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News & annoucements about Artmajeur

Apr 11, 2018
Le livre "Vendre de l'art sur internet" est sorti ! Comments


Les édition Artmajeur vous proposent un nouvel ouvrage dédié aux artistes : "Vendre de l'art sur internet: les clefs du succès". 

Nicolas Sarazin, le directeur artistique de la galerie d’art inernationale en ligne Artmajeur.com aborde en quatre chapitres clairs, toutes les facettes de la vente d’art en ligne.

Véritable bible, cet ouvrage donne les clés indispensables à tout artiste pour vendre son travail sur internet.

Très didactique, il aborde point par point tous les problèmes auxquels se retrouve confronté tout artiste face à la vente d’art on line en y apportant des solutions concrètes.

Grâce à de nombreux exemples il aide l’artiste à appréhender ce média et à s’organiser pour mieux vendre ses œuvres.

 
Livre papier - 55 pages

5,00 €TTC


 


Comment vendre de l'art sur internet livre

 

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Mar 21, 2018
Conférence Gratuite : " Vendre de l'art sur internet : les clés du succès" Comments 13


Le Road Show Artmajeur en six étapes : Paris, Bordeaux, Montpellier, Marseille, Lille et Nantes.


ATTENTION: PLACES LIMITEES ! 


PARIS : 

le 23 novembre 2017 deux conférences La Vitrine, 24 rue Richelieu à 11heures et 15 heures 

(événement passé)


BORDEAUX :

 le 4 avril 2018 à Digital Campus, 20, quai Lawton, 33070 Bordeaux à 10 heures

(événement passé)


MONTPELLIER : 

le 11 avril 2018 au Musée Fabre, 39 Bd Bonne Nouvelle, 34000 Montpellier à 15 heures


MARSEILLE : 

le 13 avril 2018 à LaCoque Place Henri Verneuil 13002 Marseille à 10 heures


NANTES : 

Le 25 avril 2018 à l'école des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire 2 Rue Frida Kahlo, 44000 Nantes à 10h30

RESERVER


LILLE :

Le 26 avril 2018 au Palais des Beaux-Arts de Lille 18 Bis Rue de Valmy, 59000 Lille à 10h30

 Accueil à partir de 10h

RESERVER



Conférence gratuite pour les artistes :
“Vendre de l’art sur internet : les clés du succès”


Artmajeur, 1ère marketplace d’Europe, souhaite offrir aux artistes une formation sur la vente d’oeuvres d’art sur internet. Artmajeur a pour vocation depuis 18 ans de professionnaliser les artistes. Elle leur offre un outil de diffusion accessible et gratuit à travers sa plateforme et va aujourd’hui plus loin en leur proposant des formations afin de les accompagner dans leur démarche commerciale.
Cette formation est imaginée et dispensée par Nicolas Sarazin, expert de la vente en ligne, directeur marketing d’Artmajeur et auteur de l’ouvrage "Vendre de l’art sur internet, les clés du succès".

Cette formation est gratuite et diffusée à travers 2 outils :
- Un ouvrage : Vendre de l’art sur internet, les clés du succès, téléchargeable gratuitement sur le site d’Artmajeur
- Une conférences en présentiel, à destination des créateurs, pour transmettre une méthodologie et des conseils.

Contenu indicatif de la formation :

1. Notions Générales
- Chiffres clés de la vente d'art en ligne
- Conditions ppour vendre
- Objectifs

2. Galerie d'art en ligne et site internet : 2 outils complémentaires

- Qu'est ce qu'une galerie d'art en ligne ?
- Qu'est ce qu'un site internet ?
- Nourir son site
- La présentation de vos œuvres
- Le référencement
- La sécurité des images
- Déterminer un prix

3. Promouvoir pour vendre
- Que faut-il faire au jour le jour
- Comment se créer une communauté de Fan ?
- Focus réseaux sociaux
- Des revenus complémentaires


PARTENAIRES : 


 

 


    



conférence gratuite vendre de l'art Bordeaux Marseille Montpellier Nantes Lille

 

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Dec 11, 2017
Bienvenue au nouveau magazine d'art régional Artmajeur Occitanie Comments 1


Artmajeur lance Artmajeur Occitanie !

Le site Artmajeur, place de marché des arts visuels  n°1 en Europe, lance un média régional spécifique, Artmajeur Occitanie, consacré à l’art contemporain et aux artistes des 13 départements de la grande région Occitanie.

 

Artmajeur Occitanie rend compte de l’actualité artistique par différents médias adaptés à la nature de l’information :

  • Un agenda en ligne, mis à jour 24 h sur 24 : https://www.artmajeur.com/fr/agenda
     
  • Des informations en direct, sur le site et sur la page Facebook https://www.facebook.com/ArtmajeurOccitanie/
     
  • Un bimestriel qui permettra de traiter des sujets de fonds, des portraits d’artistes, de proposer un grand entretien avec une personnalité de la scène artistique régionale, et de faire un focus sur les grandes expositions des deux mois à venir en région.

