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Blogs & Articles by Christian Vey

 

Jun 1, 2014
exposition permanente "La Feuillaie" à Saint AY dans le LOIRET Comments


Depuis début mai, vous pouvez voir mon travail à ST AY dans le Loiret dans un cadre merveilleux. "La feuillaie" est une maison d'hôtes, remplie d'art et d'histoire, l'accueil est merveilleux et la table d'hôte surprenante...

www.lafeuillaie.com

 

 

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Sep 2, 2013
Infos expositions Comments


Participation au Salon de Vers Pont du Gard (30)du 6 au 12 septembre 2013.

Exposition à "la maison rouge" à COTONOU (BENIN) vernissage le 27 Avril.

le 20 octobre 2011, vente de deux toiles aux enchères publiques traditionnelles Hotel des ventes à Drouot Paris sous le contrôle de Dominique Stal, expert .

expositions permanentes : / Vienne (France) au restaurant La Pyramide(2 étoiles au Michelin) / Tournus (France) au restaurant Greuse (1 étoile au Michelin).

exposition Galerie: USA Nouvelle Orléans AngelaKing Gallery / Nazarov Gallery New York USA /Corps & Ames Nîmes France.



participation à la création de la couverture du "Guide Michelin" 2009 pour le centenaire du guide /

visite de l'atelier à Uzès France sur rendez-vous
 

 

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May 29, 2013
Communiqué par François Speranza le 28 mai 2012 à Bruxelles Comments


LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ ?

 

Du 23-05 au 10-06-12 se tient à l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050, Bruxelles) une exposition intitulée LE MOUVEMENT DANS L’ART. Elle met en exergue les œuvres vibrantes d’un amoureux de la Femme et du jazz.

Monsieur CHRISTIAN VEY nous offre une très belle suite de tableaux vivants dont les thèmes principaux sont le jazz et la Femme, conçus comme des feux d’artifices, éclatés en une myriade d’étincelles dont chacune consolide le rythme dans sa couleur musicale.

L’artiste nous pose ici un fascinant problème, à savoir comment évoquer le mouvement en dehors de toute abstraction possible ? A cette question, Christian Vey nous propose deux mythes de l’imaginaire humain : le jazz, ce retour vers l’Homme Elémentaire, dans toute son acception, fait d’un univers tout en syncopes, rythmes et contre-rythmes. Et la Femme, cette terre nourricière qui porte en son sein l’humanité. Si Femme et jazz se fondent dans la même image, c’est précisément dans la note originelle au mouvement, considérée comme Principe de vie. Dans le rite sacrificiel qui faisait de la Femme la nourriture des dieux et qui a conduit Igor Stravinski à célébrer la première nuit du premier printemps par le sang terrible du Sacre.

C’est par la puissance d’un fauvisme rugissant, par les postures cabrées des musiciens dans le naissant de l’effort créatif, campés dans l’empreinte de la douleur extatique que la musique endiablée surgit du silence de notre inconscient.

D’un point de vue technique, les battements du jazz palpitent par la fusion incandescente de l’huile et du couteau que l’artiste utilise constamment dans les œuvres exposées. La mise en scène des couleurs, enchevêtrées dans le trait, confère à l’œuvre l’ivresse à son stade brut, inachevé. Le travail au couteau labourant la pâte souligne la forme en mettant en exergue chacune de ses nervures.

ORNETTE (100 x 80 cm), MILES DAVIS (80 x 110 cm), sont les témoins sonores de ce feu d’artifice tout en variations chromatiques. Le mouvement est donc la résultante d’une série de conditions physiques se traduisant à la vue par une dimension festive qui interpelle le regard.

Cette exploration du visage féminin, porte en elle la célébration de la Femme, non pas en tant qu’ « objet » comme il est (hélas !) fréquent de le constater aujourd’hui mais comme « sujet », par lequel l’artiste s’interroge sur la magie de son mystère. L’intensité de son regard, les variations chromatiques qui soulignent son visage, l’esquisse d’un balbutiement sur ses lèvres et surtout l’arc-en-ciel chatoyant de sa chevelure en bataille, lui confèrent une sonorité hautement jazzistique dans la force du « staccato » ponctuant chacun des traits essentiels à la vie.                         Son visage est compris entre le blanc immaculé de sa chemise, le feu vivifiant de ses cheveux et le fond rouge vif, formant un véritable « contre-point », indispensable à l’idée du mouvement.

Que ce soit dans l’évocation du jazz ou de celle de la Femme, l’artiste a voulu exprimer l’idée du son syncopé – jazzistique – par l’approche picturale. En cela, il rejoint, par un chemin et un style personnels, Henri Matisse qui vers la fin de sa vie a voué son interrogation finale à la manière de représenter le son spécifique au jazz dans chacun de ses segments – de ses mouvements – sur la toile.

