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Zamariola Antonio

Antonio Zamariola
(1951- )
Nationality: be Belgium


149 artworks   Artistic domains : Drawing, Mixed Media, Painting, Sculpture


Artist value certified :

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La peinture comme thérapie.
Fils d’émigrés italiens, tout petit déjà, Antonio Zamariola s’adonne au dessin. « Car c’était une des seules choses qui ne coûtait pas d’argent! Explique-t-il. Alors quand mon père, qui travaillait à la mine, recevait son enveloppe avec sa paie de la semaine, je la prenais pour dessiner à l’intérieur. »
Son ambition est donc rapidement claire : il veut devenir dessinateur de bandes dessinées. Il fait d’ailleurs une rapide incursion dans ce milieu mais... en tant que scénariste. Très vite, il se rend compte qu’il faut être très fort dans ce domaine. Engagé alors aux éditions Marabout, comme photograveur offset, il assure également quelques couvertures de livres et illustrations de Marabout Flash. Hélas, la reprise de la maison d’édition par le groupe Hachette l’oblige à changer d’emploi et à remiser ses crayons durant de longues années. Après plus de vingt ans passés dans le monde de l’automobile en tant que responsable de service après-vente, il est licencié pour « restructuration ».
« Jusque-là, j’avais longtemps dit vouloir me mettre à la peinture. Ce coup du sort m’aura permis de le faire, poursuit-il.D’ailleurs, je pense que c’était ça ou des anti-dépresseurs. » Pour Antonio Zamariola, la peinture agit en effet comme une sorte de thérapie. « Je peins quand je me sens mal. Cela me permet d’évacuer toute la rage qui est en moi. Chaque tableau est une souffrance mais une souffrance qui m’aide à crier ma révolte. »
Une démarche dont émanent des toiles relativement sombres et souvent abstraites. « Pourtant, je n’ai jamais vraiment été attiré par l’abstrait. Quand je commence à peindre, je ne sais jamais ce que je vais faire. J’y vais au feeling, en mettant un peu d’acrylique sur une toile. Conséquence: souvent je suis moi-même surpris du résultat! »
La peinture comme thérapie.
Fils d’émigrés italiens, tout petit déjà, Antonio Zamariola s’adonne au dessin. « Car c’était une des seules choses qui ne coûtait pas d’argent! Explique-t-il. Alors quand mon père, qui travaillait à la mine, recevait son enveloppe avec sa paie de la semaine, je la prenais pour dessiner à l’intérieur. »
Son ambition est donc rapidement claire : il veut devenir dessinateur de bandes dessinées. Il fait d’ailleurs une rapide incursion dans ce milieu mais... en tant que scénariste. Très vite, il se rend compte qu’il faut être très fort dans ce domaine. Engagé alors aux éditions Marabout, comme photograveur offset, il assure également quelques couvertures de livres et illustrations de Marabout Flash. Hélas, la reprise de la maison d’édition par le groupe Hachette l’oblige à changer d’emploi et à remiser ses crayons durant de longues années. Après plus de vingt ans passés dans le monde de l’automobile en tant que responsable de service après-vente, il est licencié pour « restructuration ».
« Jusque-là, j’avais longtemps dit vouloir me mettre à la peinture. Ce coup du sort m’aura permis de le faire, poursuit-il.D’ailleurs, je pense que c’était ça ou des anti-dépresseurs. » Pour Antonio Zamariola, la peinture agit en effet comme une sorte de thérapie. « Je peins quand je me sens mal. Cela me permet d’évacuer toute la rage qui est en moi. Chaque tableau est une souffrance mais une souffrance qui m’aide à crier ma révolte. »
Une démarche dont émanent des toiles relativement sombres et souvent abstraites. « Pourtant, je n’ai jamais vraiment été attiré par l’abstrait. Quand je commence à peindre, je ne sais jamais ce que je vais faire. J’y vais au feeling, en mettant un peu d’acrylique sur une toile. Conséquence: souvent je suis moi-même surpris du résultat! »


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