 

Samuel Charmetant, directeur général d’Artmajeur: 

« Le concept d’Artmajeur est de mettre en relation directe les artistes et les collectionneurs. Nous avons déjà créé un magazine il y a deux ans, qui complète l’activité de la plateforme. On a alors constaté que l’accueil était extraordinaire de la part des artistes et des collectionneurs.

Artmajeur Occitanie est donc dans le prolongement de ce concept : renforcer la relation avec les artistes, cette fois-ci en jouant la carte de la proximité ».


Ouverture du site : maintenant. Parution du premier bimestriel:  mi-janvier.

Merci à tous ceux qui ont œuvré pour ce lancement!

Pour ce baptême, offres spéciales pour les annonceurs et abonnements «spécial artiste».

Abonnements Papier + Web :
https://www.artmajeur.com/occitanie

Contacter nous pour toute question sur votre abonnement: 
support[@]artmajeur.com

 

facebook artmajeur occitanieRetrouvez nous sur le Facebook du magazine !
http://www.facebook.com/ArtmajeurOccitanie

 

 

 

 

artmajeur-occitanie-magazine.jpg Bienvenue au nouveau magazine d'art régional Artmajeur Occitanie

 

artmajeur-occitanie-1.jpg Bienvenue au nouveau magazine d'art régional Artmajeur Occitanie

 

cover-fb-occitanie.jpg Bienvenue au nouveau magazine d'art régional Artmajeur Occitanie

Nouveau magazine d'art Artmajeur Occitanie

 

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Dec 11, 2017
Invisible art : hoax or new trend of art? Comments 7


In September 2014, Canadian radio CBC presented a young artist who claimed to be the inventor of a revolutionary art, the invisible art. She was describing a work she had worked on for hours, but that could not be seen. It was a hoax.

What the authors of this farce could not imagine was that many invisible art initiatives had already been experimented by artists like Duchamp, Magritte or Warhol.

In June 2011, the artist duo Praxis sponsored by comedian James Franco launched the "Non-Visible Museum" or MONA, "an eccentricity of imagination, a museum that reminds us that we live in two worlds: the physical world of sight and the non-visible world of thought.Completely made up of ideas and sniffing at the art market, the works will simply be described to visitors ... "

More generally, the promoters of the invisible art postulate that art is not limited to physical achievements to see or to possess.

Works inaccessible, hidden, invisible or to disappear to keep only the memory, would be equally able to provide artistic emotions.

To evoke a work disappeared or invisible to the naked eye, would make it revive a posteriori.

These very conceptual artistic orientations are based on the rejection of the mercantile and speculative turn of contemporary art.

On the other side of the coin, promoting the artistic emotion of a work that is not seen or touched, and focusing on narrative or story telling, could disqualify this approach.

The incredulous spectator, prevented from making his own judgment by exercising all his senses, would be reduced to believing "the artist" on his word ...

Article proposed by:


invisible art

 

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Dec 11, 2017
L'art invisible, canular ou nouvelle tendance de l'art ? Comments 9


En septembre 2014, la radio canadienne CBC a présenté une jeune artiste se disant l'inventeur d'un art révolutionnaire, l'art invisible. Elle décrivait une oeuvre qu'elle avait élaborée durant des heures, mais qu'on ne pouvait voir. C'était un canular.

Ce que ne pouvaient imaginer les auteurs de cette farce, c'était que de nombreuses initiatives d'art invisible avaient déjà été expérimentées par des artistes comme Duchamp, Magritte ou Warhol.

En juin 2011, le duo d'artistes Praxis parrainé par l'artiste comédien James Franco a lancé le "Non-Visible Museum" ou MONA, "une excentricité de l’imagination, un musée qui nous rappelle que nous vivons dans deux mondes : le monde physique de la vue et le monde non-visible de la pensée. Entièrement constituées d’idées et de pied de nez au marché de l’art, les œuvres seront simplement décrites aux visiteurs…"

Plus généralement, les promoteurs de l'art invisible postulent que l'art ne se limiterait pas à des réalisations physiques à voir ou à posséder. 

Des oeuvres inaccessibles, cachées, invisibles ou à faire disparaître pour n'en garder que le souvenir, seraient tout autant capables de procurer des émotions artistiques.

Evoquer une oeuvre disparue ou invisible à l'oeil nu, permettrait de la faire revivre à posteriori.

Ces orientations artistiques très conceptuelles trouvent leur fondement dans le rejet de la tournure mercantile et spéculative prise par l'art contemporain.

