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Blogs & Articles by Kirlian

 

Mar 8, 2018
Kirlian/Edition de mon premier Livre d'Artiste Comments



Je viens d'éditer mon premier livre d'artiste.

Ouvrage original sur Papier Photo dont le Tirage numéroté et signé est limité à 50 exemplaires.

Un ouvrage purement visuel comprenant une sélection de certains de mes travaux de ces dernières années , créations visuelles, photographies, collages, etc......!  

L'ouvrage est disponible à la vente dans ma galerie "Art contemporain".

(Me contacter pour tous renseignement.)

 

livre-kirlian-20page-mars2018.png Kirlian/Edition de mon premier Livre d'Artiste

Kirlian Livre d'artiste Ouvrage d'Art Livre d'Art ArtBook

 

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Feb 16, 2018
COMMENT INVESTIR INTELLIGEMENT DANS LES OEUVRES D'ART (sur le long terme)... Comments


 

 

 

 « Achetez aux artistes leurs œuvres de leur vivant, afin d'encourager la culture de votre temps et les aider à créer davantage et dans de meilleures conditions. »

 

***COMMENT INVESTIR DANS LES OEUVRES D'ART, TOUT EN MAÎTRISANT UN BUDGET MENSUEL***

Chaque individu - ou entreprises - peut investir dans l'achat d'œuvres d'art tout en maîtrisant son budget et se constituer au fur et à mesure des années un patrimoine artistique et culturel dont la valeur est pérenne.


Ce concept existe depuis plusieurs années à l'étranger mais demeure peu connu en France.

Je vous propose de vous constituer un patrimoine grâce à des versements mensuels fixes et contrôlés, en évitant de dépenser des sommes importantes et sans les risques d'un placement boursier qui, s'il rapporte parfois, est susceptible de perdre de sa valeur de façon drastique et imprévisible. Le principe est simple, à savoir :
Vous avez admiré mes œuvres , vous voulez me soutenir, et vous souhaitez acquérir une de mes œuvres, sachez que les sommes dépensées pour son achat sont défiscalisables en fin d'année sur le crédit d'imposition de vos revenus : il s'agit d'une dépense sans risque, garantie par l'Etat.


Le principe :
« L’achat d’une œuvre d’art peut est très avantageux fiscalement pour les entreprises, mais également, pour les particuliers. En effet, pour un contribuable fortement imposé, l’acquisition d’une œuvre d’art ouvre droit à des réductions d’ISF, ou Impôt sur la Fortune. Le montant de l’œuvre est déduit de celui entrant dans le calcul de l’Impôt sur la Fortune.

Outre la réduction de l’ISF, les contribuables bénéficient de quelques avantages non négligeables au niveau des plus values. Ils peuvent choisir entre une taxation des plus-values de l’ordre de 5% de la valeur de ces dernières ou d’opter pour une imposition normale de 27% et de profiter d’un abattement de 10% chaque année, après deux ans de possession de l’œuvre. »(Texte de loi du Code Général des Impôts réf. 238 bis AB pour les entreprises, réf. 98 A et 885 I pour les particuliers)


Pour une entreprise :
Lorsqu’une entreprise investit dans l’art, elle peut bénéficier d’une réduction d’impôt à condition d’exposer les œuvres acquises au public. L’abattement se fait sur l’exercice d’acquisition durant les quatre années suivantes. L’œuvre sera alors inscrite en tant qu’actif immobilisé sur ces quatre ans et la somme sera fractionnée en parts égales sur une limite de 5 pour mille du chiffre d’affaire hors taxe.
Afin de bénéficier de cet avantage fiscal, la contrepartie est l’exposition en public des œuvres durant les cinq années suivant l’acquisition. Lorsque le prix de l’œuvre est inférieur à 5000€ HT, cette condition d’exposition peut être assurée par la présentation de l’œuvre dans un lieu accessible aux clients et aux salariés de l’entreprise, sauf dans les bureaux personnels.


***Les conditions pour obtenir une défiscalisation via l’achat des œuvres d’art***


 L’objectif de la loi de défiscalisation étant toujours d’inciter la création contemporaine et non d’enrichir les collections publiques, elle oblige les entreprises ayant investi dans les œuvres d’art, d’exposer celles-ci au public pour une durée de 5 ans minimum et permet aux sociétés de déduire le montant de l’acquisition de leur chiffre d’affaires, dans la limite de 0.5 % de leurs CA.  

  Les conditions d’exposition diffèrent en fonction du prix du bien. Pour les œuvres achetées à un montant inférieur à 5 000 € HT par exemple, l’exposition doit être effectuée dans un endroit accessible aux clients ou aux salariés de l’entreprise. 