Bien que Christian Vey n’ait jamais fréquenté les Beaux Arts, il s’était orienté dans sa jeunesse vers le dessin industriel. Ayant remarqué ses fortes dispositions, son professeur lui conseilla de se diriger vers le dessin artistique. Son « coup de foudre », comme il le dit lui-même avec la peinture lui vint lorsque, poussant la porte d’une galerie d’art, il fut, au contact des œuvres, submergé par une intense émotion. Ayant ressenti cela comme un appel, il affronta, en autodidacte le chevalet, et face à la toile vierge, il jeta pour la première fois ses taches de couleurs. Il y eut des ratages. Il y eu des réussites. Néanmoins, les formes créées sur la toile lui prouvèrent sa valeur en tant qu’artiste.
Né à Saint-Etienne, dans le Nord de la France, sa première approche avec la couleur s’est dans un premier temps, limitée au noir et au blanc, issus de la grisaille de la région industrielle. Le restant de sa palette, il l’a conquis une fois installé dans l’ambiance chaleureuse d’Uzès, dans le Sud, comme en témoignent les hautes notes rouges, jaunes et vertes qui parsèment ses compositions. Il pense la création dans un rapport agonistique. Cela n’est point étrange, étant donné qu’il a pendant des années pratiqué le Judo en professionnel. Mais qu’on ne s’y trompe pas, Christian Vey n’est pas un samouraï de la peinture. C’est un artiste pleinement accompli qui au travers du mouvement, conçu comme moyen, cherche sa voie qu’il trace au jour le jour.

Christian Vey est depuis 2006 exposé à la Angela King Gallery, à la Nouvelle Orléans, le berceau du Jazz qui eut parmi ses enfants King Oliver et Louis « Satchmo » Armstrong.

La symbiose demeure solide entre Femme, Jazz et mouvement : l’un se fond dans l’autre pour éclater sur la toile dans des accords de joie.

 

François L. Speranza.

 

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May 29, 2013
"La Nouvelle Tribune" Cotonou - Bénin / Avril 2013 Comments


Christian Vey expose à la Maison rouge de Cotonou

lundi 29 avril 2013 07:27

Écrit par Blaise Ahouansè

La Maison rouge à Cotonou abrite jusqu’au 05 mai 2013, une exposition des œuvres du peintre français Christian Vey, ouverte  le vendredi 26 avril dernier en présence de l’artiste.

Une initiative de la société Hbmc. Pour une première visite au Bénin, Christian Vey y est venu avec une vingtaine d’œuvres. Par l’intermédiaire de vingt trois tableaux exactement, le peintre français, également sportif de haut niveau, fait découvrir aux Béninois son côté «artiste». L’occasion est donnée au public de Cotonou et des environs, d’aller à la rencontre de l’art signé «Christian Vey». Une occasion à lui offerte par la société Hbmc qui, dans le domaine de l’art, travaille pour la promotion de nouveaux talents et pour créer avec le public, un partenariat permanant de découverte de l’art contemporain.

Le rêve de la découverte de Christian Vey dans ses inspirations se réalise au Bénin, grâce à une exposition desdites œuvres, ouverte le vendredi 26 avril 2013 à la Maison rouge, dans la zone de l’aéroport, par Hbmc.

Dans le local abritant l’exposition, le visiteur est d’abord ému par les couleurs. Christian Vey utilise beaucoup de couleurs. Des couleurs qu’il prépare directement sur la toile avec son pinceau et son couteau. Et il est beaucoup plus dans l’abstrait. Pour lui, la figure importe peu. «Ce qui est intéressant, c’est ce qui ressort du tableau, c’est l’émotion, c’est l’énergie» a expliqué l’artiste lors de sa conférence de presse donnée dans la matinée de ce vendredi, quelques heures avant le vernissage.

Pour réussir la “transmission“ de cette énergie à son public, Christian Vey s’est trouvé une technique qui épate plus d’un. La technique de l’huile sur toile au couteau. «L’huile, c’est une matière noble ; et puis, ça sent bon» confie l’artiste. A ses dires, il est venu à l’art depuis ce jour où il a découvert, lors d’une exposition, un artiste professionnel de cette technique. N’ayant pas les moyens pour se procurer le tableau, le jeune Christian à l’époque, de retour chez lui, s’est adonné à la reproduction. Surtout qu’il avait déjà cet amour pour le dessin depuis son enfance. «Je suis un enfant solitaire. Je m’enfermais pour reproduire des dessins de bandes dessinées, des affiches publicitaires, etc.» Et, depuis la découverte de cette peinture à huile sur toile en 1986 en Bretagne, sa passion pour l’art s’est accentuée pour qu’il devienne aujourd’hui, lui aussi, peintre. «Quand je suis passionné, il n’y a plus rien d’autre qui compte.» dit-il.

Pour la présente exposition à Cotonou, Christian Vey aborde plus la femme. Mais il est beaucoup plus peintre du jazz, après ses premières œuvres sur le paysage de Bretagne. C’est d’ailleurs sur ce chantier que s’est produite la rencontre entre Hbmc et l’artiste. Le fondateur de la société, outre sa formation professionnelle, est un amateur du jazz. Au-delà du son produit par les musiciens, il était dans une aventure de découverte du jazz dans la peinture, quand il rencontra Christian Vey.

La présente visite et exposition de Christian Vey au Bénin est l’un des fruits du lien ainsi créé depuis 15 ans. Christian Vey est parti de Cotonou hier, mais ses tableaux y restent exposées, à la Maison rouge, jusqu’au 05 mai 2013.

 

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