Revers de la médaille, promouvoir l'émotion artistique suscitée par une oeuvre qui ne se voit pas ou ne se touche pas, et tout axer sur le récit ou le "story telling", pourraient disqualifier cette approche.

Le spectateur incrédule, empêché de faire son propre jugement en exerçant tous ses sens, en serait réduit à croire "l'artiste" sur parole...

Article proposé par :

 


art invisible

 

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Nov 21, 2017
Conférence gratuite proposée par Artmajeur (Paris) Comments 2


Artmajeur vous propose de venir rencontrer à la galerie La Vitrine

Nicolas Sarazin 

directeur marketing d'Artmajeur.com, expert de la vente d’œuvres d’art en ligne.

 

Conférence gratuite pour les artistes :

“Vendre de l’art sur internet : les clés du succès”


2 sessions limitées à 40 places

Le 23 novembre 2017

de 11h à 13 h - accueil à partir de 10h30
de 15h à 17 h - accueil à partir de 14h30.

 

Lieu : La Vitrine am - 24 rue de Richelieu - 75001 Paris

 

Places limitées - inscription auprès de slamballe@artendirect.fr

 

Pour le bon déroulé de cette intervention, nous n’accueillerons plus les participants après le début de la conférence
- merci de votre compréhension -

 

comment-vendre-de-l-art-sur-internet.jpeg Conférence gratuite proposée par Artmajeur (Paris)

conférence gratuite Comment vendre de l'art sur internet

 

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Oct 25, 2017
Art and management : a promising convergence Comments


Art, a mode of expression of a subjectivity, seems at first sight disconnected from the notions of organization, profit or profitability and rational management methods used in the management of a company.

Art, an individual activity, irrational, out of context and sensitive, generally arouses the skepticism of management and the mistrust of employees seeking "validating" technical training. It is these same well-established patterns that favor management and technology over human sciences and artistic disciplines. However, art and management have every interest in crossing each other to enrich each other.

The company has a lot to learn from the artistic process, in particular:

- the quest for meaning: the artistic process conveys values and carries a particular mission;

- project management: each work, composition or realization, requires a real project management;

- the mastery of the techniques of realization: without control of the basic techniques brought to evolve with the experimentation and the artistic approach towards personal and original techniques, the art does not exist (the artist must be an outstanding technician doubled a technical innovator);

- an iterative process: the artist constantly interacts with the work in progress, making the necessary adjustments to achieve the desired result;

- an approach of originality and creativity: what distinguishes the artist from the craftsman is this creative ability, this search for novelty. We speak of "performance" or artistic originality;

- a humanist approach: at the same time, a personal vision of the world and an uncompromising look at reality, art expresses in a particular aesthetic form the world around us;

- total risk taking: there is no certainty that the work is well received by the market;

- a highly competitive art market: art has no borders, competition is global. The artist, guided by a personal approach that has no commercial intention, is confronted with the hypercompetition and the material necessity of creating his market and building up his base of customers and users;

- A work of art is above all a "sensitive user experience" (emotion, wonder, energy). The artist must maximize this experience by facilitating the accessibility of his art if he wants to sell his work;

- an individual creation that inserts itself and interacts with its environment and society;

- a process of expression and personal realization.

The modern manager who wants to foster collaboration and creativity has every interest in developing his own creative potential and immersing himself in artistic processes in order to facilitate group creativity. Individual creativity is a state of mind that can be stimulated (exhibition visits, open courses, creativity workshops ...). Creation processes can be learned through contact with artists (artistic interventions in the company, visits to workshops, conferences, etc.).

The artist has a lot to learn from the manager.

Recently, the concept of artist-entrepreneur, an artist managing his artistic work as a business, has appeared. In an ultra-competitive market, the artist can be brought to disseminate his works to build an identity, a brand, to invent new communication and sales methods, to develop a range of products derived from the original production adapted to his market. Some artists produce works "ready to hang", more affordable, allowing them to cope with the costs of producing more ambitious works. This approach criticized by some purists is not necessarily a brake on originality or creativity. If the artist does not resign himself to producing "what works", but develops accessible artistic concepts of tomorrow. To have financial resources linked to the sale of his works is the goal and the dream of every artist, but also his greatest source of freedom and innovation.

Obviously, in a world that requires more and more flexibility, openness, originality and efficiency, these two approaches, artistic and managerial, are called to nourish each other to give birth to a creative management and organized arts activities.

Article proposed by:

 


Art management

 

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Oct 25, 2017
Art et management : une convergence prometteuse Comments


L’art, mode d’expression d’une subjectivité, semble de prime abord déconnecté des notions d’organisation, de profit ou de rentabilité et des méthodes de gestion rationnelle employées dans la direction d’une entreprise. 