Concernant les particuliers, l’exposition n’est bien sûr pas obligatoire.

Les particuliers fortement imposés peuvent   même payer leurs impôts par le biais d'une œuvre d'art en contre-partie. Il y a également des facilités en cas de succession. Enfin elles ne sont pas soumises à l'ISF ( Impôt de Solidarité de la Fortune).
A ce jour, je vous propose d'acquérir mes œuvres d'art moyennant un paiement mensuel.

L'oeuvre sera à vous au terme du paiement.

Article original de l'Artiste Thierry SINGER modifié par KIRLIAN. 

(Article non contractuel, les dispositions de Loi étant soumises à modifications)

 


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Feb 8, 2018
Visitez mes Galeries sur Pinterest...! Comments


 

https://www.pinterest.fr/KirlianArts/

 Pinterest est une formidable banque d'images générée et gérée par l'ensemble de ses utilisateurs, qui permet de partager et de créer des tableaux à thèmes inspirants..  

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Feb 2, 2018
SMS de Vincent Macaigne envoyés aux Cahiers du cinéma (n°688 en avril 2013) Comments


SMS de Vincent Macaigne envoyés aux Cahiers du cinéma (n°688 en avril 2013)

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« Il manque des poètes et à la production et à l’écriture, des risques-tout.
Au théâtre, c’est ce qui s’est passé.
Et le théâtre est devenu trop souvent petit et étriqué, d’un côté les modeux et les cyniques et de l’autre les sacrifiés;
ils brûlent et sont pillés par les modeux et les cyniques;
les sacrifiés meurent et les cyniques les pillent en parlant de référence.
Ça s’appelle la dévoration de l’homme par l’homme.
Dans le commerce on ferait des procès pour plagiat, en art les poètes sont juste dévorés.
C’est l’Idiot de Dostoïevski, alors il ne reste plus qu’à avoir l’espoir quelque part.
Avoir l’espoir dans l’immense écoute du Monde.
Il va falloir apprendre à se salir.
Sinon on laissera trop de place aux gens vraiment sales.
Il y a urgence à créer.
Sinon bientôt il n’y aura plus que ça…
Une sorte de vulgarisation de tout.
Sans réel sacrifice.
Une sorte de longue émission de Thierry Ardisson ou de je sais pas qui… où les putes, les politiciens et les poètes se côtoient.
Mais le véritable problème c’est qu’on a besoin de ça, de Thierry Ardisson pour dire à tous nous avons foi et nous existons.
Bref le Cinéma, le théâtre, la danse, tout ça, ce n’est qu’un geste.
Quelque chose qu’on fait pour ne pas complètement mourir sans se débattre.
Parce que l’art, ce n’est que ça.
Et on a besoin de camarades.
Et on a besoin d’amour.
Et on a besoin d’amitié.
Et aussi d’ennemis, de véritables ennemis.
Parce qu’il faut bien avoir de véritables ennemis pour avoir de véritables amis.
C’est cette chose qui est devenue si rare en art.
Les gestes, trop souvent, ne veulent juste que ressembler à ce qui marche pour faire partie d’un groupe, comme on s’habille, pour se faire reconnaître d’un petit ensemble social.
On attend autre chose, je veux dire, on attend des amoureux…
On attend ça, des choses qui nous fassent sentir cons…
Parce qu’elles sont justes et véritables.
Il faut que tu lises Du luxe et de l’impuissance de Lagarce.
Et puis surtout faire du Cinéma, faire du théâtre, peu importe, pour ne pas faire semblant de vivre nos vies.
Pour se rappeler que nous sommes capables de grandes choses.
De se fatiguer pour rien.
Juste pour dire nous avons vécu en ce temps.
Et en ce temps nous étions ainsi.
« Dire aux autres, s’avancer dans la lumière et redire aux autres, une fois encore, la grâce suspendue de la rencontre, l’arrêt entre deux êtres, l’instant exact de l’amour, la douceur infinie de l’apaisement, tenter de dire à voix basse la pureté parfaite de la Mort à l’oeuvre, le refus de la peur, et le hurlement pourtant, soudain, de la haine, le cri, notre panique et notre détresse d’enfant, et se cacher la tête entre les mains, et la lassitude des corps après le désir, la fatigue après la souffrance et l’épuisement après la terreur.” (J. L. Lagarce.)
Que l’époque ne nous glisse pas totalement entre les doigts.
Faire du Cinéma pour dire par delà les âges, nous étions vivants et nous étions naïfs.
Nous avions cru pouvoir être entendus par-delà les âges.
