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Macha Volodina


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France

Biography

Elle signe ses œuvres Macha. Elle est russe, fille d’artiste, petite fille de peintre, musicienne, elle fut comédienne et surtout chanteuse, avant de se consacrer à la peinture, exclusivement.
Ses chansons, des poèmes dans la tradition de Vissotsky, elle les écrivait elle-même sur des musiques qui avaient une vitalité à vous bouleverser l’âme longtemps et les chantait le plus souvent lors de concerts clandestins. Elle savait déjà la magie des mots et des engagements qui font se rapprocher les gens, les peuples et les cultures. Elle publia ses poèmes dans la revue « Junost » et la revue « Znamia », les revues de littérature les plus importantes au moment de la Perstroïka. En tournée, elle fréquenta les gens du voyage. Elle partageait déjà un peu de leur mode de vie et de leur singulière conception du monde.

Arrivée en France au début des années 90, elle va travailler, au début comme comédienne au Théâtre du Soleil, puis dans l’atelier de fabrication des décors et apprendre ainsi le... Read More

Elle signe ses œuvres Macha. Elle est russe, fille d’artiste, petite fille de peintre, musicienne, elle fut comédienne et surtout chanteuse, avant de se consacrer à la peinture, exclusivement.
Ses chansons, des poèmes dans la tradition de Vissotsky, elle les écrivait elle-même sur des musiques qui avaient une vitalité à vous bouleverser l’âme longtemps et les chantait le plus souvent lors de concerts clandestins. Elle savait déjà la magie des mots et des engagements qui font se rapprocher les gens, les peuples et les cultures. Elle publia ses poèmes dans la revue « Junost » et la revue « Znamia », les revues de littérature les plus importantes au moment de la Perstroïka. En tournée, elle fréquenta les gens du voyage. Elle partageait déjà un peu de leur mode de vie et de leur singulière conception du monde.

Arrivée en France au début des années 90, elle va travailler, au début comme comédienne au Théâtre du Soleil, puis dans l’atelier de fabrication des décors et apprendre ainsi les techniques les plus variées dont elle se sert aujourd’hui dans son travail de peintre. Elle va aussi rencontrer Matéo Maximoff et lier sa vie à celle des rroms en épousant un musicien manouche, comme si elle ne pouvait pas rompre avec cette part-là d’elle-même au moment où elle décidait de se consacrer à la peinture.

À partir du début du nouveau millénaire, elle se consacre uniquement à la peinture, un langage qui lui permet de s’exprimer sans s’enliser en échappant aux pièges labyrinthiques de la langue, ou plus exactement en leur donnant une forme visuelle toute particulière.
Le plus important, pour Macha, c’est la liberté, celle qu’elle prend avec les matériaux, avec les techniques, celle qu’elle se donne avec les thèmes qui hantent ses œuvres. Car peindre, pour elle, n’est pas un geste voué à l’éphémère, mais au contraire, c’est un geste fait pour durer. Le monde complexe des visions et des émotions, une fois inscrit sur la toile ou le support en bois, doit pouvoir accéder à l’éternité que promet une maîtrise réglée de l’art. Cette maîtrise est l’une des caractéristiques du travail de Macha, la plus invisible pourtant, mais qui l’obsède car elle peint pour que ses œuvres traversent le temps. par jean-Louis Poitevin, critique d'art, courator. Read less

Macha Volodina