L’art, activité individuelle, irrationnelle, hors cadre et sensible, suscite généralement le scepticisme des directions et la méfiance des collaborateurs en quête de formations techniques « validantes ». Ce sont ces mêmes schémas bien ancrés qui privilégient la gestion et la technique au détriment des sciences humaines et des disciplines artistiques. Pourtant, art et management ont tout intérêt à se croiser pour s’enrichir mutuellement.

L’entreprise a beaucoup à apprendre de la démarche artistique, en particulier :

– la quête de sens : la démarche artistique véhicule des valeurs et est porteuse d’une mission particulière ;

– la gestion de projet : chaque œuvre, composition ou réalisation, requiert une véritable conduite de projet ;

– la maîtrise des techniques de réalisation : sans maîtrise des techniques de base amenées à évoluer avec l’expérimentation et la démarche artistique vers des techniques personnelles et originales, l’art n’existe pas (l’artiste doit être un technicien hors pair doublé d’un innovateur technique) ;

– un processus itératif : l’artiste interagit en permanence avec le travail en évolution, procédant aux aménagements nécessaires pour atteindre le résultat souhaité ;

– une démarche constate d’originalité et de créativité : ce qui distingue l’artiste de l’artisan, c’est cette capacité créative, cette recherche de la nouveauté. On parle de « performance » ou d’originalité artistiques ;

– une démarche humaniste : à la fois, vision personnelle du monde et regard sans concessions sur la réalité, l’art dit sous une forme esthétique particulière le monde qui nous entoure ;

– une prise de risque totale : il n’y a aucune certitude que l’œuvre soit bien reçue par le marché ;

– un marché de l’art des plus concurrentiels : l’art n’a pas de frontières, la concurrence est globale. L’artiste, guidé par une démarche personnelle à priori sans intention commerciale, est confronté à l’hyperconcurrence et la nécessité matérielle de créer son marché et de constituer sa base de clients et d’utilisateurs ;

– Une œuvre d’art est avant tout une « expérience sensible utilisateur » (émotion, émerveillement, énergie). L’artiste se doit de maximiser cette expérience en facilitant l’accessibilité de son art s’il veut vendre ses réalisations ;

– une création individuelle qui s’insère et interagit avec son environnement et la société ;

– une démarche d’expression et de réalisation personnelle.

Le manager moderne soucieux de favoriser la collaboration et la créativité a tout intérêt à développer son propre potentiel créatif et à s’imprégner des processus artistiques, en vue de faciliter la créativité de groupe. La créativité individuelle est un état d’esprit qu’il est possible de stimuler (visites d’expositions, cours ouverts, ateliers de créativité...). Les processus de création peuvent s’apprendre au contact d’artistes (interventions artistiques dans l’entreprise, visites d’ateliers, conférences...).

L’artiste a de son côté beaucoup à apprendre du manager.

Il est apparu récemment le concept d’artiste-entrepreneur, artiste gérant son travail artistique comme une entreprise. Dans un marché ultra-concurrentiel, l’artiste peut être amené pour diffuser ses œuvres à bâtir une identité, une marque, inventer des procédés de communication et de vente inédits, développer une gamme de produits dérivés de la production originale adaptée à son marché. Certains artistes produisent des œuvres « prêtes à accrocher », plus abordables, leur permettant de faire face aux coûts de production d’œuvres plus ambitieuses. Cette démarche critiquée par certains puristes n’est pas forcément un frein à l’originalité ou la créativité. Si l’artiste ne se résigne pas à produire « ce qui marche », mais développe des concepts artistiques de demain accessibles. Disposer de moyens financiers liés à la vente de ses œuvres est le but et le rêve de tout artiste, mais aussi son plus grand moteur de liberté et d’innovation.

À l’évidence, dans un monde qui requiert de plus en plus de flexibilité, d’ouverture, d’originalité et d’efficacité, ces deux démarches, artistique et managériale, sont appelées à se nourrir mutuellement pour permettre l’émergence d’un management créatif et d‘activités artistiques organisées.

Article proposé par :

 


art management

 

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Oct 12, 2017
Configure your gallery to sell online Comments 5


We receive messages every days from collectors who wish to buy works but can not finalize their transactions because they are blocked by a lack of information necessary for the sale!

  • The dimensions of the work are missing
  • There is no price for delivery
  • Absence of payment method
  • Terms of sale not defined

 

Today's Internet users are used to finding this information easily and buy regularly from merchant sites: it is crucial to take the time to configure your gallery to allow collectors to feel reassured and confident. It is only in this way that it is possible to trigger the act of purchase!

 

 

The price of the work

  • Enter the price! If the price is not shown, you lose 90% of potential buyers!