Et aussi, bien sûr, que les acteurs soient des guerriers, des créateurs.
Et bien sûr que nous avons besoin de nouveaux physiques et bien sûr, qu’on en finisse avec la cinégénie.
Bien sûr, nous sommes tous cinégéniques.
Bien sûr, la vie est cinégénique, un point c’est tout.
Qu’elle soit hystérique, glamour ou haïssable.
Tu vois, moi, cette nuit je suis à Cologne en Allemagne et je me dis quelle chance j’ai eu d’avoir grandi en France.
A Paris.
Parce qu’en France, à Paris, il y a de la pub sur les murs pour de grandes pièces d’art, pour de grands films d’art, pour de grands photographes d’art.
Ne perdons pas cela.
Ne nous noyons pas.
Ne soyons pas de pauvres gardiens de phares isolés.
Espérons construire par amour de nouveaux phares.
Et puis si nous échouons tant pis, au moins on aura essayé !
Faire du Cinéma parce qu’il faut bien qu’on se souvienne de nous maintenant, de nos colère, de nos espérances, de nos amours, et de nos amitiés.
Parce que tout ne doit pas couler et s’évaporer.
Parce qu’il faut bien retenir notre temps.
Notre fureur et notre jeunesse.
Ah oui et aussi bien sûr se redire que les acteurs sont archaïques, archaïques et naïfs, cruels par amour, et justes par générosité…
Casser l’idée d’un film tous les deux ans. En faire trois-quatre dans l’année. En faire trop…
En faire des différents, les uns pour tous et d’autres juste pour cent ou deux cents personnes… 
Que tous s’ajoutent, se confondent. Dire avec ça que oui c’est possible de se battre.
Que oui un mur, une habitude, un système, une économie ça se casse.
Et que tout ça est même fait pour être cassé…
Que ce que nous faisons, c’est pour le plus grand nombre.
Dire qu’on résistera aux coups…
Parce qu’on devra bien résister.
Et même dire qu’on continuera à être joyeux et naïfs.
Et tout cela malgré la gueule en sang, malgré les coups…
Parce que le plus important ça aura été ça… Dire ces trucs qu’on se dit tout bas.
Dire que nous avions été vivants et que nous avions existé.
Il faut se battre pour que le souvenir de notre époque ne soit pas ça, ce truc-là, ce truc-là que nous sentons tous, ce truc-là si triste, ce truc si cynique, ce truc si dépourvu de lyrisme, ce truc sans espoir et rempli de renoncement, ce truc-là…
Alors donnons-nous un peu plus de crédit quitte à nous décevoir les uns les autres.
Soyons plus ce truc-là que nous voyons tous…
Et surtout que le centre soit obligé de se déplacer, et peu importe si c’est moins bien, au moins il y aura eu un mouvement, mais surtout pas un petit mouvement médiocre de petit auteur… 
Non.
Non.
Non.
Mais ayons espoir car toujours il y aura ici ou là des actes de vie…
Parce qu’il s’agit bien de ça quand on parle de jouer ou de filmer ou de peindre ou peu importe.
Il s’agit bien d’actes de vie éperdue…
Et c’est vrai, il y a eu de si grands rêves en France. Il y a eu de si grands rêves.
Alors, peu importe les échecs, de toute façon la beauté ne sera jamais vraiment dans le résultat mais dans le mouvement, dans l’espoir qu’on
puisse se changer les uns les autres.
Et aussi, oui, bien sûr, se dire que tout le monde peut tout comprendre.
Alors, encore une fois, se donner à nous-mêmes et à nos pairs du crédit.
Imaginer que c’est maintenant qu’il y a les choses importantes.
Ne pas demander à l’autre de faire mille et une fois ses preuves.
Ne pas préserver sa carrière.
Se ruer…
Partout pour vivre.
C’est quand même plus rigolo, non ?
Se dire toujours que c’est la dernière fois.
Mais surtout rester désinvolte.
En colère aussi bien sûr.
Prêt à mettre des coups, prêt à étreindre.
C’est plus rigolo comme ça, non ?
Ne pas dormir ou dormir pour reprendre des forces.
Faire du Cinéma pour se persuader, se prouver notre amour.
Ou pour se déclarer la guerre.
Parce que c’est plus rigolo comme ça…
Parce qu’il y a en nous ce besoin de fuite et ce besoin de retenir.
Et qu’on en finisse avec les grammaires…
Qu’on se donne du crédit.
Et qu’on donne du crédit au public bien sûr.
Qu’on se batte et qu’on ait espoir en se battant qu’on sera entendu.
Et ça c’est sûr on est toujours entendu, toujours, il faut avoir confiance. 
On est toujours entendu.
Ne rien faire sans l’espoir que vraiment tous pourront nous comprendre.
