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Valérie JAYATValérie JAYAT Follow

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Valérie JAYAT

Valérie JAYAT
(1961- )
Nationality: fr France


18 artworks   Artistic domains : Painting

Prendre le temps du regard,
Je ne donne pas les clefs du tableau immédiatement, tout comme le temps a fait la peinture, il faut le temps pour la lire.
Je brouille les pistes,
un peu de moi, un peu de l’univers qui m’entoure, un peu des souvenirs, un peu d’un visage rencontré et qui ressurgissent sur la toile. Des personnages émergent, se désolidarisent du fond, ou s’en imprègnent, ceux qui sont plus légers, et d’autres plus lourds, plus appesantis, les pieds sur terre, dans la terre, dans l’eau. Et la tête plus légère, ramenée à un fil, en lien avec le ciel. Et au bout de ces fils, une histoire, un rêve. Mes modelés sont travaillés avec mes raclettes en caoutchouc, j’enveloppe, j’habille mes personnages, leur donne la consistance, du volume, ils sont ancrés à la scène… comme immobilisé, pris dans leurs vêtements, ils sont à l’étroit ou noyés dans le tissu épais jusqu’à les rendre informes, il y a un côté grotesque. Ils ne sont jamais vraiment seuls, accompagnés d’un objet, ou d’un animal.
Prendre le temps du regard,
Je ne donne pas les clefs du tableau immédiatement, tout comme le temps a fait la peinture, il faut le temps pour la lire.
Je brouille les pistes,
un peu de moi, un peu de l’univers qui m’entoure, un peu des souvenirs, un peu d’un visage rencontré et qui ressurgissent sur la toile. Des personnages émergent, se désolidarisent du fond, ou s’en imprègnent, ceux qui sont plus légers, et d’autres plus lourds, plus appesantis, les pieds sur terre, dans la terre, dans l’eau. Et la tête plus légère, ramenée à un fil, en lien avec le ciel. Et au bout de ces fils, une histoire, un rêve. Mes modelés sont travaillés avec mes raclettes en caoutchouc, j’enveloppe, j’habille mes personnages, leur donne la consistance, du volume, ils sont ancrés à la scène… comme immobilisé, pris dans leurs vêtements, ils sont à l’étroit ou noyés dans le tissu épais jusqu’à les rendre informes, il y a un côté grotesque. Ils ne sont jamais vraiment seuls, accompagnés d’un objet, ou d’un animal.