 

Methods of payment

  • Set up at least 1 payment method in section MY ACCOUNT> SETTINGS
  • It is strongly recommended to offer PAYPAL to secure the transaction

 

Delivery fees

  • Configure the standard shipping prices on section MY ACCOUNT> SETTINGS
  • Specify any shipping costs by editing each work if necessary

 

Terms & Conditions

  • Choose the standard terms of sale, or write your own terms of sale on MY ACCOUNT> SETTINGS

 

Information on the work:

  • Very important: Specify the dimensions of the work
  • Indicate the title and write a description that indicates the context and tells the story of the work to make the visitor dream !

 

The visuals of the works:

  • Load a good photo, well centered, well lit
  • Do not add text / date / copyright
  • Crop it perfectly, remove any disruptive elements

 

We estimate that the number of sales on the platform could be multiplied by 10 or more if all buyers had all the required information on a work at the time they wish to make their purchase!

 

cap-2017-10-12-a-18-43-31.jpg Configure your gallery to sell online

sell online how to sell art online

 

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Oct 4, 2017
Artmajeur en page d'accueil sur Forbes ! Comments 1


Un trés bon article de la journaliste Audrey Chabal sur Artmajeur fait actuellement la page d'accueil de Forbes, à retrouver sur le lien suivnat : 
https://www.forbes.fr/entrepreneurs/art-majeur-democratise-achat-art-grace-a-internet/

 

cap-2017-10-13-a-11-15-20.jpg Artmajeur en page d'accueil sur Forbes !

 

forbes-home-page.jpg Artmajeur en page d'accueil sur Forbes !

forbes la presse en parle articles de presse interview Audrey Chabal

 

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Sep 26, 2017
Reportage TV - France 3 Comments


Interview TV à nos bureaux de Montpellier - France 3 reportage de J.Escafre / F.Jobard / F.Alibert

 

cap-2017-10-13-a-15-34-58.jpg Reportage TV -  France 3

articles de presse interview reportage tv france 3

 

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Jul 11, 2017
Australian aboriginal art: Millennial art threatened with disappearance Comments


The first Aboriginal rock paintings date back to the dawn of time (more than 50,000 years ago), much earlier than those found in Europe. First forms of known art, perpetuated on their original support (rock, sand ...) until twenty years ago then with modern techniques (canvas, acrylic ...), are now threatened with extinction.

Aboriginal art is both a sacred art and a ritual art used in initiation ceremonies. These representations evoke the Dream Time, the time of supernatural beings that have arisen from the earth, traveled and created the world and living beings. The space sacred time, space parallel to ours always pre-exists. Only initiates can come into contact with him during ritual ceremonies.

At the time of the creation of the world, these fantastic beings left traces in the landscape. The paintings are a kind of narrative and symbolic cartography which revive their work of creation of the world. By linking the two worlds, activating and diffusing the vital energy of the great ancestors, they allow life to perpetuate itself and the world not to disappear. Basically, the great Aboriginal artists are painting to ensure the survival of their community and more broadly of the world! Aboriginal art is a collective spiritual art with a naturalistic, figurative or geometric style.

The "aboriginal artistic movement" itself was born in the 1970s under the impetus of an English teacher Geoffrey Bardon who pushed the students of the community of Papunya (center of Australia) to reproduce on walls, panels or canvas the motifs of the Dream Time. According to the critic Robert Hughes, the last great pictorial artistic movement of the XXth century was born ... The sacred representations bearing power and history being reserved for the initiated, different techniques (such as pointillism) were used by the artists to preserve their secret character and show only the secular part. Success was such that Aboriginal art sales peaked at $ 200 million per year in the years 1990-2000. After having been ignored for a long time, this commercial success made it possible for the aboriginal communities to reconstitute themselves and to disseminate their millenary culture to the world in a suitable form.

Considered to be the legacy of an endangered civilization, this art was categorized by the art market as "ancient, ethnographic art", and progressively confined to stereotypes, techniques and standardized motifs giving the lead to "historical" artists and leaving little room for a more contemporary creation. Few merchants supporting young artists, the great initiates who bear the millennial pictorial tradition disappearing without transmitting their art, the vitality and the renewal of aboriginal art is seriously in danger. All the more the aboriginal communities, struggling for lack of means to assume both a role of social and artistic support, are threatened with regrouping near major cities by the regional governments.

Ancient rock art is also in danger, threatened by urban development, mining, erosion, and vandalism. 50% of the rock art could disappear within forty years if not soon protected. The support of some international museums such as the Musée du Quai Branly can not replace that of local authorities, which are struggling to recognize, preserve and support the identity, culture and art of the natives of the terra nullus "(a land which belongs to no one" according to the 1770 declaration of James Cook, one of the discoverers of Australia), yet an essential component of Australian identity.