C’est ça se donner du crédit.
Ne pas faiblir.
Ne pas croire que les gens bien sont des gens bien, ne pas croire que les salauds sont des salauds.
Aller sans peur se salir.
Parce qu’il faut bien étreindre le Monde. 
Être un lion.
Tendre et cruel.
« Être un prince quand on est un roi. Être un roi quand on est un prince.”
Ça c’est conseil de Pauline Lorillard et c’est pas bête.
Et surtout ne rien préserver.
Brûler les acquis.
Piétiner les certitudes.
Rendre des chemins de traverse.
Rester dangereux.
Rester doux.
Rester tendre.
Rester aimant.
Être un lion, quoi.
Et admettre qu’on nous abatte… 
Juste parce que c’est rigolo d’abattre des lions.
Et surtout se mentir, se mentir, se mentir.
Surtout se répéter nous sommes des lions, nous sommes des lions, nous sommes des lions, même si c’est faux parce que c’est quand même plus rigolo comme ça, non ?
Faire du Cinéma.
Parce qu’il faudra bien qu’on se souvienne de ce qui s’est passé là, maintenant.
Je ne parle pas du truc social mais d’un truc plus profond.
De ce qui change. Réellement.
Parce que c’est vrai tout change putain.
Parce qu’on s’aime plus pareil e qu’on nous a répété qu’on était des putains d’enfants gâtés.
Et que c’est faux, qu’on vit dans 25 mètres carrés à Paris et qu’on est plus si jeunes.
Et qu’on ne peut pas acheter.
Que c’est pas rien ça. Parce qu’on pète les plombs dans notre studio de merde.
Et que l’espoir peut s’enfuir.
Même si c’est vrai qu’on est sûrement mieux loti que plein d’autres…
Qu’on nous a élevé pour préserver.
Et que parfois ça donne juste envie de geuler et de casser quelques trucs juste pour la beauté du geste.
Pour se dire que tout ça ne restera pas si intact…
Croire que ça n’a pas été rien de se rencontrer les uns les autres.
En donner la putain de preuve.
Et croire au miracle, croire au miracle.
Être poussé par l’espoir du miracle, et de la grâce.
Même si jamais on l’atteindra.
C’est toujours plus chouette d’espérer, non ?
Et faire confiance.
Se rappeler avec force ce truc archaïque: pourquoi on se réunit dans des salles pour regarder au même moment la même chose ? Qu’est-ce qu’on cherche ?
Mordre le système.
Tout demander, et tout vouloir. 
Décliner quand on nous offre un bout de viande. 
Mais vouloir la vache en entier.
Le monde est grand. Être libre.
Réfléchir à voix haute.
Ne pas tourner sa langue sept fois avant de parler et regretter après avoir parlé.
Y croire.
Y croire.
Y croire.
Y croire.
Décliner les offres institutionnelles pour préférer la guerre.
Accepter les offres institutionnelles si ce sont des offres de guerre.
Prendre le risque immense de tomber amoureux.
Aimer le désordre.
Aimer le chaos.
Aimer le bruit.
Aimer la vie.
Aimer le silence.
Aimer la lumière.
Aimer l’obscurité.
Redonner de l’honneur à ce que l’on a perdu en cours de route.
Excuser les mauvais choix.
Applaudir les bons.
Chercher à beaucoup rire.
Aimer le pointu et aimer le vulgaire.
Rester curieux.
Rester amoureux.
Se battre contre les tristes.
Ce qui protège leur territoire.
Se battre pour ne pas mourir complètement aigri !
Mais devenir sage et rigolo !
Aimant et furieux.
Sérieux et bordélique.
Quel ennui parfois d’écrire un scénario.
Quelle énergie passée à devoir être rassurant.
Nous avons besoin de démesure.
D’actes de vie démesurés.
Nous avons besoin d’amour.
Nous avons besoin du grand public.
Nous avons besoin d’être fiers de nous.
Nous avons besoin de camarades.
Et encore une fois, accepter de se salir.
La saleté ça se lave, mais la misanthropie pas tant que ça et c’est moche.
Accepter son angoisse.
Accepter de se dégoûter.
Accepter d’être une ordure.
Accepter d’être cet être faible.
Mais se battre toujours pour être entendu.
Ne pas se dire que plus tard nous ferons ce que nous voulons vraiment. 
Le faire tout de suite.
La jeunesse est fragile.
Disparaître.
Parce qu’il faut bien être appelé au monde pour le raconter.
Disparaître dans le monde, aimer les pires villes, aimer les nouvelles Sodome.
Préférer les tumultes.
Vouloir toujour se refaire.
PS: Ces petites phrases sont des prières que je m’inflige, pas des conseils. Surtout pas des conseils…
Tu as reçu les SMS ?”


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