue dans le parc du Mercantour
Du 15 juin au 15 septembre 2010

LUX Luxury Lifestyles Magazine


The Art and Architecture Special .London 2008


Article mois de Mars , Magazine CIMAISE


ARTS & INTERNET
MICHEL DEJOS : GRÂCE ET VOLUPTÉ
dejos/
Forcalqueiret, France
Sculpteur travaillant à la cire perdue,
Michel Dejos conserve de son passage
dans le monde de la mode, une véritable
passion pour le corps de la femme.
Formes sans doute imparfaites, mais
généreuses et traitées avec cette pointe
d’humour à laquelle on ne saurait résister.
Inspiration ethnique? Sans doute pour
Mannequin aux potirons et Mannequin aux
pastèques, et aussi pour ses dernières
créations, comme L'ange atterrissant,
exposées en Belgique (galerie Leonhard,
Anvers). A souligner, les subtiles patines
de couleurs réalisées sur ces pièces de
bronze.

Expos Collective (Listing)

Expos Collective (Listing)


en permanence:

Galerie Le Capricorne St Paul de Vence
Opéra Gallery, Miami, USA
Opéra Gallery, Paris, France
Leonhards Gallery, Antwerpen, Belgique
Galerie M.Christine Grulier Avignon France
Galerie M.Christine Grulier Courchevel.France
Galerie Phocea .Marseille
Galerie Vision d'artiste.Lyon
galerie Oocker.Heusden.Pays Bas


Expositions:
SIAC Marseille 2003
gmac Bercy Paris 2004
gmac Bastille Paris 2005
artexpo ;New York U S A 2007
International Kunst de Zurich Suisse 2006
Shangaî art fair Chine 15 au 19 novembre 2007
LINEART Gand(Belgique) 30/11 au 04/12/2007
Affordable art fair Londres 12/03 au 16:03/2008
LINEART Gand 2008
SIAC Marseille 2009
Affordable Art Fair Paris 21/05 au 26/05/2008