Beyond this, without mobilization, what constitutes the heritage of mankind could eventually be reduced to a digital database of missing petroglyphs and paintings produced for the layman, truncated with their original sacred motifs, which would sign the end of Australian Aboriginal art.

Article proposed by:


Aboriginal art Australia

 

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Jul 11, 2017
L’art aborigène d’Australie : un art millénaire menacé de disparition Comments 2


Les premières peintures rupestres aborigènes remontent à la nuit des temps (plus de 50 000 ans). Elles sont antérieures à celles retrouvées en Europe (Chauvet ou Lascaux). Premières formes d’art connu, perpétuées sur leur support originel (roche, sable…) jusqu’à il y a une vingtaine d’années et en utilisant des techniques « modernes » ( toile, acrylique…) depuis les années 1970, elles sont à présent menacées de disparition.

L’art aborigène est à la fois un art sacré et un art rituel utilisé lors des cérémonies d’initiation. Il représente les récits mythiques du Temps du Rêve, le temps des êtres surnaturels qui ont surgi de la terre, voyagé et créé le monde et les êtres vivants. L’espace temps sacré, espace parallèle au notre, existe toujours, mais seuls les initiés peuvent entrer en contact avec lui lors de cérémonies rituelles.

Au moment de la génèse du monde, ces êtres mythiques surnaturels ont laissé des traces dans le paysage. Les peintures, sortes de cartographies narrative et symbolique, en figurent les itinéraires et redonnent vie aux actes de création du monde. En liant les deux mondes, le mode sacré et le monde profane, en activant et en diffusant l’énergie vitale des grands ancêtres, elles permettant à la vie de se perpétuer et au monde de ne pas disparaître. Les grands artistes aborigènes peignent pour assurer la survie de leur communauté et plus largement du monde ! L’art aborigène est un art spirituel fondamentalement collectif au style naturaliste, figuratif ou géométrique.

Le « mouvement artistique aborigène » proprement dit est né dans les années 1970 sous l’impulsion d’un professeur anglais Geoffrey Bardon qui poussa les élèves de la communauté de Papunya (centre de l’Australie) à reproduire sur des murs, des panneaux ou de la toile les motifs du Temps du Rêve. Selon le critique Robert Hughes, le dernier grand mouvement artistique pictural du XXème siècle était né… Les représentations sacrées porteuses de pouvoir et d’histoire étant réservés aux initiés, différentes techniques (comme le pointillisme) furent utilisées par les artistes pour préserver leur caractère secret et n’en montrer que la partie profane. Le succès fut tel que les ventes d’art aborigène culminèrent jusqu’à 200 Million USD par an dans les années 1990-2000. Après avoir été longtemps ignoré, ce succès commercial permit aux communautés aborigènes de se reconstituer et de diffuser leur culture millénaire au monde sous une forme adaptée.

Considéré comme l’héritage d’une civilisation en voie d’extinction, cet art fut catégorisé par le marché de l’art comme « art ancien, ethnographique ». Progressivement cantonné dans des stéréotypes, des techniques et des motifs standardisés, il donne la part belle aux artistes « historiques » et laisse peu de place à une création aborigène contemporaine. Rares étant les marchands à se risquer à soutenir de jeunes artistes, les grands initiés porteurs de la tradition picturale millénaire disparaissant sans transmettre leur art, la vitalité et le renouveau de l’art aborigène est sérieusement en question. D’autant que les communautés aborigènes disséminées dans le pays, souvent isolées et porteuses de leurs propres traditions, sont menacées de regroupement près des grandes villes par les gouvernements régionaux.

L’art rupestre ancien, est lui aussi en danger, menacé par le développement urbain l’exploitation minière, l’érosion et le vandalisme. 50% des œuvres rupestres pourraient disparaître dans les quarante prochaines années si elles ne sont pas protégées.

Le soutien de quelques institutions muséales internationales telles que le Musée du Quai Branly ne peut se substituer à celui des autorités locales qui peinent à reconnaître, préserver et soutenir l’identité, la culture et l’art des natifs de la « terra nullus » (terre qui n’appartient à personne » selon la déclaration en 1770 de James Cook, un des découvreurs de l’Australie), pourtant composante première de l’identité australienne.

Au-delà, sans mobilisation, ce qui constitue le plus ancien patrimoine de l’humanité pourrait à terme se réduire à une base de données numériques de pétroglyphes disparus et de peintures produites pour les profanes, tronquées de leurs motifs originels sacrés, ce qui signerait la disparation de l’art aborigène d’Australie, art premier essentiel se perpétuant depuis l’âge de pierre.

Article proposé par :


Art Aborigène Australie

 

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Jun 14, 2017
Merci à tous ! Comments 1


Merci à tous les artistes et amateurs d'art qui sont venus très nombreux nous rendre visite lors du Salon Art Shopping du 9 au 11 juin 2017 au Carrousel du Louvre à Paris.

