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Atelier des Arts


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Bedoin, France

Artists represented by Atelier des Arts

Isabelle DeJoantho
Nationality: fr France

DeJoantho Isabelle

29 artworks   Artistic domains : Mixed Media, Painting, Sculpture

La peinture d’Isabelle De Joantho : un travail d’exploration au sein d’une mémoire fragmentaire

Animée par la volonté incessante d'optimiser les capacités d'un sujet quel qu'il soit à véhiculer une histoire, Isabelle de Joantho aborde chacun de ses thèmes à de multiples reprises. Les approches figuratives et sculpturales se mêlent à l'art abstrait. L'œuvre se construit progressivement et devient un récit où le temps est toujours évoqué.

Dans ses peintures se mêlent les mots des écrits esquissés, les traces du temps, les taches accidentelles des matières et bien d'autres choses encore. Les doutes, les traits imparfaits du fusain et les corrections interpellent, enrichissent, remuent parfois.

Chaque toile exprime un souvenir, un sentiment momentané et furtif qui offre à l'artiste la possibilité de renouer le fil, reconstituer les pièces d'un puzzle, d'une histoire. L'exercice n'est nullement un travail d'introspection. Il ne cherche qu'à pénétrer superficiellement une mémoire incomplète, fragmentaire qui retient l'essentiel pour ne livrer que des bribes, des indices parfois riches de sens pour celui qui saura leur en donner.

Dans ses sculptures c'est à la fois le retour aux sources, et le monde moderne qui sont évoqués à travers une mise en scène toujours simple. Le bronze pour le personnage. Le bois, l'acier et les matières pour l'environnement.

Abstrait ou figuratif? Peu importe. La facture d'Isabelle de Joantho est aisément identifiable par la sobriété de sa palette, les débordements fréquents du cadre et le travail en relief.


Les Velos....
Tandis que les vélos de la vraie vie sont normés, symétriques et fonctionnels, ceux-là n'ont rien du prototype. Ils ne sont ni futuristes, ni ringards, mais toujours tordus et techniquement imparfaits. C'est-à-dire mûrs pour terminer leur course à la décharge sans passer par la case « vide grenier » ! C'est peut-être ce qui conduit l'auteur de ces vélocipèdes « casse-gueule » à éprouver pour eux une compassion certaine et à leur rendre hommage à travers ces portraits.
La peinture d’Isabelle De Joantho : un travail d’exploration au sein d’une mémoire fragmentaire

Animée par la volonté incessante d'optimiser les capacités d'un sujet quel qu'il soit à véhiculer une histoire, Isabelle de Joantho aborde chacun de ses thèmes à de multiples reprises. Les approches figuratives et sculpturales se mêlent à l'art abstrait. L'œuvre se construit progressivement et devient un récit où le temps est toujours évoqué.

Dans ses peintures se mêlent les mots des écrits esquissés, les traces du temps, les taches accidentelles des matières et bien d'autres choses encore. Les doutes, les traits imparfaits du fusain et les corrections interpellent, enrichissent, remuent parfois.

Chaque toile exprime un souvenir, un sentiment momentané et furtif qui offre à l'artiste la possibilité de renouer le fil, reconstituer les pièces d'un puzzle, d'une histoire. L'exercice n'est nullement un travail d'introspection. Il ne cherche qu'à pénétrer superficiellement une mémoire incomplète, fragmentaire qui retient l'essentiel pour ne livrer que des bribes, des indices parfois riches de sens pour celui qui saura leur en donner.

Dans ses sculptures c'est à la fois le retour aux sources, et le monde moderne qui sont évoqués à travers une mise en scène toujours simple. Le bronze pour le personnage. Le bois, l'acier et les matières pour l'environnement.

Abstrait ou figuratif? Peu importe. La facture d'Isabelle de Joantho est aisément identifiable par la sobriété de sa palette, les débordements fréquents du cadre et le travail en relief.


Les Velos....
Tandis que les vélos de la vraie vie sont normés, symétriques et fonctionnels, ceux-là n'ont rien du prototype. Ils ne sont ni futuristes, ni ringards, mais toujours tordus et techniquement imparfaits. C'est-à-dire mûrs pour terminer leur course à la décharge sans passer par la case « vide grenier » ! C'est peut-être ce qui conduit l'auteur de ces vélocipèdes « casse-gueule » à éprouver pour eux une compassion certaine et à leur rendre hommage à travers ces portraits.