Prochain rendez-vous : le 21 et 22 octobre 2017 au Carrousel du Louvre


Artmajeur Art Shopping

 

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Jun 13, 2017
Publication sur Les ludiques.com Comments


Pour la 20e édition du salon Artshopping, Le magazine de l'art et du divertissement parle du nouveau Magazine de Artmajeur.

Un article publiée par Andrée Muller

 

 


Artmajeur Artmajeur Magazine Art Shopping

 

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Jun 9, 2017
Retrouvez-nous le 10 et 11 juin 2017 au Carrousel du Louvre à Paris Comments


Venez nous rencontrer au Carrousel du Louvre le 10 & 11 juin 2017

Artmajeur sera sur le stand A07 dans le hall d'entrée.

Demandez vos invitations sur http://www.artmajeur.com/fr/contact-us


Artmajeur Art Shopping Carrousel du Louvre

 

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May 30, 2017
Pop art or how popular culture has become "style" Comments


Sixty years after its launch, pop art, one of the main cultural movements of the twentieth century, has gone through time and societal evolutions, well above all the trends.  Fed and likened to the popular culture, it transformed radically the whole artistic chain.

Popular art or pop art asserted itself by taking the opposite stance to the abstract expressionism (action painting by Jackson Pollock, colorful painting by Mark Rothko ...), too academic, too technical and too esoteric.

The themes were inspired by popular culture, its images, its advertising or drawing techniques. The ordinary consumption goods, treated with a touch of irony, conveying their forceful images to the public. The reproduction, duplication, superposition, combination of the popular iconography, enhanced with pure and vivid colors or geometric shapes were supposed to reflect the chaos produced by television, media, advertising, fashion, pop music, ...

Free from all conventions, pop art will revolutionize art. From the design of it, to its production, even by the way it is promoted.

• The idea, the powerful expression (style) of the work will be considered more important than the work itself. Its production, often using materials of industrial origin (acrylic, screen printing ...) will not require a lot of technicality. The workshop will become a factory, so dear to Andy Warhol.

• Reproduction and mass production will upset the traditional uniqueness of the work.

• The generally black-colored line contrasting with the clear line of the advertising or comic strip, is embellished with colors with no gradient effects that attract the eye and give more impact to the image.

• The use of symbols and popular images will desecrate the work of art.

• Happenings and environments will play an important role in the promotion and sale of this "ready to eat" art form.

Art in search of simplicity and efficiency, trying to make big impression thanks to its techniques and popular inspirations. Pop art has in turn enriched and stylized popular imagery.

It will strongly influence the generations of artists: from conceptual art, to graffiti artists or urban artists such as Basquiat or Keith Harring, the neo-pop (Morimura And the kitsch artist Jeff Koons) to vintage, graphic design and web design ...

Turning out to be particularly accurate in a digital world where the image, the immediate, the short-lived, the simple and clear, the hard-hitting prevail, its by-products became simple objects of consumption bought instinctively…How ironic! Pop art has literally melted into popular culture.

If its technical and esthetic qualities are debatable with regards to the realizations of great masters such as Velazquez, Monet or Picasso, its artists always reach millions in auctions. Its stylistic innovations used in numerous creative domains (advertising, design) are still powerful. Part of the collective cultural imagination, its visionary and opportunistic artistic approach is undoubtedly ranking first in the history of art and the culture.


Pop art

 

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May 30, 2017
Le pop art ou comment la culture populaire est devenue « style » Comments


Né il y a soixante ans, le pop art, un des principaux mouvements culturels du XXe siècle, a traversé le temps et les évolutions sociétales. Nourri puis assimilé par la culture populaire, il a métamorphosé radicalement l'ensemble de la chaine artistique.

Le popular art ou "pop art" s'est affirmé en prenant le contrepied de l'expressionnisme abstrait (action painting de Jackson Pollock, colorfield painting de Mark Rothko...) jugé trop académique, ésotérique et élitiste.

Il a emprunté à la culture populaire ses thèmes, ses images publicitaires ou dessinées, ses objets de consommation ordinaires, les traitant sur le mode ironique. La reproduction, la duplication, la superposition, la combinaison de cette iconographie populaire extraite de son contexte, rehaussée de couleurs franches ou de formes géométriques étaient censées refléter le chaos produit dans cette société de la deuxième moitié des années 1950 par la télévision, les médias, la publicité, la mode, la musique pop, la consommation effrénée...

S’affranchissant de toutes les conventions, le pop art va révolutionner l'art de fond en comble, de la conception à la production en passant par la promotion des œuvres :

  • L’idée, la puissance du concept servies par la puissance des images iconiques et l'innovation stylistique va être considérée comme plus importante que l’œuvre elle-même. Sa réalisation fera souvent appel à des matériaux et des techniques industrielles (acrylique, sérigraphie, ...), ne requérant pas une grand savoir faire, l'atelier devenant une Factory (l'usine chère à Andy Warhol) producteur de biens culturels;

  • La reproduction et la production en série vont bouleverser la conception traditionnelle d'unicité de l'oeuvre;

  • Le style "pop art" s'appuie sur le tracé de couleur noire, emprunté à la ligne claire du dessin publicitaire ou de la bande dessinée, des figures et des images, agrémenté de couleurs franches et vives dépourvues d'effets de matière afin de donner le plus fort impact à l’image ;

  • L’utilisation de symboles et d'images populaires va désacraliser l’œuvre d’art;

  • Les happenings et les environnements vont prendre une place importante dans la promotion et la vente de cet art à la chaîne prêt à consommer.

Art en quête de simplicité et d'efficacité, marquant les esprits grâce à ses techniques et ses inspirations populaires, le pop art a, en retour, enrichi et stylisé l'imagerie populaire.

Il va fortement influencer les générations suivantes d'artistes: des artistes conceptuels en passant par ceux du Land art ou du body art, les graffeurs ou les artistes urbains tels que Basquiat ou Keith Harring, les représentants du courant néo-pop (Morimura et l’artiste kitsch Jeff Koons) jusqu'au vintage, au graphisme et au web design...

XLLM​​

Particulièrement d'actualité dans une société du tout numérique où l’image, l’instantané, l’éphémère, le simple et clair, le percutant prédominent, les produits dérivés qu’il continue de générer s'arrachent, même s'ils sont devenus de simples objets de consommation dépourvus de toute distanciation critique...Quelle ironie ! Le pop art s'est fondu dans la culture populaire dont il se nourrissait pour mieux la critiquer et en profiter...

Même si son apport esthétique et créatif ne semble du même ordre que celui de grands courants  tels que l'impressionnisme, le cubisme..., force est de constater que ses innovations stylistiques  indémodables, sont utilisées dans de nombreux domaines créatifs (publicité, design, ...) et plébiscitées par les plus fortunés amateurs du marché de l'art, ses artistes phares atteignant des sommets.

Faisant à présent partie de l'imaginaire culturel collectif, les inspirations des artistes pop n'ont jamais été aussi puissantes, consacrant une démarche artistique opportuniste, pragmatique et visionnaire unique dans l'histoire de l'art et de la culture.

Article proposé par :


Pop art

 

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May 23, 2017
Parution du 1er numéro de Artmajeur Magazine - Printemps 2017 Comments


Découvrez gratuitement le tout nouveau Magazine de Artmajeur.​
Au sommaire de ce numéro:

  • Le papier cet inconnu
  • Dans la savanne
  • Rencontre avec Sekhmet
  • La vie en bleue

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May 9, 2017
Street art may become a digital subversive art in the future Comments


Born in the United States in the 1970s, street art regroups works (images, visual signatures) created in the street, other than graffiti style writing (signatures).

Recently legitimized by the art market, it has a strong public enthusiasm, echoed by digital technologies.

Street art is an ephemeral and unsolicited art, assimilated to vandalism, inscribed on the walls, façades of buildings of the urban area. Sticking to the evolutions of contemporary society, playful or aesthetic, it aims to be seen by the crowd in order to provoke, testify or embellish its everyday life.

Street artists use different techniques:

- graffiti: aerosol bombs projecting colored and indelible painting;

-stencil: cardboard, metal sheets or cut-out x-rays reproducing patterns or figures on which painting is "bulged";

- sticker;

- "yarn bombing" or technique of knitting: multiple yarns of wool of different colors;

- tape art: adhesive tapes (brown tape art), or canvas and waterproof used by masons (duct tape art);

- three-dimensional "street installations" designed to be moved and not "damaging" the public space.

This popular art, exposed to all winds, with a vocation of identity, protest and aesthetics, has since a while entered galleries and private collections. Some of Jean-Michel Basquiat's and Bansky's achievements were simply torn from their original urban location to be auctioned off.

Many "street artists” seeking a longevity and a remuneration for their work helped produce a derivative production," living room "works inspired by their originally urban work. Even these pieces are deprived of original street art characteristics (ephemeral, in situ, free ), more and more amateurs are attracted by big names of the urban counterculture.

It is clear that information technologies (mobile and digital internet), promoting a culture of image, ephemeral, instantaneous, are powerful tools for disseminating and preserving the works of street artists. Online communities of amateur have been formed providing an audience that surpasses that of physical space.

Everyone being focused on their smartphone rather than on urban space, it is likely that in the future street artists will create directly on digital support for a digital public. 

Article proposed by:


street art

 

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